<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294</id><updated>2011-08-28T02:17:13.857+02:00</updated><title type='text'>No prince, no pain ... almost</title><subtitle type='html'>Mon royaume pour ... plonger dans les ténèbres encore une fois</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>129</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-3067239895751473659</id><published>2011-08-28T01:45:00.003+02:00</published><updated>2011-08-28T02:17:13.864+02:00</updated><title type='text'>Disneyland .... after Dark !</title><content type='html'>Plein les yeux et plein les oreilles.&lt;br /&gt;Pour une fois, pas de protection, le son, gros, puissant qui décharge directement dans le coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un endroit au milieu de la nature, la balance au cours de laquelle Girl Nation résonne et les frissons qui se déclenchent.&lt;br /&gt;La possibilité de les approcher simplement, il n'y a presque personne, l'ambiance est détendue. J'ai du mal à croire que je les vois là, en vrai, à quelques mètres de moi. Et je n'ose pas.&lt;br /&gt;Aller leur dire merci d'être venu, de nous donner la possibilité de les voir après presque 20 ans d'attente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'après-midi et le début de soirée se passent.&lt;br /&gt;Et la nuit tombe, les lumières s'allument et la magie commence.&lt;br /&gt;Dans cet écrin de verdure, devant se public composé pour certains ayant fait 1000km en voiture, d'autres sont partis à l'abordage sauvage des trains pour venir voir cette unique date française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eux, leur son, sa voix, leur puissance, comme si 20 ans n'avaient rien abîmé, avait patiné et affiné.&lt;br /&gt;Une joie d'être là, simplement, sur cette minuscule scène. Un plaisir communicatif, un moment de pur bonheur, de partage, de puissance, d'éclate.&lt;br /&gt;1h40 de bonheur qui en paraissent beaucoup moins, cruellement moins.&lt;br /&gt;Du nouveau, du grand classique, du show.&lt;br /&gt;La joie qui partout me pénètre, se diffuse.&lt;br /&gt;Girl nation et Sleeping my day away en cerise.&lt;br /&gt;On embarque, on vole, on se laisser porter, bercer avec ce sentiment de "jamais assez", qu'on ne retouchera jamais terre parce qu'on est jamais rassasié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin, trop rapide.&lt;br /&gt;Et la possibilité de les approcher, en toute simplicité.&lt;br /&gt;Ils sont à l'écoute, proches. Ils sourient, se laissent prendre en photo, échangent quelques mots, signent des autographes, dédicacent des photos.&lt;br /&gt;Alors sans plus hésiter, poussée par cet enthousiasme, je veux leur redonner ce que j'ai reçu. Un centième pour eux mais important pour moi.&lt;br /&gt;Les remercier d'être venu jusqu'ici, de nous avoir donné tellement de plaisir.&lt;br /&gt;Jesper s'incline en joignant les mains devant lui, en salut, me remercie aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors on ne regrette pas, on comprend comment on peut devenir fan.&lt;br /&gt;Alors la musique prend un autre sens, les groupes une autre dimension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un très grand moment de musique, de plaisir et de partage.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;Waouh !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-3067239895751473659?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/3067239895751473659/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/08/disneyland-after-dark.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/3067239895751473659'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/3067239895751473659'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/08/disneyland-after-dark.html' title='Disneyland .... after Dark !'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-5011537231110801777</id><published>2011-08-20T17:43:00.000+02:00</published><updated>2011-08-20T17:44:42.056+02:00</updated><title type='text'>Vide ...</title><content type='html'>Et quand on disparaît, qu’est-ce qui reste ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un pull sur un dossier de fauteuil, des livres, des affaires qui traînent. Un petit bazar pour prouver qu’on a existé, qu’on a fait semblant de vivre.&lt;br /&gt;Des photos, des lettres peut-être, des choses inachevées, un semblant de mouvement pour se persuader qu’on existe.&lt;br /&gt;Pour ne pas qu’on nous efface, pas tout de suite.&lt;br /&gt;Et une fois que tout est rangé, l’essence disparaît, la vie est effacée.  Rien d’irremplaçable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Classer les photos, illustrer, laisser des commentaires. Comme pour laisser des traces d’amour. En espérant avoir réussi à masquer le mal pour ne pas le transmettre, pour ne pas gâcher la photo souvenir.&lt;br /&gt;Regarder ce passé, ressentir de la joie en les voyant, se demander comment on a bien pu la ressentir et y penser comme si elle était à jamais perdue, inaccessible à nouveau.&lt;br /&gt;Le vide est revenu, plus fort encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impossible de relancer la machine. &lt;br /&gt;A coup de volonté, de culpabilité, de souffrance, de tout.&lt;br /&gt;Se demander qu’est-ce qu’il y a après tout ça, après ce vide, après ce rien.&lt;br /&gt;Quelle est l’utilité de tout ça ?&lt;br /&gt;L’esprit pédale, essaie d’imposer la raison au fantasme qui creuse, qui creuse …&lt;br /&gt;Regarder autour de soi, où l’on se trouve mais ne rien réussir à faire du matériel. Il ne prend pas de sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La transparence s’étend.&lt;br /&gt;L’impression qu’une fois qu’elle aura pris son envol, je pourrais disparaître sans que cela ne soit un drame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je cherche du sens et n’en trouve pas.&lt;br /&gt;Je cherche une raison mais n’en vois pas. &lt;br /&gt;Je sais bien que ce n’est pas normal, je sais bien que ce n’est pas mon état normal.&lt;br /&gt;Mais je suis fatiguée de ne pas être normale.&lt;br /&gt;Peut-être que je suis allée trop loin. Peut-être que la vie, ce ne sont que des compromis et qu’il est des choses qu’il ne faut pas essayer de comprendre pour ne pas s’y noyer.&lt;br /&gt;Ou peut-être que de se rendre compte n’est parfois juste pas supportable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tout ça pour quoi ? &lt;br /&gt;Pour partager avec qui ?&lt;br /&gt;Essayer de faire toute seule comme un défi, se prouver qu’on peut mais mourir de peur, tout le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pathétique sera mon seul qualificatif.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-5011537231110801777?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/5011537231110801777/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/08/vide.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/5011537231110801777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/5011537231110801777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/08/vide.html' title='Vide ...'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-4877341575774234865</id><published>2011-07-24T23:58:00.001+02:00</published><updated>2011-07-24T23:59:53.819+02:00</updated><title type='text'>Une histoire d'encre</title><content type='html'>Parfois revient le côté dur, celui dont on dit qu’il n’est « pas bien », celui qui va à l’encontre de « la gentille ». &lt;br /&gt;Celui que j’essaie de faire taire, faute de savoir quoi en faire. &lt;br /&gt;Celui que j’ai peur de savoir mal gérer parce que trop longtemps enfui. &lt;br /&gt;Celui que j’entendais petite, qui montait, qui animait cette envie de frapper, fort, cette rage qui finissait par se transformer en larme, contre moi-même, contre cette lâcheté. Ou contre cette peur.&lt;br /&gt;Peur de lâcher pour ternir ce que je pensais devoir être.&lt;br /&gt;Et à ce moment là, quand je le laisse ressortir quand je l'accepte, l’encre revient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme la première fois, cette envie finalement muée en besoin. Sa noirceur qui s’infiltre sous ma peau, ces couleurs qui claquent, qui imposent leur présence.&lt;br /&gt;Cette absolue envie, de se recouvrir, de dire.&lt;br /&gt;Quand j’accepte qu’il fasse partie de moi, que finalement l’image parfaite ne l’est pas, qu’elle n’est qu’un morceau, l’autre demande à exister. Et me fait frissonner.&lt;br /&gt;D’envie.&lt;br /&gt;De désir.&lt;br /&gt;Message de forces mal maîtrisées, noirceurs découvertes, nature profonde dévoilée a qui saura me dénuder.&lt;br /&gt;Un message codé pour ceux qui savent, qui comprennent. Noyés dans la foule de plus en plus nombreuse de ceux qui adoptent des codes sans les comprendre, qui brouillent les pistes pour répondre à un autre code. Qui n’est pas celui dans lequel je me reconnais.&lt;br /&gt;Message fort mais tellement sensuel à mes yeux. Parce que sentiment explosé, exposé, impudique au possible, provoquant.&lt;br /&gt;Erotique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’encre reste sagement à sa place dans les périodes sans. Une fois crachée elle calme, temporairement, le besoin, le cri. &lt;br /&gt;Mais elle finit toujours par demander à s’étendre.&lt;br /&gt;Elle se glisse, suit les courbes, s’insinue, révèle le corps, le souligne. Elle accompagne, harmonise l’intérieur et l’extérieur.&lt;br /&gt;Elle appelle ma main sur l’autre, mon regard, mon envie de toucher, de caresser. De comprendre l’autre par ses lignes, plus que par ses mots pour lesquels parfois, je ne suis pas très douée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rêve de bluettes en prenant conscience que je n’en ai plus l’âge, plus l’âge pour ces codes. La vie, l’expérience ont modifié les choses. Jamais je ne pourrais le vivre comme ça, comme je le rêve.&lt;br /&gt;Et c’est normal.&lt;br /&gt;Tout comme cette tristesse et cette rage qui montent.&lt;br /&gt;Sans me dire que maintenant on y va, on va rattraper le temps perdu. Le temps ne se rattrape pas. On ne change pas non plus fondamentalement, on ose un peu plus.&lt;br /&gt;Un peu, seulement.&lt;br /&gt;Parce que c’est ce qu’on est, profondément.&lt;br /&gt;Et l’encre revient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La douleur qui l’accompagne aussi, comme un rite de passage, comme une mise au monde.&lt;br /&gt;Pour toute chose ayant de la valeur, il y a un prix.&lt;br /&gt;Cracher, faute de mots, sur la peau.&lt;br /&gt;Comme si elle se trouvait à l’intérieur et que lorsque les barrières sautent, elle pouvait attendre la surface et révéler le négatif au grand jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’encre revient.&lt;br /&gt;Aussi comme un appel, un signe de plus pour dire le besoin.&lt;br /&gt;Force mais aussi faiblesse.&lt;br /&gt;En espérant que quelqu’un comprenne, voit, un jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’encre revient.&lt;br /&gt;Et elle est noire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-4877341575774234865?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/4877341575774234865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/07/une-histoire-dencre.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4877341575774234865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4877341575774234865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/07/une-histoire-dencre.html' title='Une histoire d&apos;encre'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-2231160501204166966</id><published>2011-06-28T13:41:00.001+02:00</published><updated>2011-06-28T13:41:23.862+02:00</updated><title type='text'>Et le cœur s’emballe ….</title><content type='html'>Il règne une atmosphère particulière.&lt;br /&gt;La chaleur s’est installée, le soleil  flambe, nous avons refermé les cahiers, rendus les livres, clos les parenthèses difficiles, achevé le sprint avec les honneurs.&lt;br /&gt;Une partie qui rêve, se repose, une partie qui travaille mais un ensemble détendu, déjà partis, ailleurs. Avec joie. Laisser le temps à la complicité de reprendre le dessus, rire et échanger nos impressions, se faire plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et depuis 3 jours, le cœur qui s’en mêle, qui s’emballe.&lt;br /&gt;A me couper le souffle, à me laisser un instant dans l’expectative de la suite.&lt;br /&gt;De temps en temps, je l’ai connu mais aussi régulièrement jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brusquement la peur. &lt;br /&gt;Pas pour moi, jamais pour moi. &lt;br /&gt;Celle d’abandonner, de ne plus être là. &lt;br /&gt;Et l’obsession de tenir jusqu’au départ dans 10 jours, de masquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir j’ai rendez-vous …&lt;br /&gt;Chez mon medecin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je me dis qu’il reste un sacré bordel à dépiler là haut.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-2231160501204166966?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/2231160501204166966/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/06/et-le-cur-semballe.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2231160501204166966'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2231160501204166966'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/06/et-le-cur-semballe.html' title='Et le cœur s’emballe ….'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-1504222985344797683</id><published>2011-06-18T23:07:00.000+02:00</published><updated>2011-06-18T23:09:01.967+02:00</updated><title type='text'>Légitimer – Intuition – Gênes</title><content type='html'>Légitimer.&lt;br /&gt;LE mot, le pass pour pouvoir ouvrir les volets.&lt;br /&gt;Les sujets sensibles, les réactions à fleur de peau non pas parce que non compris mais simplement parce qu’ils me tiennent réellement à cœur.Comme un amour qui touche.&lt;br /&gt;Légitimer pour aussi arrêter quelque part de modifier le comportement pour obtenir cette reconnaissance. D’une manière ou d’une autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Intuition.&lt;br /&gt;L’écouter. Se rendre compte que la pression a été mise partout, forte.&lt;br /&gt;Toujours bien, toujours équilibré, toujours contrôlé.&lt;br /&gt;Alors forcément laisser l’irrationnel prendre le dessus, ne plus contrôler, c’est la panique.&lt;br /&gt;Et pourtant elle arrive à se faire entendre de temps en temps, lorsque le monde est en suspend, lorsque je suis seule, lorsque je baisse la garde et le bouclier. Lorsque je me donne le droit de m’écouter.&lt;br /&gt;Alors je commence à le regarder comme un autre qui a souffert de ce que j’ai fait, du mal que je lui ai fait. Et non pas de l’inverse. Je me dis qu’il m’a supporté jusque là, qu’il a tenu envers et contre tous ce que je pu lui faire endurer.&lt;br /&gt;Il m’envoie parfois des signaux, me force à l’écouter.&lt;br /&gt;Il est temps que je l’écoute, que je les écoute.&lt;br /&gt;Passionnant même si j’ai l’impression d’être une enfant stupide qui à 40 ans apprend le b-a-ba de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gênes.&lt;br /&gt;Parce que c’est une moitié de moi, tout de même. Que j’ai du mal à y croire, à la reconnaître.&lt;br /&gt;La facilité avec laquelle elle traverse ces éléments, la simplicité avec laquelle elle affiche sa réussite, l’excellence de ses résultats.&lt;br /&gt;Oh certainement beaucoup de son père.&lt;br /&gt;Mais tout de même, un peu de moi. Qui aura réussi à donner ça.&lt;br /&gt;Je suis en admiration, contente pour elle, même pas fière de moi. Contente qu’un bout du chemin soit simple pour elle.&lt;br /&gt;Mon petit bout de moi.&lt;br /&gt;Mon tout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-1504222985344797683?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/1504222985344797683/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/06/legitimer-intuition-genes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/1504222985344797683'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/1504222985344797683'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/06/legitimer-intuition-genes.html' title='Légitimer – Intuition – Gênes'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-7767376138168036448</id><published>2011-05-27T17:05:00.000+02:00</published><updated>2011-05-27T17:06:38.363+02:00</updated><title type='text'>Levons nos verres</title><content type='html'>Tout est bouclé, tout est prêt.&lt;br /&gt;Le nécessaire a été fait pour trouver une aide tierce, ce coup de fils que j’avais du mal à passer.&lt;br /&gt;J’avance, je fais ce qui était prévu, j’affronte. Et cela me simplifie les choses, la vie.&lt;br /&gt;Toujours aussi étrange de ressentir ce calme intérieur alors que la veille je sortais, comme souvent, en pleurs.&lt;br /&gt;Comme si le cerveau semblait enfouir ce qui ressemble à des sables mouvants pour que ne reste que la surface lisse. Je me suis souvent demandée s’il s’agissait réellement de masquer ou si le cerveau lui savait, les choses étaient posées, juste que je ne sais pas comment les organiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Posée, apaisée dans mon canapé, devant la télé je zappe.&lt;br /&gt;Jusqu’à ce reportage, ces témoignages.&lt;br /&gt;Ces verres qu’on vide, ces bouteilles qu’on descend, qu’on cache. Ces visages bouffis, ces bouches qui ont du mal à articuler, ces yeux un peu perdu.&lt;br /&gt;Cette solitude, ce cercle infernal, cette impuissance, ce mal.&lt;br /&gt;Cette bête que je reconnais, qui me répugne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette maladie.&lt;br /&gt;Ces vies qui ont volé en éclats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis elles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces « à côté », ces dommages collatéraux.&lt;br /&gt;Ces « moi ».&lt;br /&gt;Pour la première fois, entendre les mêmes mots sur les mêmes souffrances, les mêmes errances, les mêmes peurs jour après jour, la gestion en temps réel.&lt;br /&gt;Le dégoût et l’amour mélangés et indissociables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la culpabilité.&lt;br /&gt;D’être responsable, parce que si ça arrive, c’est forcément qu’on a fait quelque chose de mal.&lt;br /&gt;Et que s’ils n’arrivent pas à s’arrêter pour nous, c’est certainement parce qu’on n’a pas assez de valeur pour ça, pour que cet effort soit fait.&lt;br /&gt;Tous.&lt;br /&gt;Tous ces enfants qui ont grandis à côté de l’alcool. La même chose.&lt;br /&gt;La même manière de grandir chaotique, les mêmes vies des années plus tard, le même vide, le même besoin de vivre des choses fortes pour s’échapper. La même culpabilité qui malgré tout, malgré les années, malgré la réflexion, reste bien ancrée.&lt;br /&gt;La même recherche du « bien faire ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette maladie qu’ils disent.&lt;br /&gt;Les concernés se font soigner, on leur reconnaît ce droit, cette aide, ce statut de malade, de victime.&lt;br /&gt;Et ces « moi » ? &lt;br /&gt;Et moi ?&lt;br /&gt;Putain et moi ?&lt;br /&gt;Moi ?&lt;br /&gt;Dommage collatéral qui doit se réparer tout seul, comme si le flot d’alcool tari devait aussi tarir la souffrance, la rage des autres. &lt;br /&gt;Seuls.&lt;br /&gt;Putain et moi je suis quoi ? Pourquoi je n’ai pas eu le trop d’avoir moi aussi un statut, une reconnaissance ? Moi qui peut me soigner, 40 ans après, parce que j’en ai les moyens. Et la volonté.&lt;br /&gt;Et je m’arrache les tripes, et je vide, et je remue le couteau dans la plaie, et je cherche à remettre debout, à emboîter à comprendre ce qui ne peut l’être.&lt;br /&gt;Pas d’établissement, pas de compassion, pas de compréhension. « Bah, c’est le passé, il faut aller de l’avant ». C’est ma vie connard ! C’est ma construction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rage et la haine qui monte.&lt;br /&gt;Je ne sais pas trop contre qui, je ne sais pas trop pourquoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette maladie qu’ils disent.&lt;br /&gt;J’ai bien entendu les mots, cette impression de mourir tous les jours lorsqu’il faut arrêter, la dépendance à vie.&lt;br /&gt;Mais jamais dans leur mot je n’ai entendu la culpabilité, jamais je n’y trouvé de pensé pour les autres.&lt;br /&gt;Juste eux.&lt;br /&gt;Eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi ?&lt;br /&gt;Je fatigue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-7767376138168036448?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/7767376138168036448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/05/levons-nos-verres.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7767376138168036448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7767376138168036448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/05/levons-nos-verres.html' title='Levons nos verres'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-3866962173996015809</id><published>2011-05-25T13:13:00.000+02:00</published><updated>2011-05-25T13:14:00.228+02:00</updated><title type='text'>Le chiffre magique ?</title><content type='html'>Elle m’appelle hier soir pour que nous discutions de mon séjour à Londres et m’annonce qu’enfin, après des années de tentatives, elle est enceinte.&lt;br /&gt;A 40 ans. &lt;br /&gt;Lorsque les espoirs étaient presque réduits à néant.&lt;br /&gt;Une nouvelle qui vient clore une année avec un mariage, les premiers enfants qui partent faire leurs études, le mari qui reprend des études. Et l’enfant qui vient compléter le tout.&lt;br /&gt;Une année d’accomplissement et de plénitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a 2 ans, à 40 ans, un autre bébé pour compléter le tableau d’un nouvel amour, l’achat d’une maison, la construction d’une bulle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du bonheur, de l’achèvement, de l’accomplissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l’oscillement entre espoir et peur.&lt;br /&gt;De voir que s’achève ce pour quoi on a travaillé, on s’est donné du mal, que la récompense arrive.&lt;br /&gt;De constater qu’il ne reste que quelques mois et que le chemin jusqu’au bout du tunnel n’est pas terminé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mysticisme contre raison.&lt;br /&gt;Vouloir croire que la vie finisse par reconnaitre et récompenser.&lt;br /&gt;Il le faut.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-3866962173996015809?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/3866962173996015809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/05/le-chiffre-magique.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/3866962173996015809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/3866962173996015809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/05/le-chiffre-magique.html' title='Le chiffre magique ?'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-2303822072654829042</id><published>2011-05-19T10:28:00.001+02:00</published><updated>2011-05-19T10:28:36.637+02:00</updated><title type='text'>Parce que je le vaux bien</title><content type='html'>« Ce n’est pas que vous n’avez pas confiance en l’autre, je crois que c’est plutôt que vous n’avez pas confiance en vous »&lt;br /&gt;Alors que je ne voyais que le chaos, que tout me semblait confus, les choses se remettent en place, la logique reprend le dessus.&lt;br /&gt;Tout ce qui est extérieur, je peux l’apprendre, l’acquérir, comme une valeur que je peux engranger,  je peux me perfectionner.&lt;br /&gt;Mais ce qui est dedans, ce que je suis, je ne peux rien faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Barricades de compétences, talents, aptitudes, on les appelle comme on veut.&lt;br /&gt;Je m’adapte, en souplesse, parfois en douleur, mais je suis flexible à l’envie.&lt;br /&gt;Pour masquer, occuper, me donner à moi de la valeur, un peu d’intérêt.&lt;br /&gt;Parce que derrière c’est toujours le même trou.&lt;br /&gt;Le « je ne vaux rien ».&lt;br /&gt;Toujours là, bien ancré. Il n’a pas bougé d’un poil depuis le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment pouvoir être aimé quand on est rien dedans, quand on est rien, quand on sait qu’on est un imposteur et que si la personne en face creuse, elle va voir.&lt;br /&gt;Sous la surface, le vide.&lt;br /&gt;Inintéressante, sans substance.&lt;br /&gt;Gentille, attentive, du caractère, bonne cuisinière, sensuelle, manuelle, sensible … Comme si tout ça n’était pas en moi.&lt;br /&gt;Une couche de vernis.&lt;br /&gt;Des éléments externes, placés devant. Un dédoublement.&lt;br /&gt;Exactement comme pour le rapport à la nourriture, à l’apparence. Les 2 côtés de la balance sont insupportables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut être aussi l’explication du pourquoi le physique n’a jamais été remis en compte et ne l’est toujours pas.&lt;br /&gt;Parce que plus mince, plus physiquement « normale », plus exposée aux regards et au risque de découvrir le vide derrière.&lt;br /&gt;Peut-être.&lt;br /&gt;Se cacher et pourtant hurler dedans son besoin d’être vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La peur de manquer d’argent, d’être en négatif. La peur de perdre la valeur …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes les questions faussées, toutes les interrogations qui prennent sens. Chercher à comprendre pour ne pas que puisse être trouvée la faille qui permette de passer derrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pourquoi ce vide ?&lt;br /&gt;Je ne comprends pas, je ne maîtrise pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je ne vaux rien ».&lt;br /&gt;Et les larmes montent, encore et encore.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-2303822072654829042?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/2303822072654829042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/05/parce-que-je-le-vaux-bien.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2303822072654829042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2303822072654829042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/05/parce-que-je-le-vaux-bien.html' title='Parce que je le vaux bien'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-4351056598512705249</id><published>2011-05-18T16:31:00.001+02:00</published><updated>2011-05-18T16:33:43.105+02:00</updated><title type='text'>Et puis un jour on y va</title><content type='html'>Longtemps que j’ai envie d’écrire, de venir cracher les mots, les pleurs, les peurs, les envies, la vie dans ce coin secret, dans ce double.&lt;br /&gt;Une rentrée en septembre et une énorme vague qui a tout renversé, tout coulé. Moi avec.&lt;br /&gt;La force minimale parce qu’il n’est même pas imaginable de s’effondrer devant. Soutenir, écouter, rassurer, accompagner. Porter. Alors que dedans …&lt;br /&gt;Il ne restait plus rien. Le vide, le trou, le noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vide, tu sais ce que c’est ? Le vrai, le néant.&lt;br /&gt;Ce qui n’existe pas.&lt;br /&gt;Le vide qui te remplit et qui déborde à t’en faire mal. Souffrir de rien, du rien. Perdue totalement.  Et malgré les présences, malgré les sorties, aucune étincelle.&lt;br /&gt;Alors tu te forces, parce que tu refuses aussi que tu déteignes sur ton entourage, qu’ils subissent ce que toi tu as subi. Tu avances, tu ne sais pas pourquoi, tu attends que cette douleur s’arrête un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis un jour tu sais, j’ai su.&lt;br /&gt;Que j’avais besoin d’aide, que ce n’est pas avec des vitamines que les choses s’arrangeraient.&lt;br /&gt;Reconnaître.&lt;br /&gt;Et franchir le pas. De retourner à ce qui était pour moi la case départ, reconnaître l’échec. Aidée, shootée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et depuis des mois, doucement, à coup de larmes, de questions, de satisfactions, découvrir, comprendre pour mieux replonger. Et soulever. Remuer. Pour respirer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand tu es plus lucide, il y a des questions qui tout à coup font plus mal, des éléments dont tu sais que tu es responsable qui viennent te ricaner à la gueule. C’est pas la peine de tourner la tête, ils sont là, tu le sais parce que c’est toi qui les as mis. Oh oui tu avais des excuses. Mais tu les as créés toi-même, personne ne l’a fait pour toi.&lt;br /&gt;Montagnes russes, soulagement et doutes et succèdent.&lt;br /&gt;Ecrire pour dire, poser, enregistrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que je sens que le trou de la solitude se rouvre, le doute de plaire un jour à quelqu’un, le doute d’être aimée, enfin. Regarder les gens « bien » autour de moi qui sont tous pris.&lt;br /&gt;Se dire que les gens « bien », ils ne restent jamais seul.&lt;br /&gt;Alors je suis quoi moi ?&lt;br /&gt;Entrevoir derrière ce que je ne veux pas entendre, ce qui n’est pas acceptable pour moi. Parce que j’ai l’impression de l’avoir subi, jamais choisi. Se demander si le physique n’a pas finalement beaucoup plus d’importance que je ne le voudrais.&lt;br /&gt;Injustice profonde.&lt;br /&gt;Et pourtant pas l’envie de changer fondamentalement.&lt;br /&gt;Rester accrochée à une idée. A tort ou à raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se rendre compte qu’on ne comprend rien, qu’on ne fonctionne décidément pas comme tout le monde.&lt;br /&gt;Le regarder me regarder comme ça, prendre du temps pour rester discuter.&lt;br /&gt;Mais être incapable de ne pas se poser de questions, de rester naturelle. Essayer de comprendre là où il n’y a rien à comprendre.&lt;br /&gt;Fatiguant, déstabilisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On approche du cœur. &lt;br /&gt;De la peur de la dépendance.&lt;br /&gt;De ce que je sens bien comme la base.&lt;br /&gt;Et j’ai peur. Des secousses. De ne pas réussir à lâcher, de refuser de comprendre.&lt;br /&gt;Des ravages que ça peut faire, des émotions cachées derrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais y aller, j’ai choisi de le faire.&lt;br /&gt;Pas de ceinture de sécurité.&lt;br /&gt;Zone de fortes turbulences à prévoir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-4351056598512705249?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/4351056598512705249/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/05/et-puis-un-jour-on-y-va.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4351056598512705249'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4351056598512705249'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2011/05/et-puis-un-jour-on-y-va.html' title='Et puis un jour on y va'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-245167853696621707</id><published>2010-07-16T15:10:00.001+02:00</published><updated>2010-07-16T15:14:53.701+02:00</updated><title type='text'>I know what I want</title><content type='html'>Je remonte dans le temps, à la recherche d’une voix.&lt;br /&gt;Un peu par hasard je retombe sur toi.&lt;br /&gt;Je lance la vidéo et la magie revient aussi vite que la première fois.&lt;br /&gt;Je regarde tes doigts caressant, ta légèreté, ta sensibilité, la pointe de fragilité révélée. La joie qui explose sans retenue, l’émotion non contenue. Tu donnes.&lt;br /&gt;Tu n’as rien d’un sex-symbol, rien de ce qui pourrait me faire rêver de prime abord. Mais la musique se lance et tout se transforme. Ta voix se fait entendre, saturée de la joie, du bonheur communicatif. De celle qui te rend non pas beau mais désirable, celle qui créé la beauté unique et rare.&lt;br /&gt;Tu laisses pointer un petit quelque chose de mutin à l’occasion. Mes instincts de fauves frémissent à l’odeur de ce cocktail qui m’est si cher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La musique s’arrête, tout se referme. &lt;br /&gt;La retenue reprend place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pendant ces minutes, je suis restée suspendue, respirant sur la mesure de la partition. En silence, pour ne pas briser la magie.&lt;br /&gt;Il y a tout dans ce petit espace, concentré, exacerbé.&lt;br /&gt;La douceur, la sensibilité, la sensualité. Le corps qui s’ouvre, l’âme qui se donne. Un instant où tout semble possible, où tu pourrais tout obtenir de moi. &lt;br /&gt;Ça vibre de partout, ça se glisse, ça envahit lentement, ça me submerge. Une vague, insidieuse, puissante, douce et chaude mais irrésistible, qui m’attire jusqu’au fond. &lt;br /&gt;Sans forcer.&lt;br /&gt;Celui que je souhaiterais emporter avec moi pour ce jour. &lt;br /&gt;Un bel endroit, un beau moment et surtout une belle compagnie. L’équilibre parfait de ce que je suis, de ce que j’affectionne.&lt;br /&gt;Tu prononces ces paroles qui n’ont même pas été écrites pour toi mais que tu incarnes pourtant parfaitement, ces paroles qui n’ont pas été écrites pour moi mais qui résonnent pourtant si violemment en moi.&lt;br /&gt;Savoir oublier le reste, se leurrer sciemment pour profiter. Une parenthèse, un rêve, éphémère mais une bouffée de bonheur, de tendresse.&lt;br /&gt;48h d’artifice prémédité, organisé. Juste ce temps là.&lt;br /&gt;Je n’en demande pas plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me reste à te trouver.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-245167853696621707?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/245167853696621707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2010/07/i-know-what-i-want.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/245167853696621707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/245167853696621707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2010/07/i-know-what-i-want.html' title='I know what I want'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-7904047873262857261</id><published>2010-02-27T21:21:00.000+01:00</published><updated>2010-02-27T21:22:09.212+01:00</updated><title type='text'>L'ingrédient secret c'est qu'il n'y en a pas</title><content type='html'>On continue.&lt;br /&gt;On discute et on rigole lorsqu’on raconte ça. On ne sait pas répondre à la question des conséquences, des contrecoups. Oh un peu de fatigue mais une bonne dose de positivisme et c’est reparti.&lt;br /&gt;On ne sait, on voit juste qu’on avance.&lt;br /&gt;C’est la vie, celle qu’on connait et on ne se pose pas de questions.&lt;br /&gt;Oui, bon, on changerait bien de travail et on dort beaucoup mieux dans la chambre du fond, isolée des autres parties mitoyennes. Pas de quoi s’affoler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis.&lt;br /&gt;On en a marre un peu de tout, on ne supporte plus ces comportements égoïstes, on ne veut plus gérer les égos des uns et les susceptibilités des autres. On devient plus cash.&lt;br /&gt;On se dit bien que changer comme ça, ça signifie peut-être autre chose. Mais on ne voit pas vraiment quoi. &lt;br /&gt;On mange, on mange, on a envie de vomir, on ne sent pas bien, on ne comprend pas trop pourquoi on mange alors qu’on a juste envie de ne rien manger. On grossit.&lt;br /&gt;On ne se prend pas trop la tête, en apparence, on à lâché ça pour le moment.&lt;br /&gt;On part acheter son premier soutien-gorge. On se dit que c’est un moment important, on se dit que ça devrait l’être.&lt;br /&gt;On se dit, on ne ressent rien.&lt;br /&gt;On enchaîne les rendez-vous, on court mais au final on est content parce que tous ces rendez-vous, ils se suivent sans heurs, ça glisse. Ce n’était pas la peine de s’angoisser.&lt;br /&gt;On se verrait bien aller étrangler le chien d’à côté et asphyxier les voisins peu discrets. On se demande si du monoxyde de carbone serait suffisant et comment calfeutrer les issues et les fenêtres. On rêve de savoir tirer au pistolet, de disposer d’un silencieux et on se demande très sérieusement comment liquider tout le monde sans laisser de trace et de poudre sur ses vêtements. Comment éviter le voisinage, l’heure la plus propice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis.&lt;br /&gt;On regarde le dernier Pixar et on fond en larme lorsque le chien est rejeté méchamment. &lt;br /&gt;On fond en larme lorsque le personnage consulte le cahier de souvenirs laissé par sa femme morte.&lt;br /&gt;On se remet dans le lit en regardant son trésor jouer à l’ordinateur. On le regarde et les larmes reviennent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors.&lt;br /&gt;Alors on sait, on comprend.&lt;br /&gt;Qu’il ne faut pas se réveiller la nuit ou alors se rendormir immédiatement. Ne pas réfléchir, ne penser à rien, essayer de reprendre le cours de son dernier rêve. A tout prix. Ne pas laisser le cerveau se mettre en marche.&lt;br /&gt;Qu’on ne gère rien du tout. Qu’on encaisse parce que ça on l’a appris, depuis longtemps et que de la résistance, on en a à revendre. &lt;br /&gt;On stocke. &lt;br /&gt;Les émotions, les coups, les kilos qui devraient amortir.&lt;br /&gt;Que le corps nous lance des signaux d’alarme qu’on ignore joyeusement.&lt;br /&gt;Parce qu’on ne sait pas comment faire, parce qu’on ne peut pas le faire, parce qu’il n’y a personne d’autre pour prendre le relais. Pas le droit. Pas maintenant.&lt;br /&gt;Parce que si ça craque, ça va faire très mal et on ne sait pas vraiment si on s’en relèvera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors.&lt;br /&gt;Alors on verra plus tard.&lt;br /&gt;Parce que la souffrance, même pour du bien ensuite, ce n’est pas ce dont on a besoin.&lt;br /&gt;On ne réfléchit pas, on sourit, on respire, on tente de faire attention à ce qu’on mange, aux autres.&lt;br /&gt;On sort de soi.&lt;br /&gt;On coupe.&lt;br /&gt;On se dit que vraiment c’est n’importe quoi cette vie, on en ricane, on se dit que c’est un passage et que ça va changer, qu’un jour ça ira mieux.&lt;br /&gt;Et on se demande quand même ce qu’on va faire ….&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-7904047873262857261?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/7904047873262857261/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2010/02/lingredient-secret-cest-quil-ny-en-pas.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7904047873262857261'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7904047873262857261'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2010/02/lingredient-secret-cest-quil-ny-en-pas.html' title='L&apos;ingrédient secret c&apos;est qu&apos;il n&apos;y en a pas'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-6227228306023970262</id><published>2010-02-09T15:22:00.001+01:00</published><updated>2010-02-09T15:22:16.801+01:00</updated><title type='text'>Un jour viendra ….</title><content type='html'>Mais si j’ai envie ! &lt;br /&gt;Envie d’y croire et de rêver.&lt;br /&gt;Si ça me fait du bien d’écouter ça, de partir, de fantasmer.&lt;br /&gt;Oui ce sont des chansons, des textes, oui c’est écrit pour le public, ça peut être orienté.&lt;br /&gt;Et si j’ai envie d’écouter ces paroles comme si elles m’étaient adressées, croire qu’un jour je les entendrais, pour de vrai. &lt;br /&gt;Qu’un jour, en me regardant dans les yeux, les siens me diront ces paroles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est niais.&lt;br /&gt;Il faut arrêter de rêver.&lt;br /&gt;Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne dans la vraie vie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ca vous coûte quoi de me foutre la paix ? Parce que vous avez peur de ne plus croire ? De ne plus savoir rêver ?&lt;br /&gt;Je veux croire que ça existe. Juste parce que moi je suis comme ça.&lt;br /&gt;Parce que la vie est faite pour vivre mais aussi pour rêver, avoir un moteur, un jardin secret qui adoucit.&lt;br /&gt;Ce n’est pas pour autant que je me promène avec de grandes robes roses avec des oiseaux voletant autour de moi dans les rues, que je chantonne lorsque je vais voir mon chef, que j’embrasse mes ennemis, que je suis toujours souriante et disponible, tartes aux pommes à la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moitié robe de velours, moitié combinaison de cuir.&lt;br /&gt;Moitié douceur, moitié force.&lt;br /&gt;Moitié romantisme au dernier degré, moitié froideur détachée.&lt;br /&gt;Moitié sentiments, moitié sexe cru.&lt;br /&gt;C’est comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bienvenue dans mon monde.&lt;br /&gt;S’il ne te convient pas, ben tu sors.&lt;br /&gt;N’essaie pas de me changer. C’est pas la peine.&lt;br /&gt;Et laisse-moi rêver.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-6227228306023970262?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/6227228306023970262/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2010/02/un-jour-viendra.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6227228306023970262'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6227228306023970262'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2010/02/un-jour-viendra.html' title='Un jour viendra ….'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-2580934177417778722</id><published>2010-01-31T01:11:00.003+01:00</published><updated>2010-01-31T01:21:24.542+01:00</updated><title type='text'>Ca tourne...</title><content type='html'>Je cherchais depuis hier soir pourquoi ce sentiment.&lt;br /&gt;Cette sensation insupportable de ne pouvoir rester chez soi seule, envie d'être dehors, entourée.&lt;br /&gt;Ce n'est pas ce qu'il a fait.&lt;br /&gt;Si je cherche bien, je me rends compte que non. Trahison est un mot bien démesuré pour la réalité.&lt;br /&gt;C'est juste d'entendre.&lt;br /&gt;De voir.&lt;br /&gt;Les regards, la tension qui monte, le désir palpable.&lt;br /&gt;En dehors de toute considération autre que purement esthétique, comprendre que ce type ne m'est pas accessible.&lt;br /&gt;Il faut de la minette super gaulée, super sapée.&lt;br /&gt;Ce n'est que de l'apparence.&lt;br /&gt;Mais ce n'est pas moi qui ai été choisie, ce n'est pas moi qui est désirée, convoitée, qui fait chavirer, qui provoque tant de cachoteries, de rendez-vous clandestins.&lt;br /&gt;Ce n'est pas moi qu'on regarde.&lt;br /&gt;Tout simplement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-2580934177417778722?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/2580934177417778722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2010/01/ca-tourne.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2580934177417778722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2580934177417778722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2010/01/ca-tourne.html' title='Ca tourne...'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-8861252157111016879</id><published>2009-11-13T23:01:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T23:01:50.388+01:00</updated><title type='text'>Désirs enfin... (24/08/2009)</title><content type='html'>Laisser ma langue glisser sur toi, mes lèvres encercler  ton sexe.&lt;br /&gt;Ecouter, t’écouter. Te suivre, t’accompagner, te guider.&lt;br /&gt;Tu te redresses pour m’attirer à toi. Ta prise est ferme, directive. Il n’est plus question de t’échapper, de fuir. Une main sur la fesse, l’autre à la taille, ta bouche fouillant la mienne.&lt;br /&gt;Ta main cherche une ouverture, un passage, fiévreusement, tend, détend le tissu, repousse rageusement, urgemment. Elle trouve, vite rejointe par la seconde et s’enfoncent la chair douce et pleine, modèlent, soulignent.&lt;br /&gt;Renversement et me voilà à présent à ta merci.&lt;br /&gt;Sans plus un mot, tu t’enfonces, lentement, profondément. Je me cabre, agrippe l’oreiller.&lt;br /&gt;Tu me prends, encore et encore. Chaque coup m’arrache un petit cri de surprise, de plaisir intense.&lt;br /&gt;Je parcours ton corps et mes doigts dessinent ton corps si parfait, muscles saillants, bandés, fermes, peau chaude et moite à présent.&lt;br /&gt;T’encercler de mes cuisses pour te retenir, te pousser plus profondément .&lt;br /&gt;Je sens le plaisir, ce sentiment, cette vague qui commence au fond et que je sens monter. Celle qui une fois déclenchée ne supporte plus l’arrêt.&lt;br /&gt;Ma respiration se fait forte, de plus en plus.&lt;br /&gt;Tous mes muscles se durcissent, se resserrent autour de toi, jusqu’à trembler. Il n’y a plus rien que cette chose qui vient et qui ravage tout, cet état d’insupportable attente jusqu’à l’explosion.&lt;br /&gt;J’enfouie ma tête dans le creux de ton épaule, toujours, mes mains s’agrippent à tes bras, ma bouche s’enfonce dans ta chair pour étouffer les suppliques que je formule.&lt;br /&gt;De toutes mes forces, je m’enfonce en toi, je mords en toi.&lt;br /&gt;Encore, encore !&lt;br /&gt;Tout se verrouille, tout se fige. Je ne suis plus qu’un bloc de pierre dont ne s’échappe plus un souffle. Je ne respire plus.&lt;br /&gt;Tu soulèves tes hanches et donne un grand coup de rein. &lt;br /&gt;Mon cri explose, mon plaisir explose.&lt;br /&gt;Jusqu’à ce que mon corps s’effondre. &lt;br /&gt;Haletante, sensible à la moindre caresse, au bord de la seconde vague qui m’attend que toi pour se déclencher, une fois encore.&lt;br /&gt;Toi .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-8861252157111016879?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/8861252157111016879/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/desirs-enfin-24082009.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8861252157111016879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8861252157111016879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/desirs-enfin-24082009.html' title='Désirs enfin... (24/08/2009)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-9085238806587653858</id><published>2009-11-13T23:00:00.000+01:00</published><updated>2009-11-13T23:01:12.272+01:00</updated><title type='text'>Désirs encore ... (19/08/2009)</title><content type='html'>Prendre les choses en main, t’enfermer pour ne pas te laisser reprendre tes esprits. Prendre de peur de ne savoir donner, savoir le faire, pas suffisamment, pas suffisamment bien.&lt;br /&gt;Je glisse, à cheval au dessus de toi.&lt;br /&gt;Me redresse pour un moment te regarder. Mes yeux plein de tendresse, de désir, fragile. Mon envie de toi me fait mal. Mon cœur se serre tellement.&lt;br /&gt;Ecouter la musique et sur ce tempo, lâcher les rennes, ouvrir les émotions.&lt;br /&gt;Je me penche vers ton visage, ferme les yeux et bascule. &lt;br /&gt;Je plaque tes mains contre le lit. Tu pourrais facilement te libérer et renverser les choses. Mais tu comprends.&lt;br /&gt;Avec une infinie douceur je pose mes lèvres sur ton front, tes yeux, descend sur ta joue et glisse dans ton cou. Ma bouche se referme juste au creux de l’épaule.&lt;br /&gt;Tes doigts se referment sur les miens, soupir profond.&lt;br /&gt;De l’autre côté en passant par la gorge, remonter sur les lèvres, ne les effleurer, ne les toucher que du bout de la langue, replonger et  encore une fois ferrer.&lt;br /&gt;Est-ce que tu peux comprendre qu’à ce moment, là, soumis, attentif à mes caresses, tu es pour moi comme la plus exquise des gourmandises, la chose la plus belle et la plus fragile que je tienne entre mes doigts, précautionneusement, de peur de t’abîmer, de peur de me rendre compte que tu n’es pas vrai.&lt;br /&gt;Je meurs de peur et de désir. Peur que mon désir ne te brusque, ne te choque. Chacun de tes soupirs, chacune de mes contraintes acceptées me pousse un peu plus loin à oser.&lt;br /&gt;Ta peau est chaude, de cette couleur de miel que j’affectionne tant.&lt;br /&gt;Explorer un bras, jusqu’au bout des doigts. Laisser l’autre atteindre mes hanches et descendre sur mes fesses.&lt;br /&gt;Reprendre le bras voyageur, le reposer, docile à mes ordres. Caresser la paume de la main, porter à mes lèvres un doigt, un autre, les laisser se glisser dans ma bouche.&lt;br /&gt;Revenir vers l’épaule, le cou et puis du bout de la langue, suivre la ligne qui descend jusqu’à ton nombril. Caresse appuyée et ma bouche entière qui se pose.&lt;br /&gt;Sursaut, gémissement de surprise et de plaisir.&lt;br /&gt;Partir sur le flan, peau si fine, si réactive, si sensible. Ton corps se soulève un peu. Les lèvres qui effleurent la taille pendant que les mains, lâchant tes bras qui restent sagement immobiles, tracent les contours  de ton torse, ta poitrine, ton ventre.&lt;br /&gt;Il se creuse en même temps que ta respiration devient plus lourde.&lt;br /&gt;Avec d’infinies précautions je défais le cran de ta ceinture, le bouton de ton jean et descend ta braguette.&lt;br /&gt;Revenir lentement jusqu’à ton visage, ta bouche. Attendre ton agrément, laisser tes lèvres et ta langue me donner le feu vert.&lt;br /&gt;Alors soulever mon débardeur, faire tomber mon soutien-gorge, plaquer mes seins tendus contre toi, laisser les lèvres retrouver le chemin de ton ventre jusqu’à la limite.&lt;br /&gt;Saisir le tissu et, au ralenti, le descendre. Encore. Jusqu’aux chevilles.&lt;br /&gt;Ne pas te regarder immédiatement, ne pas regarder ton sexe comme une conquête, un trophée.  Pudique.&lt;br /&gt;C’est toi que je veux, ton être entier.&lt;br /&gt;Laisser les mains se poser autour de ta cheville et suivre leur chemin vers ta cuisse, se glisser sur la hanche, passer sur ton ventre et faire l’inverse de l’autre côté.&lt;br /&gt;Aussi longtemps qu’il le faut pour que chaque passage sur le ventre ne provoque de petit cri de plus en plus marqué, que le corps ne se soulève pour déplacer la caresse dans un appel suppliant.&lt;br /&gt;Alors, seulement, répondre.&lt;br /&gt;Revenir sur le nombril et cette fois, y enfoncer ma bouche et ma langue. Plus bas, encore un peu plus bas. Sentir la courbe de ton sexe se heurter à mon menton.&lt;br /&gt;La suivre, langue tendue, jusqu’à son extrémité. Et refermer mes lèvres pour en sucer le bout. Juste le bout.&lt;br /&gt;Tressaillement.&lt;br /&gt;Glisser une main pour mieux te porter à ma bouche. Plus pleinement.&lt;br /&gt;Tu as bon goût, bonne consistance, belle prestance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-9085238806587653858?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/9085238806587653858/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/desirs-encore-19082009.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/9085238806587653858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/9085238806587653858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/desirs-encore-19082009.html' title='Désirs encore ... (19/08/2009)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-6932026162082433148</id><published>2009-11-13T22:59:00.002+01:00</published><updated>2009-11-13T23:00:34.403+01:00</updated><title type='text'>Desirs .... (08/08/2009)</title><content type='html'>Mes yeux se noient dans les tiens,  David Gray chante …&lt;br /&gt;Tout se fige, ma respiration devient lourde, si tu me touchais, tu sentirais la tension qui monte d’un cran, le corps qui se tend, besoin urgent, douloureux.&lt;br /&gt;Je m’approche, lentement, j’essaie de te lire, peur de te voir reculer. M’arrête devant toi. Lève une main qui effleure les cheveux, dessine le contour de tes joues, la ligne de ton cou&lt;br /&gt;Tu ne bouges pas, ne vacilles pas. &lt;br /&gt;Mon regard se baisse. Grappiller quelques secondes si je peux encore. Avant que tu ne me repousses. &lt;br /&gt;Descendre le long de tes bras, forts, musclés puis remonter et  deviner ton torse puis ta taille qui s’affine.&lt;br /&gt;Je n’ose pas m’approcher jusqu’à te toucher vraiment, pour ne pas te faire fuir. &lt;br /&gt;La main repart sur le corps docile. &lt;br /&gt;Si longtemps que j’attends de te croiser, si longtemps que j’attends de pouvoir le toucher. &lt;br /&gt;Incrédule.&lt;br /&gt;Et soudain tes bras qui se referment sur ma taille.&lt;br /&gt; Inespéré.&lt;br /&gt;Le cœur qui bondit, la décharge d’adrénaline, le corps couvert de frissons. Ma tête se baisse. Pas possible, ce n’est juste pas possible. Me poser contre ton torse. Je me remplis de ton odeur, si discrète, si légère.&lt;br /&gt;Ton corps qui commence à imprimer un mouvement, m’entraînant sur la musique, lente, douce, enveloppante.&lt;br /&gt;Pourvu qu’elle ne s’arrête jamais.&lt;br /&gt;Précautionneusement je pose mes mains sur toi, rester légère, transparente si tout à coup tu devais réaliser que c’est moi.&lt;br /&gt;Fermer les yeux, ne plus respirer, arrêter le temps, ne pas se réveiller, surtout pas.&lt;br /&gt;Ca crie dedans, ça part dans tous les sens. Contenir. &lt;br /&gt;La force, celle que je devine, celle que je désire depuis si longtemps. Ton étau. Je suis dans tes bras, contre toi, je sens ton corps bouger contre le mien, souple. Si tu me lâches maintenant  je vais tomber en morceau. Mon corps, mon cœur. &lt;br /&gt;Du bout des doigts tu touches ma peau, enfin. Ils soulèvent à peine mon débardeur. Juste en éclaireur. Ma respiration me trahie d’un petit soupir, celui qui me dénonce, qui en dit plus que je ne le voudrais, celui qui va éclairer ton visage d’un sourire.&lt;br /&gt;J’attends et c’est insupportablement long, ta main qui remonte dans mon dos, se prend dans mes cheveux, attrape mon menton et remonte mon visage vers toi. Je ne vois plus que tes yeux et ta bouche, tes lèvres si rondes et pleines qui s’approchent. Restent à quelques millimètres de moi. Tu me respires, me caresse du bout de ton nez, m’effleure le cou. Ma tête se penche, automatiquement, cédant le passage, ouvrant la voie. Je réponds aux caresses, urgence absolue.&lt;br /&gt;Je te veux, à moi, uniquement à moi. Je suis en train de me consumer.&lt;br /&gt;Et finalement tes lèvres qui touchent les miennes. Petit baiser de conte de fées. &lt;br /&gt;Et qui reviennent, plus lourdes, plus insistantes.&lt;br /&gt;La bouche s’entrouvre pour mieux goûter, mieux attraper, mieux saisir. Mes mains se plaquent dans ton dos. Ne pas te laisser t’échapper.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Tu te décolles, un peu.&lt;br /&gt;La peur revient, pas maintenant, pas après avoir pu te goûter, j’ai encore soif, encore faim de toi. Pas ça, pitié, pas ça.&lt;br /&gt;Tu te décolles, un peu  … suffisamment pour enlever d’un seul geste ton pull et m’attire à nouveau contre toi. Ta peau est chaude et combien douce. Mon dieu, ce corps, ce n’est juste pas possible.&lt;br /&gt;Pendant que tes lèvres goutent les miennes, mes mains te parcourent. Comme un aveugle découvrirait une sculpture, sentant les reliefs, jaugeant la douceur et la rudesse de l’ensemble. Ta beauté me brûle les doigts, ton corps est juste un appel au crime, mon appel au crime.&lt;br /&gt;Je voudrais … être plus mince, plus belle, plus ferme, avoir des seins splendides, un corps qui s’accorde au tient.  Qui te fasse honneur.&lt;br /&gt;Je ne peux plus qu’espérer que les courbes du mien, son moelleux, sa chaleur et sa douceur t’enivrent assez. Ce corps qui se cambre sous tes caresses, ces seins qui durcissent et ces tétons qui pointent vers ta bouche et sous tes doigts, le creux de mes hanches qui  accueille ta bouche et la promenade nonchalante de tes doigts, mes fesses rebondies faites pour tes mains.&lt;br /&gt;Ce corps qui ne répond plus qu’à toi, à tes envies, tes caprices, tes désirs.&lt;br /&gt;Nous basculons sur le lit, je bascule dans l’urgence de toi. &lt;br /&gt;Ce que tu peux être excitant torse nu.&lt;br /&gt;Pas besoin de plus. &lt;br /&gt;Pour le moment.&lt;br /&gt;Alors, lentement, très lentement, du bout de mes lèvres, de la caresse de mes cheveux, je parcours chaque parcelle de ta peau dénudée.&lt;br /&gt;Ton corps si bien dessiné, si parfait à mes attentes.&lt;br /&gt;Tes bras,  tes mains et chacun de tes doigts qui cherchent à se glisser entre mes lèvres quand je  les embrasse.&lt;br /&gt;Ton ventre qui se creuse lorsque je viens y goûter, le lécher.&lt;br /&gt;Ton corps qui se bande quand je referme ma bouche sur le creux de ta taille. &lt;br /&gt;Ton souffle sera mon sésame, ma délivrance.&lt;br /&gt;Alors je sais que tu es mien comme je suis tienne, pour un moment au moins. &lt;br /&gt;Laisse-moi faire, laisse moi te découvrir, te parcourir. Offre-moi tes frissons, tes soupirs, laisse moi lire sur ton corps, te faire découvrir, me caler sur ta respiration, tout faire disparaître autour de toi.&lt;br /&gt;Offre-moi ton plaisir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-6932026162082433148?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/6932026162082433148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/desirs-08082009.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6932026162082433148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6932026162082433148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/desirs-08082009.html' title='Desirs .... (08/08/2009)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-4938866896887107372</id><published>2009-11-13T22:59:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:59:49.279+01:00</updated><title type='text'>Tournez manège (06/08/2009)</title><content type='html'>La vie est facétieuse, je dirais bien farceuse mais ce terme a un côté bienveillant qui ne correspond pas à la situation.&lt;br /&gt;On avance comme on peut, on a le cœur, vide, qui bat et s’emballe au moindre signe. On les imagine tout seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier changement, premier coup de cœur. Immédiat. Physique. &lt;br /&gt;Ce regard. Ce putain de regard. &lt;br /&gt;Ce que je vois toujours en premier, ce que je regarde toujours parce que j’ai appris à y lire ce qui ne pouvait pas être dit. Un bonbon, une douceur, ce qui pouvait combler mon besoin premier. A portée de main mais intouchable. Friandise interdite mais combien appétissante. Je la devinais moelleuse, d’un fourrage  un peu relevé sous le glaçage brillant et lisse, aux saveurs addictives et explosives.&lt;br /&gt;Il m’aura fallu du temps pour comprendre, réaliser que je ne pourrais y goûter, même du bout des lèvres. &lt;br /&gt;Un regret, doux amer mais plus un joli souvenir.&lt;br /&gt;Second changement et doucement, le miel qui s’écoule, qui se glisse dans les interstices. Lentement, sournoisement, il descend au fond de la gorge, affolant l’odorant, réveillant le goût, attisant l’envie.&lt;br /&gt;Nouvelle envie.&lt;br /&gt;Oui mais.&lt;br /&gt;Parce que la vie se moque bien de moi, prend un plaisir particulier à m’apporter sur un plateau ce que j’attends, depuis longtemps. Mais soigneusement protégé par une cloche de verre, inviolable, intransperçable. Ou alors que mon esprit malade s’amuse à se battre avec mon corps.&lt;br /&gt;D’abord la douceur, suave, profonde. Qui perce de tous les pores de sa peau.&lt;br /&gt;La fragilité ensuite.  Qu’on devine aisément non feinte. Rare. Assumée.&lt;br /&gt;La parole, libre.&lt;br /&gt;L’écoute et la compréhension, peu commune à la gent masculine rencontrée jusqu’à présent.&lt;br /&gt;La gourmandise, affichée, de celle que je n’ai plus croisée depuis longtemps dans un monde où tout le monde est au régime. Regarder une personne qui se fait plaisir sans arrière pensée, simplement. Quel bonheur !&lt;br /&gt;Le corps …Les mains … Le torse… La couleur de la peau, sa texture que je devine. L’aisance avec soi-même.&lt;br /&gt;Sous mes yeux, le plat subtil dont les arômes se dévoilent un à un, me surprenant toujours, me mettant l’eau à la bouche, de plus en plus, incrédule tout de même que cette recette existe. &lt;br /&gt;Avec cette petite nuance toutefois. Ce n’est pas ce plat en particulier qui me fait envie mais cette association de saveurs.&lt;br /&gt;Ici ou sur un autre.&lt;br /&gt;Ca commence à résonner partout en moi, ça commence à faire vibrer les fondations et je reconnais le danger. Les lumières rouges commencent à s’allumer et même si je détourne la tête, je ne peux les ignorer. Je bloque la respiration, je déconnecte le cerveau, je ne fais plus tourner que la raison pour ne pas croire, une fois de trop, apprendre des erreurs précédentes, pour ne plus sentir. &lt;br /&gt;Cette odeur si appétissante.&lt;br /&gt;Qui creuse cette boule dans l’estomac.&lt;br /&gt;La faim, qui grogne, qui affaiblit, qui rend fou, obsessionnelle. Toujours présente, qui se réveille, violente et qui est attisée chaque jour. Parce qu’elle n’a rien d’autre sur lequel se focaliser.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je crains de finir par avoir un réel problème à te côtoyer, toi, mon odeur enivrante. Pourtant je n’ai pas trop le choix.&lt;br /&gt;Le première, joli fantasme rêvé.&lt;br /&gt;Le second, une lame qui se glisse sur la plaie, excitante pour le moment mais menaçante. Elle appuie, trop déjà pour que je l’ignore.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-4938866896887107372?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/4938866896887107372/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/tournez-manege-06082009.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4938866896887107372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4938866896887107372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/tournez-manege-06082009.html' title='Tournez manège (06/08/2009)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-7279320838778713121</id><published>2009-11-13T22:58:00.000+01:00</published><updated>2009-11-13T22:59:04.359+01:00</updated><title type='text'>Petite annonce (28/07/2009)</title><content type='html'>Cela devait être simple, facile. Pour une fois. Quelque chose à ne pas gérer, quelque chose que quelqu’un prendrait en charge pour moi.&lt;br /&gt;A force de tout porter, on s’épuise. Sans forcément le voir, le ressentir.&lt;br /&gt;Evidemment rien ne s’est déroulé comme prévu.&lt;br /&gt;Pas forcément grave, on en viendra à bout.&lt;br /&gt;Oui mais justement, j’y étais déjà.&lt;br /&gt;Cette insupportable impression d’être abusée, de me faire avoir.&lt;br /&gt;La raison qui dit que « c’est pas grave, lâche, ce n’est que de l’argent et pas des sommes folles. Tu ne peux pas gérer alors accepte, tu sauras pour la prochaine fois ».&lt;br /&gt;Et  ce truc au fond qui ne peut accepter, qui ne peut supporter. Mais qui meurt de trouille de dire, de se battre, de créer des conflits. Parce que la force n’y est plus, parce que la sensibilité est tellement à fleur de peau que la seule envie est de frapper ou de s’effondrer. De fuir.&lt;br /&gt;Lorsqu’il n’y a personne pour voir.&lt;br /&gt;Personne.&lt;br /&gt;Parce que la faiblesse ne fait pas partie du concevable, parce que la survie a toujours été une question d’avancer, coûte que coûte, que de rester au bord de la route ce n’est pas moi. Je ne sais pas l’autoriser. Me l’autoriser.&lt;br /&gt;Parce que la faiblesse aurait été le courage d’affronter la peur de s’ouvrir aux autres et d’en souffrir. Peut-être.&lt;br /&gt;Parce que cette souffrance je l’ai enregistrée, il y a très longtemps, trop longtemps. Elle me constitue et rien ne peut dévisser la terreur de la rencontrer à nouveau.&lt;br /&gt;Alors il faut continuer, comme on peut, avec les béquilles qu’on trouve.&lt;br /&gt;Une fois, que je sois déchargée, que je puisse fuir, qu’on m’en donne le droit, laisser un autre se confronter, déposer, lâchement, la culpabilité.&lt;br /&gt;De ne pas savoir faire correctement seule. Alors que c’est mon choix.&lt;br /&gt;Décevoir.&lt;br /&gt;N’avoir le sentiment que d’être un peu la copine boulet ses derniers temps qui répond quasiment toujours « non » à la question usuelle. Et de fondre en larme.&lt;br /&gt;Pas facile de savoir demander de l’aide. &lt;br /&gt;De s’en vouloir d’avoir envie de parler aux autres, d’avoir envie de les écouter parce qu’on les aime, parce qu’on est attaché à eux, même si on ne les a pas croisé souvent et de ne pas pouvoir. Parce qu’en overdose de soi-même, les éponges sont saturées et ne peuvent plus rien absorber.&lt;br /&gt;A la fois, effectivement ce n’est pas grave.&lt;br /&gt;Objectivement ce n’est pas grave.&lt;br /&gt;Envie de me coller des baffes.&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;Envie de m’effondrer dans des bras protecteurs et rassurants.&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;Princesse combative mais sensible cherche bras fort accueillants pour repos du guerrier contre cœur à nu et généreux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-7279320838778713121?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/7279320838778713121/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/petite-annonce-28072009.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7279320838778713121'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7279320838778713121'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/petite-annonce-28072009.html' title='Petite annonce (28/07/2009)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-4236687772170505871</id><published>2009-11-13T22:57:00.002+01:00</published><updated>2009-11-13T22:58:26.352+01:00</updated><title type='text'>Un jour mon prince .. repartira sur son cheval blanc (17/05/2009)</title><content type='html'>Je savais que ça allait arriver. ce n'est pas comme si la date n'était pas prévue de long terme.&lt;br /&gt;Et pourtant, cette fois-ci elle m'a sautée au visage. Je me suis fermée, je me suis vue, j'ai masqué mon désarrois par l'agressivité. Comme toujours. &lt;br /&gt;Je l'ai senti.&lt;br /&gt;Je me pose et je réfléchis.&lt;br /&gt;Je ne crois pas que ce soit toi. Tant mieux tu me diras, ce sera plus facile.&lt;br /&gt;Et pourtant je te pleure ce soir.&lt;br /&gt;Plus exactement je crois, je pleure ce regard sur moi, cette complicité, ce sourire, ces yeux qui se détournent, ce corps qui me parle, ces soupirs que nous poussons à l'unissons de manière très surprenante, ces discussions que nous avons.&lt;br /&gt;Parce qu'à chaque fois recommencer c'est chaque fois de l'énergie, de l'attente. C'est chaque fois perdre ... avant de peut-être retrouver.&lt;br /&gt;J'ai peur, je suis perdue. Loin au fond ça résonne sur une autre histoire, une autre peur, je le sais bien. Ca n'en devient pourtant pas plus simple.&lt;br /&gt;Ce n'est pas non plus comme si je te perdais totalement, il tient en partie à moi de faire en sorte de. Mais je te perds en partie, je perds cette chaleur qui fait que ta simple présence suffit à me faire du bien, à alléger.&lt;br /&gt;Tes yeux, encore et toujours.&lt;br /&gt;C'est toi qui génère cette envie de te surprendre, de varier les tenues et les talons pour observer ton regard, t'offrir différentes facettes de ce que je peux être. Te taquiner pour le plaisir de te voir réagir.&lt;br /&gt;Parce qu'avec toi j'existe, mes actes et mes paroles induisent une réaction en face. Pas dans le vide.&lt;br /&gt;Parce que ce sentiment d'exister dans les yeux d'un homme, même différemment, n'a pas de prix. Ne pas être transparence, en tout cas ne pas se croire comme telle.&lt;br /&gt;Évidemment je suis fatiguée, évidemment tout se mélange, évidemment je projette, évidemment je m'emballe, évidemment ce sera passager.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Évidemment tu vas me manquer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-4236687772170505871?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/4236687772170505871/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/un-jour-mon-prince-repartira-sur-son.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4236687772170505871'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4236687772170505871'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/un-jour-mon-prince-repartira-sur-son.html' title='Un jour mon prince .. repartira sur son cheval blanc (17/05/2009)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-791940004679964368</id><published>2009-11-13T22:57:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:57:35.529+01:00</updated><title type='text'>Echec et … mat (3.1.2009)</title><content type='html'>C’est drôle comme les schémas se reproduisent.&lt;br /&gt;Comme on ne passe pas de pas à grand-chose à tout, comme toute avancée peut-être douloureuse.&lt;br /&gt;Elle me rend à chaque fois un peu plus lucide sur ce que je suis mais elle frappe toujours là où ça fait mal, là où se cachent les failles, profondes, noires. Celles qui ne se referment jamais vraiment.&lt;br /&gt;Tu me diras que je me fais des idées, que non, je vois les choses sous le mauvais jour.&lt;br /&gt;Je te dirais juste que ce putain de 6ème sens ne m’a jamais trompé, même si j’aimerais  ne pas le croire, ne pas l’entendre, débrancher cette saloperie de voix qui me murmure que, cette alerte qui raisonne et qui tape, fort, trop là où je ne peux pas lutter.&lt;br /&gt;Pas encore aimerais-je dire.&lt;br /&gt;La balle est entrée et elle rebondie dans tous les coins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant pour ce pas encore, il va me falloir lui.&lt;br /&gt;Joli cercle vicieux hein ? On croit qu’on s’en sort, on croit qu’on change, on reproduit insidieusement. Où la vie se charge de mettre sur ton chemin ce que tu fuis. &lt;br /&gt;Chaque fois je le découvre un peu plus, j’apprends. Ce que je ne suis pas. Ce à quoi je ne corresponds pas. Sans méchanceté, autours d’un verre, dans une conversation anodine, sans qu’il se rendre compte de ce qui me transperce lentement.&lt;br /&gt;Et plus il se dévoile dans ses goûts, plus ça se fissure.&lt;br /&gt;Je pensais que je serais une bonne idée, que j’allais pouvoir exprimer ce que je n’arrive pas à dire lorsqu’il y a plus que juste de l’envie d’un corps.&lt;br /&gt;C’était sans compter sur sa présence. Ou peut être que je l’ai cherchée.&lt;br /&gt;A l’ombre d’une autre, lancée dans le jeu, juste le jeu.&lt;br /&gt;Sauf que je ne suis pas elle, je ne sais pas faire, je ne veux pas faire.&lt;br /&gt;Je l’ai regardé poser ses mais sur toi, chercher, pour le jeu. J’ai vu tes mains, ton corps.&lt;br /&gt;Ce même sentiment de me trouver à côté de trop fort pour moi, de devenir transparente, insignifiante.&lt;br /&gt;Trop … pas normale, pas calibrée pour plaire. Juste pour charmer, comme une jolie poupée qu’on pose sur une étagère et qu’on aime bien regarder de temps en temps.&lt;br /&gt;Juste un joli regard, une douceur. Qu’est-ce que tu veux faire contre un corps avec de grandes jambes et des seins à attirer tous les regards, à ces danses lascives.&lt;br /&gt;C’est fou comme on est capable de choisir ce qu’il ne nous faut pas.&lt;br /&gt;C’est n’importe quoi, ça n’a pas de sens, pas de fondement mais ça gronde et ça me bouffe.&lt;br /&gt;Je ne trouve pas la clé, je ne trouve pas le clic.&lt;br /&gt;Je me referme, je souris, mes yeux essaient de dire, sans succès.&lt;br /&gt;J’essaie de faire taire ce bruit mais je prends chaque rebond comme une grande claque.&lt;br /&gt;« Je suis désolée mais c’est ici qu’on va se quitter, essayer de garder la tête haute, à l’ombre d’une autre … »&lt;br /&gt;Qui pourtant m’a fait voir.&lt;br /&gt;Comme si ces paroles avaient été écrites pour moi.&lt;br /&gt;« Je suis désolée » me dit cette petite voix.&lt;br /&gt;Alors pourquoi tu continues à me torturer comme ça ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-791940004679964368?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/791940004679964368/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/echec-et-mat-312009.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/791940004679964368'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/791940004679964368'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/echec-et-mat-312009.html' title='Echec et … mat (3.1.2009)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-1500183571577694601</id><published>2009-11-13T22:56:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:56:55.199+01:00</updated><title type='text'>Amertume et paillettes (31.12.2008)</title><content type='html'>Ca se bouscule, ça explose, ça fait mal.&lt;br /&gt;De frustration, d’envies contenues, de non-retour.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Tu concentres mes attentes, tu cristallises mes désirs.&lt;br /&gt;De la douceur dans ce que tu dégages, un brin de timidité, de la tendresse, de la force dans ce corps, de la sensualité.&lt;br /&gt;Même si je sais que tu n’es pas celui qui.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Envie de fermer les yeux, de m’exploser les oreilles sur cette musique, de te sentir bouger contre moi, t’approcher doucement. Poser les mains sur ton corps, ressentir ses vibrations, son rythme.&lt;br /&gt;Peut-être juste le besoin d’être assurée de pouvoir conquérir, séduire ce que je convoite depuis longtemps, rassurée.&lt;br /&gt;Déchirer un costume pour se retrouver dans un nouveau n’est pas chose aisée, l’adaptation reste douloureuse, houleuse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ton regard, tes yeux qui pétillent, malicieux, tellement tendres. Cette manière que tu as de détourner les yeux quand les miens se plongent dans les tiens trop longtemps.&lt;br /&gt;Ton rire, ton sens de l’humour, tes envies.&lt;br /&gt;Cette candeur naturelle, cette fêlure que je détecte et qui fait partie de ta fragilité. Touchante.&lt;br /&gt;Trop croisé d’hommes sans consistance, doubles, juste intéressés, sans saveur, morts. Ceux avec lesquels je sais jouer, je sais contenir, je sais prendre ce que je veux et fermer les portes.&lt;br /&gt;Froid, trop froid, lisse, cynique.&lt;br /&gt; Tu me laisses approcher mais je ne suis pas certaine que tu comprennes à quel point tu es en danger, tu me mets en danger.&lt;br /&gt;Je sens ta chaleur et elle m’attire. Tu possèdes ce que j’envie par-dessus tout. &lt;br /&gt;Peut-être juste l’envie du moment, peut-être juste une passade, qu’importe. &lt;br /&gt;Tu es pour moi un joli cadeau. Un moment fragile que je voudrais tenir précautionneusement dans mes mains, dont je prendrais soin, que je n’abîmerais pas, dont je me réchaufferais avant de le relâcher pour qu’il prenne un autre envol. Intact et rempli de ce que tu auras pris de moi.&lt;br /&gt;Un échange. &lt;br /&gt; Et je meurs de rage de ne pas t’avoir avec moi ce soir, de ne pas pouvoir te parler dans ce langage sur lequel nous nous accordons parfaitement.&lt;br /&gt; Envies différentes, vies différentes. &lt;br /&gt;Déchirant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-1500183571577694601?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/1500183571577694601/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/amertume-et-paillettes-31122008.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/1500183571577694601'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/1500183571577694601'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/amertume-et-paillettes-31122008.html' title='Amertume et paillettes (31.12.2008)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-4973029212789177351</id><published>2009-11-13T22:55:00.002+01:00</published><updated>2009-11-13T22:56:02.705+01:00</updated><title type='text'>Ils vécurent heureux … mais pas tout de suite (22.12.08)</title><content type='html'>Il n’y avait qu’un pas à faire, qu’un geste.&lt;br /&gt;Mais tu n’as pas bougé.&lt;br /&gt;Tu es arrivé et j’ai su, tout au fond j’ai su. Qu’il n’y avait pas de place dans ta tête.&lt;br /&gt;J’ai observé, j’ai écouté, j’ai questionné, je t’ai poussé au bout, doucement. Je voulais que tu le dises, que tu t’entendes le dire.&lt;br /&gt;J’ai hésité, un moment, quelques secondes, j’ai failli sauter le pas.&lt;br /&gt;Mais ce n’est pas ça que je voulais. Je ne ferais pas les choses pour toi. &lt;br /&gt;Si tu me veux, il faudra venir me chercher. Tu ne le feras pas. Je le sais.&lt;br /&gt;Tant pis.&lt;br /&gt;Toxique.&lt;br /&gt;Je connais trop bien, j’ai mis suffisamment de temps à comprendre, à voir pour ne pas recommencer. Pour croire que je vaux mieux que ça.&lt;br /&gt;Qu’un jour, oui, ce sera une évidence pour quelqu’un. Aussi simple que cela.&lt;br /&gt;Qu’on ne peut pas vouloir pour les autres, que je mérite aussi qu’on vienne vers moi, que quelque fois il faut laisser l’autre faire et ne pas faire pour lui, être lucide sur les chemins qui ne sont pas les mêmes et qui ne se croiseront pas. C’est juste comme ça.&lt;br /&gt;Avec un petit pincement au cœur tout de même.&lt;br /&gt;Parce qu’au fond cette envie, ce besoin s’est réveillé et il est bien vivant.&lt;br /&gt;Avec ou sans toi.&lt;br /&gt;Il survit. Il grandit.&lt;br /&gt;Ce corps qui vibre de désir de pouvoir se lover dans des bras.&lt;br /&gt;Un corps puissant, musclé pour qu’enfin je puisse me sentir protégée, pour poser l’armure et laisser la vulnérabilité se montrer.&lt;br /&gt;Une force physique qui pourra me contenir, me retenir, m’envelopper, briser ces dernières résistances pour me laisser exploser, m’exposer. Sans peur, sans pudeur.&lt;br /&gt;Un corps dur, large, dessiné que je sens bouger sous mes mains.&lt;br /&gt;Un corps qui ne réfléchit pas, à qui je ne dois pas donner. Qui ne cherche qu’à me protéger, m’entourer, m’absorber.&lt;br /&gt;Un corps qui m’oblige à déposer les armes pour le laisser faire. Sans autre choix.&lt;br /&gt;Je veux ce que je n’ai jamais demandé.&lt;br /&gt;Ce que je n’ai jamais osé demander, croire que je pouvais obtenir.&lt;br /&gt;Je veux du désir. &lt;br /&gt;Fou.&lt;br /&gt;De la douceur.&lt;br /&gt;Je veux qu’on me prenne par la main, je veux enfin m’assoir et être convoitée, courtisée.&lt;br /&gt;Je veux voir ce regard que je sais poser moi sur un homme. Pas juste un prédateur. Ce mélange de désir, de tendresse, de douceur, d’hésitation, de charme. Cette étincelle qui accélère le rythme.&lt;br /&gt;J’ai aplani, je me suis battue, j’ai réglé ce qui devait l’être, seule, j’ai affronté.&lt;br /&gt;La puissance est arrivée comme un grondement sourd.&lt;br /&gt;Il ne reste qu’à soulever le couvercle pour que jaillisse le feu d’artifice.&lt;br /&gt;Encore faut-il avoir le courage de le faire.&lt;br /&gt;Encore faut-il avoir la personne prête à le faire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-4973029212789177351?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/4973029212789177351/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/ils-vecurent-heureux-mais-pas-tout-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4973029212789177351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4973029212789177351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/ils-vecurent-heureux-mais-pas-tout-de.html' title='Ils vécurent heureux … mais pas tout de suite (22.12.08)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-7159334238438720685</id><published>2009-11-13T22:55:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:55:37.104+01:00</updated><title type='text'>Et au bout du tunnel … toi (7.12.2008)</title><content type='html'>Un an et demi.&lt;br /&gt;De peur, de lutte, de bataille, de coups, de serrage de dents.&lt;br /&gt;Un été meutrier.&lt;br /&gt;Un effondrement.&lt;br /&gt;Lâcher prise, lâcher la pression.&lt;br /&gt;Décompression, pleurs, plus de contrôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 rencontres, 2 phrases pour une renaissance.&lt;br /&gt;Libre, enfin.&lt;br /&gt;Heureuse, reunifiée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’envie qui revient. Très fort. Comme si j’avais aussi libéré le droit de vivre, de vibrer, de désirer, de charmer.&lt;br /&gt;J’ouvre les yeux, j’ouvre mon cœur, j’ouvre mon corps.&lt;br /&gt;On se presse, c’est étrange comme sensation, ravissant, réconfortant, flatteur. Tous en même temps.&lt;br /&gt;L’un avec du charme, un magnifique regard, quelque chose de sensuel. Mais sans étincelle.&lt;br /&gt;Le second attentionné mais qui ne me charme pas du tout.&lt;br /&gt;Il manque toujours ce petit piquant, ce petit piment, ce que je ressens sans pouvoir mettre de mot dessus, ce côté rugueux, fort.&lt;br /&gt;Et il y a toi …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toi que je croise depuis des années, toi que je n’avais encore jamais envisagé autrement que comme l’ami. Je ne t’ai jamais regardé que comme tel. N’imaginant pas non plus qu’il puisse en être autrement, pas moi, pas pour toi, beaucoup trop bien pour moi.&lt;br /&gt;Nous avons traversé beaucoup de choses ensemble, côtes à côtes ou chacun de notre côté.&lt;br /&gt;Ta force et ton abnégation m’ont parfois surprises, agacées.&lt;br /&gt;Ton calme, ta capacité à encaisser et à avancer, à soutenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et soudain, autre chose.&lt;br /&gt;Je ne saurais te dire si tu es la seule personne sur laquelle je puisse projeter mes envies et que cela colle parfaitement ou si réellement c’est ce que j’ai senti chez toi.&lt;br /&gt;Mais tu as réveillé ce désir en moi.&lt;br /&gt;Cette envie de douceur, de sensualité, de caresses, de jeu de séduction.&lt;br /&gt;Aussi étrange que cela puisse paraître, tu es le premier pour lequel je mélange ce que je dissociais soigneusement auparavant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai envie de ton regard, d’y lire du désir, de ton odeur, de la chaleur de ton corps, tout proche. &lt;br /&gt;T’effleurer, te renifler comme un félin jaugeant sa proie.&lt;br /&gt;J’ai envie de tes bras, de ta force,de tes mains qui doucement se glissent et emprisonnent ma taille, de tes lèvres qui se posent dans mon cou.&lt;br /&gt;Frissonner à en mourir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme cette chanson que j’écoute en boucle, « give me the chance, just make the call, just say the words, I’m waiting for, just let this heart of mine, show you, it only beats for you ».&lt;br /&gt;Fais-moi ce petit signe, laisse-moi venir jusqu’à toi, laisse-moi te couvrir de ma chaleur, de ma douceur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai envie, tellement envie.&lt;br /&gt;Mais oserais-je ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-7159334238438720685?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/7159334238438720685/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/et-au-bout-du-tunnel-toi-7122008.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7159334238438720685'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7159334238438720685'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/et-au-bout-du-tunnel-toi-7122008.html' title='Et au bout du tunnel … toi (7.12.2008)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-1983639429194792256</id><published>2009-11-13T22:54:00.000+01:00</published><updated>2009-11-13T22:55:00.920+01:00</updated><title type='text'>Nous n’avons vraiment pas les mêmes valeurs ! (5.8.08)</title><content type='html'>Lorsque le corps et l’esprit arrivent en bout de course mon inconscient commence à m’envoyer un message subliminal à base de « papouilles ». C’est ancré dans les gênes, un réflexe de survie.&lt;br /&gt;Et ça tombe plutôt bien parce que juste à côté de chez moi pour ainsi dire se trouve le Mas Candille à Mougins.Je discerne bien dans ton œil, lecteur, une lueur proche de celle illuminant l’œil du bovin devant un miroir. Mais si comme moi tu lis les magasines scientifiques féminins, que tu aimes t’enduire de choses odorantes plus ou moins collantes et ragoûtantes parce que tu le vaux bien, que ton esprit t’adresse les mêmes signaux de survie que moi, il ne t’aura pas échappé qu’au Mas Candille se trouve ce dont tu as toujours rêvé : le spa Shiseido.&lt;br /&gt;Généralement, dans ces moments de grande détresse, je me réfugie chez mon esthéticienne attitrée, spécialiste Décléor, et y craque une partie de mon budget en papouilles. Et tout va bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui mais là, il y avait urgence, l’ambiance n’était plus à la légèreté. Des mesures lourdes s’imposaient. Dans un coup de folie ou plutôt dans un élan profond de « je veux qu’on me fasse du bien et j’ai droit à ce qu’il y a de mieux après tout merde », je me suis réservée la demi journée de soin au dit spa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première réaction est de regretter immédiatement ton geste si tu gagnes la même chose que moi, que tu paies tout toute seule comme moi et que tu vois combien ça coûte.&lt;br /&gt;La seconde est de te dire que bon, ben c’est pas grave, tu mangeras des pâtes aux sardines durant quelques semaines. Quelques instants de purs bonheur valent parfois beaucoup plus que ce que tu ne peux payer.&lt;br /&gt;La troisième est de te dire que tu ne possèdes que des maillots de bain non homologués spa de standing et qu’en plus tu as séché les cours d’application de crème anti-cellulite (bien que dans ton cas, tu saches que c’est totalement désespéré ) .&lt;br /&gt;La quatrième est de rechercher fébrilement si tu ne possèderais pas quelques diamants pour t’emperlouser histoire de ne pas ressembler à rien en sortant de ta Twingo.&lt;br /&gt;Tout cela a donc fini avec un maillot retiré du fond du placard parce que pour nager y’a tout qui sort mais pour ne pas bouger en rentrant le ventre, ça peut le faire. Et le maillot placé dans une pochette transparente que tu as reçu en cadeau cet été en achetant ton repas chez Carrefour sur une aire d’autoroute (parce que tu ne retrouves plus ta pochette Vuitton, c’est trop bête).&lt;br /&gt;Honte à toi, inculte des spa, puisqu’en attendant tes 3h de papouilles, tu vas pouvoir accéder au jacuzzi, à la piscine à jet dont celui te permettant de nager à contre-courant. Uniquement des animations qui vont respecter la tenue parfaite de ton maillot. Nous sommes entre gens de bonne société.&lt;br /&gt;Heureusement que tu va affronter cette jungle accompagnée, histoire de pouvoir copier pour passer à peut près inaperçue.&lt;br /&gt;Car les fins mots de ces lieux sont discrétion et distance respectueuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment te dire … Pour ta discrétion à toi il faudra revoir le plan marketing. Car mettre 2 personnes volubiles dotées d’un organe vocale portant assez pour qu’on t’aborde dans un magasin par « je t’ai reconnu à la voix », se sentant dans le jacuzzi comme dans leur bain et pour l’une d’elle portant un tatouage peu commun dans ces lieux, on pourrait mieux faire.&lt;br /&gt;Toutefois le personnel ne semble pas hostile ni dédaigneux à l’égard de clients que somme toute je qualifierais de normaux.&lt;br /&gt;Car certes, le cadre est très beau, l’ambiance feutrée, la vue appréciable mais la folle ambiance n’y est pas. Les comptes en banque bien garnis ont-ils réellement besoin de ces lieux cérémonieux et de ces égards pour gérer leur stress au mieux ? Quel rapport entre argent (et non pas pouvoir car tu peux être blindé de pognon, rouler dans un 4x4 comme un gros con sur le bord de mer, être habillée chez les plus grands couturiers, afficher les plus gros bijoux, posséder le dernier chihuahua à la mode et n’avoir de pouvoir que celui d’empoisonner la vie des autres et d’être arrogant) et ce besoin de déférence envers leur petite personne ? Est-ce que cela aide à se sentir encore plus riche ? Plus important ? Est-il si difficile de vivre riche ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce monde qui m’est souvent inaccessible mais dont j’imagine le raffinement qui lui me fait rêver possède des avantages, attention, ne soyons pas injuste.&lt;br /&gt;Des petits détails, de ceux qui pour moi révèlent un savoir vivre réel, une attention discrète mais omniprésente, Ce qui fait réellement la distinction. Rien d’ostentatoire.&lt;br /&gt;La personne qui s’occupe de toi ne te regardera jamais dans ton string en non-tissé qui met en valeur ton ventre retombant. Habillement elle dresse un grand drap de bain pour te cacher à sa vue et te couvrir par la suite. Elle te parle doucement, tu n’entends pas de reproches dans sa voix lorsqu’elle te demande si tu fais du sport, si tu mets de la crème régulièrement et que fièrement en rebelle des temps modernes tu lui dit en substance que fuck le marketing, tu te roules quand tu en as le temps dans ton pot de Nivéa et basta. La lumière est très étudiée, les fauteuils réellement confortables avec des accoudoirs et un petit traversin pour poser tes bras lorsque tu es allongé sur le ventre. Le massage relaxant fini sur chaque zone avec une application d’un linge chaud pour retirer l’excédent de crème. De la même manière qu’à la fin du soin visage on te pose un linge chaud autour du cou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui.&lt;br /&gt;Mais …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La distance parfois, ça a du mauvais. Non pas que chez ton esthéticienne Ginette, elle y aille d’une grande tape amicale sur les fesses en te faisant remarquer que ta cellulite à bien meilleure mine que la dernière fois.&lt;br /&gt;Mais parce que l’intimité doit être respectée, on ne te massera pas le haut de la cuisse. Comme on ne découvrira pas ton ventre ni on n’effleurera tes fesses autrement que sous la serviette. Or mon ventre aurait aimé être largement massé et hydraté tout comme le haut de mes cuisses. Nous sommes tout de même dans ce qui s’appellerait dans un autre lieu un institut de beauté. Tu viens en connaissance de cause. Si tu ne supportes pas qu’on te touche, ne viens pas en ces lieux.&lt;br /&gt;Une esthéticienne ne te regarde pas toi, elle ne te touche pas toi, elle touche ton corps, ton enveloppe. Et ça fait un bien fou. Elle peut bien penser ce qu’elle veut, si elle est réellement professionnelle, elle ne laissera rien transparaître. Sa seule mission est de prendre soin de ce corps, quel qu’il soit, pour lui faire le plus de bien possible.&lt;br /&gt;Alors oui j’ai tout de même passé 3h à soupirer non stop. Oui je suis ressortie comme shootée à la camomille. Oui les produits sentent divinement bon et le massage est savant.&lt;br /&gt;Mais il m’a manqué ce petit plus que je connais ailleurs, pour le même professionnalisme. Le cadre ne peut pas tout faire. Peut-être la magie aurait-elle totalement opérée si j’avais pu ensuite m’installer près de la piscine pour prendre une coupe de champagne rosé puis descendre au restaurant.&lt;br /&gt;Est-ce comme le caviar ? Faut-il se forcer à en manger plusieurs fois pour véritablement l’apprécier ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’attendais un éblouissement, j’ai connu un ensoleillement.&lt;br /&gt;Je crains que pour le moment nous n’ayons vraiment pas les mêmes valeurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-1983639429194792256?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/1983639429194792256/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/nous-navons-vraiment-pas-les-memes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/1983639429194792256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/1983639429194792256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/nous-navons-vraiment-pas-les-memes.html' title='Nous n’avons vraiment pas les mêmes valeurs ! (5.8.08)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-8009470808412227407</id><published>2009-11-13T22:53:00.002+01:00</published><updated>2009-11-13T22:54:32.964+01:00</updated><title type='text'>Le roseau plie. Et un jour …   (27.7.2008)</title><content type='html'>Tout le monde n’a pas cette chance, n’a pas ma chance. &lt;br /&gt;Celle de t’avoir. &lt;br /&gt;De t’avoir aussi subi. &lt;br /&gt;Malgré tout, tu as toujours été et restes cet ancrage, lointain, indispensable. Cette présence invisible mais bienveillante, cette extra sensibilité qui nous caractérisent tous les 2. Celle qui t’as fait voir et comprendre alors que je pensais cacher. Celle qui te permet d’être toujours juste mais aussi de toucher la souffrance.&lt;br /&gt;Nos relations sont complexes, depuis que je suis toute petite. Des années à essayer de comprendre ta souffrance, des années à essayer de t’aider, te soulager, à penser que je pouvais participer, y être pour quelque chose. A m’en détruire moi-même de ne pas supporter de te voir malheureux, à me bouffer d’impuissance et d’incompréhension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu es et à toujours été ce que j’ai de plus indispensable. Je ne peux pas imaginer continuer sans toi, sans ta perspicacité, tes mots, tes actions et ce lien unique qui nous attache.&lt;br /&gt;Je sais qu’un jour tu vas partir. Mais sans réellement le savoir. Je me rends bien compte que ce ne sont que des mots et un futur, toujours un peu plus lointain.&lt;br /&gt;Et brusquement tu me ramènes à la réalité, froide, glacée, pire qu’un électrochoc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu m’annonces qu’il te restes 3 ans, que tu te donnes 3 ans en fait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tu me tues avec toi, à petit feu. Je ne peux pas te laisser partir, je ne veux pas. Ma réalité ne peut pas être ça. Je suis perdue sans toi, je me sens tellement seule, petite enfant abandonnée, 38 ans après.&lt;br /&gt;Plus que tout, ton mal-être me transperce. Il y a eu trop de moments négatifs, trop de lourdeurs, trop de contraintes dans ta vie. Je ne veux pas que ça finisse comme ça, dans la tristesse que je pense percevoir. Je voudrais que tu vois les choses avec mes yeux, que tu puisses être touché comme je le suis pas un texte, un paysage, regarder et ressentir, sans réfléchir et se laisser porter par la magie d’un instant. Accepter le bonheur ou les petits plaisirs. Je t’aime à en hurler et je n’arrive pas à respecter ton choix. Tu ne peux pas finir comme ça, tu ne peux pas choisir quand ce sera fini. Tu ne peux pas partir sans avoir été heureux, réellement. Et particulièrement au dernier moment, jusqu’au dernier moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais bien que je suis grande, que je n’ai plus besoin de toi, que ta vie t’appartient. Tu vois il m’aura fallu des années pour m’en sortir, ouvrir les yeux sur beaucoup de choses. J’ai beaucoup travaillé depuis le début de l’année, beaucoup posé, beaucoup combattu, contre moi-même, contre les vieux réflexes. J’ai pris les décisions et les ai appliquées, même si le prix à payer a été souvent élevé. Je sais qu’il faut un homme, un autre que toi, que tu ne peux pas tout porter, que ce n’est pas ton rôle. Je pense en avoir la force, certainement pas le discernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment te dire que l’idée que tu ne sois plus là m’est aussi insupportable que celle de perdre ma Loulette. Que pourtant c’est ce que tu es en train de me dire.&lt;br /&gt;Je voudrais juste … te rendre heureux, rentrer dans ta tête et la vider, la soulager, ne conserver que l’amour que tu as pour nous et qui devrait t’inspirer une fin tranquille, sereine, en douceur. Pas une échéance froide qui sonne comme un suicide prémédité.&lt;br /&gt;Je t’aime et pourtant mon amour immense ne suffit pas à te réchauffer … Et de me retrouver 25 ans en arrière, toute aussi démunie, toute aussi dévastée devant un tel gâchis. On ne peut pas être malheureux à ce point, on n’en a pas le droit quand on a tout pour que ça aille bien. De l’argent, des enfants, des petits-enfants, une reconnaissance sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aime-toi, je t’en supplie aime-toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et sauve-toi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-8009470808412227407?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/8009470808412227407/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/le-roseau-plie-et-un-jour-2772008.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8009470808412227407'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8009470808412227407'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/le-roseau-plie-et-un-jour-2772008.html' title='Le roseau plie. Et un jour …   (27.7.2008)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-6302306453750854703</id><published>2009-11-13T22:53:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:53:57.324+01:00</updated><title type='text'>Il ... c'est Elle  (26.10.2007)</title><content type='html'>Je l’ai croisé dans un moment où j’avais besoin d’un peu de chaleur, de réconfort.&lt;br /&gt;Il est arrivé, discret, sans prendre de place, me laissant le soin de le découvrir si j’en éprouvais l’envie. Je n’y ai pas prêté attention tout de suite, y jetant un œil de temps en temps.&lt;br /&gt;Je lui trouvais pourtant quelque chose d’attirant, de chaleureux. Son habillement certainement. Juste ce que j’aime. Elégant, soigné, un rien provoquant mais attirant par son style.&lt;br /&gt;Il a attendu patiemment que j’approche.&lt;br /&gt;Et puis un jour …&lt;br /&gt;Je me suis assise en face de lui, j’ai avancé mes mains jusqu’au contact et je me suis laissée aller. &lt;br /&gt;Sans un mot, les habits sont tombés. Pour découvrir son corps.&lt;br /&gt;Séduction immédiate. Attirance folle.&lt;br /&gt;Je l’ai dévoré des yeux, découvert des mains, jaugeant la promesse de plaisir qu’il allait m’apporter, jouet soumis à ma volonté. Retarder le moment crucial, fatal.&lt;br /&gt;Je l’ai regardé au fond des yeux, ai glissé mes doigts sur son extrémité et il m’a prise.&lt;br /&gt;Envoûtant, fort, m’enveloppant immédiatement, entièrement.&lt;br /&gt;Résister, ne pas céder tout de suite, essayer de se détacher, lui tenir tête.&lt;br /&gt;L’attirance était trop forte, l’effet trop puissant, laissant mes sens en alerte, essayant de comprendre, d’analyser cette sensation mais ne pouvant que me laisser porter.&lt;br /&gt;Un goût terrible d’addiction comme ces bonbons dont on en goûte, un puis un autre sans pouvoir s’arrêter avant la fin du paquet. Retrouver à chaque salve son odeur, son côté voluptueux, chaud, un rien sucré. Cette trace qu’il laissait sur ma peau, son pouvoir sur mes sens. Irrésistible sans pourtant que je sois capable de l’expliquer.&lt;br /&gt;Totalement indescriptible mais totalement indispensable.&lt;br /&gt;J’ai fini par m’endormir, baignée de sa présence jusqu’au fond de moi.&lt;br /&gt;Au réveil, je l’ai cru parti. J’allais en être peinée, déçue de tant de promesses sans lendemain. J’y étais presque résignée.&lt;br /&gt;Il aura suffit d’un mouvement pour le réveiller lui aussi, raviver sa flamme et poser sur mon visage un sourire mutin.&lt;br /&gt;Amant exceptionnel, fidèle, présent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un seul regret.&lt;br /&gt;Que les autres ne puisse pas le percevoir. Il ne reste accessible qu’à moi, malgré tous mes efforts, confidentiel et pourtant si dense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il c’est Elle.&lt;br /&gt;Lui c’est Yves Saint Laurent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je suis sous le charme, envoûtée, entêtant.&lt;br /&gt;Il va devenir mon parfum intime, celui que les autres ne peuvent pas percevoir parce que ma peau a choisie de ne pas exalter son odeur.&lt;br /&gt;Mais celui qu’on goûte au creux de ma nuque…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-6302306453750854703?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/6302306453750854703/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/il-cest-elle-26102007.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6302306453750854703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6302306453750854703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/il-cest-elle-26102007.html' title='Il ... c&apos;est Elle  (26.10.2007)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-7976742153768402279</id><published>2009-11-13T22:52:00.002+01:00</published><updated>2009-11-13T22:53:22.265+01:00</updated><title type='text'>In memory of  (27.9.2007 )</title><content type='html'>J’avais commencé à écrire un petit truc drôle sur Loulette et son amoureux qui est venu dormir à la maison. Et puis le téléphone a sonné m’annonçant que ma grand-mère était morte.&lt;br /&gt;Oh, on ne peut pas dire qu’à presque 101 ce fût une surprise. Ni que ceci me fit réellement de la peine. C’était une longue vie, très remplie, qui s’achevait dans une délivrance pour tous par un simple soupir, en levant les yeux, autour d’une table à manger, un soir, chez elle, dans sa maison. Veille de week-end.&lt;br /&gt;Ma grand-mère, j’en garde plus le souvenir de ces dernières années, sans plus de paroles, de regard, sans savoir ce qu’elle entendait, ce qu’elle pouvait encore comprendre. Un acharnement à mes yeux de mes 2 tantes qui durant plus de 30 ans l’ont entourée et ces 5 dernières années, portée à bout de bras.&lt;br /&gt;Je garde quelques autres souvenirs furtifs de voyages en voiture vers La Baule avec des arrêts à Chantelle, dans le couvent où elle avait de la famille. Des parties de cueillettes de myrtilles dans les bois, grand-mère cigarette rose, bleue ou jaune à bout doré entre les lèvres pour éloigner les moustiques. Des Noël dans cette grande salle à manger avec tous les cousins, des dînettes et meubles de poupée qui sont des pièces de collection, des pièces de bois qui servaient à fabriquer des châteaux entiers dans ce grand couloir, aux pieds des escaliers. Une immense maison avec des pièces très grandes et hautes, des plafonds décorés, des tapisseries comme dans les livres de conte de fée, des pièces secrètes dans lesquelles je n’ai jamais pu rentrer, un grenier immense où nous allions en secret chercher des trésors, des cachettes, partout. De l’interdit, partout.&lt;br /&gt;Une maison sombre et froide où il ne fallait pas laisser les volets ouverts pour ne pas que la lumière abîme les tapisseries déjà jaunies et abîmées. Une cave immense, lugubre, sans lumière parce que finalement, ça ne gênait pas, on savait où on allait. Un bureau avec une bibliothèque contenant des jeux auxquels nous ne pouvions accéder librement. Demander pour ne pas fouiller, ne pas mettre de désordre. Ne pas toucher aux livres sacrés.&lt;br /&gt;Et puis une femme froide, droite, qui faisait dans l’efficacité. Sans méchanceté aucune mais sans sentiment apparent. Une femme qui a fait avec son éducation, ses moyens, comme elle pouvait. Une femme qui a fait du mal au nom de principes. Une femme qui a eu 6 enfants qu’elle aimait mais qui n’a pas toujours su leur dire ou leur montrer. Avec des conséquences parfois lourdes.&lt;br /&gt;Je suis donc partie à son enterrement sans peine particulière si ce n’est celle pour mon père d’avoir perdu sa mère. Le dernier rempart avant sa propre mort. Orphelin pour toujours. Il était temps, pour tout le monde, pour le bien de tout le monde.&lt;br /&gt;J’attendais les vieilles querelles entre les enfants, les rancœurs, car dans cette famille Il s’en est passé des choses. 101 ans de pouvoir sur les autres, ça laisse des traces. J’appréhendais cette maison sombre aux pieds de la montagne qui se referme sur nous, la météo qui s’annonçait de plus peu clémente. Les premières disputes autour des bijoux, des bibelots, de l’argenterie. Non pas pour la valeur mais pour le symbole.&lt;br /&gt;La machine s’est lancée, tranquillement. La maison s’est ouverte, en grand. Tous les volets, toutes les portes. La lumière est enfin entrée. Les portes vitrées du salon ont été ouvertes sur la salle à manger majestueuse, recouverte de boiseries sculptées, ouvrant sur une immense table, dressée. Les enfants affectés mais visiblement aussi soulagés. Un unisson presque parfait. Les petits-enfants presque tous là, de la jeunesse, de la vie, des rires, des plaisanteries. Quelques petits arrière enfants aussi. Une église lumineuse, une messe courte mais aussi de magnifiques textes écrits et lus par les enfants. Des textes qui sonnent juste. Sans déformer, sans enjoliver. Et des éléments qui remontent à la surface de la mémoire. Du patin à glace jusqu’à 70 ans, infirmière volontaire à la Croix-Rouge, qui a élevé 6 enfants, accueilli un 7ème placé dans un foyer et qui se mourrait, pris en charge le premier enfant d’une de ses filles. Aidé autant qu’elle l’a pu les nécessiteux, une petite valise toujours prête à la maison.&lt;br /&gt;Des discussions, des écrits pour porteront à notre connaissance des faits plus lourds. Une famille riche dont elle n’héritera que très tard à cause d’un de ses frères. Et en attendant, la nécessité, le froid, la faim. La vraie faim, celle qu’on n’oublie jamais de n’avoir si longtemps pu satisfaire. Les 2 guerres. Les fuites avec les enfants, les consignes, les organisations au cas où. Alors forcément un caractère. Pour ne pas s’écrouler au bord de la route. Sauvegarder tout le monde, faire avancer tout le monde pour qu’aucun de ses enfants n’ait un jour à connaître ça. A coup de rigueur, de sacrifices, d’économies.&lt;br /&gt;L’émotion qui envellope tendrement et fait couler des larmes douces. Pas de chagrin, non, juste de l’émotion. Dire au revoir. Merci aussi d’avoir lutté pour préserver mon père en vie,le sortir de l’alcool. Merci d’avoir rassemblé la famille. Une fois de plus.&lt;br /&gt;Une nuit passée dans cette maison, la dernière peut-être, où chacun se sentait chez soi, libre de ses mouvements. Enfin. Une maison qui respire, qui s’ouvre.&lt;br /&gt;Et au matin, l’ouverture d’un des coffres-forts de la maison. &lt;br /&gt;Tous ensemble, rassemblés. Ce coffre qui nous, petits-enfants nous avait tant fait rêver. Dont nous avions tourné tant de fois les boutons espérant percevoir ce petit « clic » des films. Découvrir les trésors dont on nous avait parlé ou que nous avions imaginé. Ouvrir tous les verrous de la maison, lui faire lâcher ses secrets empoisonnés, la purifier.&lt;br /&gt;Un testament, succinct, une petite lettre prônant l’entente et la paix entre les enfants, de ne pas oublier le nourrisson élevé jusqu’à l’âge de 10 ans et qui fait partie de la famille. Donner un souvenir à chacun, des bijoux de manière équitable. Ouverture des cachettes suivantes. Dans le haut du meuble conçu par le père de ma grand-mère. Expédition à la cave et opération de creusement de la terre où était enfui un bocal contenant les bijoux qui avaient échappés à un cambriolage 20 ans plus tôt.&lt;br /&gt;Une chasse aux trésors, pour voir, pour découvrir, pas pour prendre. De la légèreté dans l’assistance. Étaler le butin sur la grande table de la salle à manger, verser les napoléons et Louis d’or sur la table, découvrir un cahier, journal intime tenu par ma grand-mère dévoilant des époques pas toujours roses, voir quelques bagues et une broche mais finalement pas de rivière de diamants, de l’argenterie, un set à couture, des coquetiers en argent défraîchi mais dans lesquels ses enfants ont mangé. Des morceaux de vie, de trésor précieusement conservés. &lt;br /&gt;Une belle vie, une dure vie.&lt;br /&gt;Je me suis remplie de cette dernière vision, de ces dernières impressions, de la famille rassemblée, de ces peintures et lustres qu’on ne retrouve plus nulle part, de cette histoire qui m’appartient, de cet énorme magnolia dans le jardin. Apaisée, réconciliée.&lt;br /&gt;Elle dort à côté de ses parents et de sa fille, brusquement partie, dominant la ville où elle est née et morte, avec les siens, veillant sur les siens. Laissant la barque aux mains des suivants en espérant qu’ils en feront le meilleur usage.&lt;br /&gt;Que tu reposes en paix et heureuse parmi les tiens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-7976742153768402279?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/7976742153768402279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/in-memory-of-2792007.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7976742153768402279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7976742153768402279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/in-memory-of-2792007.html' title='In memory of  (27.9.2007 )'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-6331061091900139883</id><published>2009-11-13T22:52:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:52:49.307+01:00</updated><title type='text'>Innocente (28/05/2007)</title><content type='html'>Oui, cela fait en effet 5 semaines que nous collaborons (4 pour être exact parce qu’elle a déjà été arrêtée une semaine. C’est la pression, trop dur. Dans notre métier, c’est normal, tout ce stress ambiant. Travailler en écoutant de la musique et en déconnant, il est vrai que ça demande un apprentissage). &lt;br /&gt;Ah oui, on peut dire que ce prêt de compétence est tout à fait enrichissant. &lt;br /&gt;Elle nous apporte son vide sidéral et nous essayons de le combler. Vide ? C’est le terme que j’ai utilisé ? Vraiment ? C’est la fatigue, je suis désolée. Non je voulais parler en fait des ressources insoupçonnées dont elle peut faire preuve. Evidemment on ne nous a pas fourni le matériel de spéléologie ni le manuel d’emploi. Mais je suis  pour le développement des relations humaines et la solidarité.&lt;br /&gt;D’ailleurs en ce jour de solidarité envers les vieux et les handicapés, je sais pour qui je travaille. Des illustrations concrètes de mesures abstraites. Ca fait du bien de remettre les pieds sur terre. Je lui en suis reconnaissante. Tout le monde n’a pas la chance de côtoyer la misère humaine de si près pour se rendre compte de l’urgence à agir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle nous a fait découvrir des odeurs jusque là insoupçonnées et un savoir vivre dont nous ignorions jusque là la possible existence. Et croyez-moi, ceci révolutionne la conception du travail en équipe et des relations entre coéquipiers. Elle nous a ouvert les yeux et les narines sur des sentiments jusque là sagement  rangés dans un registre qui tiendrait plutôt de la guerre. Mais ne faut-il pas être plus combatif dans son travail ? N’est-il pas sain d’introduire un peu de défiance pour créer une émulation ? Le plus fort devra survivre envers et contre tout. Nous nous encroutions et son arrivée nous aura permis de relancer une dynamique de groupe. Et là,  nous sommes bien soudés. Pour vous donner un exemple, moi qui commençait à m’endormir un peu sur mon travail, la routine tout ça, et bien maintenant, j’ouvre la porte, je la vois, et immédiatement me vient une folle rage … de vaincre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des échanges ? Genre des échanges de baffe, non ? Constructifs ? Parfaitement. J’ai ainsi pu apprendre qu’après 10 ans de psychanalyse, on peut objectivement dire qu’on s’est fait arnaquer par ces enculés et qu’on a pas avancé d’un pas. D’ailleurs je me suis permis de lui conseiller de changer de thérapeute. Je me dois d’apporter ma pierre à la construction de sa reconversion. J’y tiens. Je lui ai également conseillé une retraite bouddhiste d’une petite 10ène d’année, la santé c’est important, faut pas agir à la légère.&lt;br /&gt;Nous avons également découvert qu’il existait des produits extraordinaires qui permettaient de conserver leur film lipidique à des cheveux gras en toute circonstance, même après un shampoing.&lt;br /&gt;Oui ce sont de petites choses, de petits échanges d’éléments de vie de tous les jours mais cela apporte tellement dans un contexte d’échange et d’intégration dans un groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à son arrivée dans l’équipe nous avons également ouvert les yeux sur le monde de l’art que nous connaissions si mal. Nous pensions avoir une certaine culture en la matière, une certaine sensibilité aux œuvres. Et bien non. Ses propres œuvres, exposées dans le bureau nous ont littéralement fait exploser les yeux devant tant de …je ne trouve même pas les mots. Nous n’étions tellement pas prêtes à ce choc culturel, esprit étriqué que nous avons,  que certaines œuvres ont dû retourner dans les cartons. Immédiatement, d’un élan unanime. &lt;br /&gt;Il faut avoir l’esprit ouvert et reconnaître ses faiblesses pour mieux les surmonter.&lt;br /&gt;Ainsi cet innocent pot à crayon bleu ciel décoré de cœurs rose et de marguerites blanches dont on pourrait croire qu’il est l’œuvre d’un enfant, reflète en fait la fraîcheur de son esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, oui sans hésitation, je suis tout à fait ravie de son arrivée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et non, Madame le Juge, j’ai beau chercher, je ne peux pas vous expliquer comment des boulettes fourrées à la mort aux rats se sont retrouvées sur son bureau.&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;En plus ce n’est pas la recette que je réussie le mieux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-6331061091900139883?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/6331061091900139883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/innocente-28052007.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6331061091900139883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6331061091900139883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/innocente-28052007.html' title='Innocente (28/05/2007)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-1224291181498861087</id><published>2009-11-13T22:51:00.004+01:00</published><updated>2009-11-13T22:52:16.809+01:00</updated><title type='text'>Vous (13/04/2007)</title><content type='html'>Vous n’avez jamais été qu’imaginaire, virtuel.&lt;br /&gt;Nos mots se sont croisés, nos soucis mutuellement partagés.&lt;br /&gt;Un soutien, de loin. Vous qui me permettez de projeter ce que je veux sur votre vie rêvée. Malléable sous mes doigts, sous mes envies.&lt;br /&gt;Un soir, en réécoutant les morceaux que vous m’avez envoyé, une douceur, un rêve, un fantasme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nuit claire, le ciel parsemé d’étoiles.&lt;br /&gt;Ces pièces aux plafonds majestueux, ces arbres qui bruissent au-dehors, le souffle du vent.&lt;br /&gt;Et le feu dans la cheminée.&lt;br /&gt;Des bougies, uniquement.&lt;br /&gt;La musique qui monte, les voix douces qui caressent.&lt;br /&gt;Fermer les yeux et laisser la profondeur, la solennité, la puissance de l’Ave Maria nous gagner.&lt;br /&gt;J’ai choisi pour l’occasion cette robe longue à traîne d’un rouge sombre pourvue d’un décolleté en v, sur le devant et dans le dos, bordé de fourrure.&lt;br /&gt;Un verre en cristal fin contenant un vin rouge au bouquet fleuri mais léger.&lt;br /&gt;Pas de mots, surtout pas, vous le savez. La magie tient à peu de choses.&lt;br /&gt;Vous sentir dans mon dos.&lt;br /&gt;Devenir aussi légère et envoûtante que cette musique, laisser les ondes envahir la pièce, ressentir cette sensualité, en imprégner ma peau pour l’irradier.&lt;br /&gt;Et sentir votre bouche se poser délicatement sur ma nuque.&lt;br /&gt;Le frisson du corps, tendu sur les dernières  notes.&lt;br /&gt;Les voix se taisent, le moment disparaît.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je trouvais qu’il vous allait bien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-1224291181498861087?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/1224291181498861087/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/vous-13042007.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/1224291181498861087'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/1224291181498861087'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/vous-13042007.html' title='Vous (13/04/2007)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-5650783298378188647</id><published>2009-11-13T22:51:00.003+01:00</published><updated>2009-11-13T22:51:39.678+01:00</updated><title type='text'>Improbable équilibre (13/03/2007)</title><content type='html'>Nous nous sommes rencontrées, moi tapie au fond de ma jungle, à l’affût.&lt;br /&gt;Tu es arrivée pleine de vie, de force, d’intelligence, de cette puissance qui t’est unique.&lt;br /&gt;Tu as regardé, observé, décidé.&lt;br /&gt;Comme si tu savais ce que moi-même j’ignorais.&lt;br /&gt;Improbable face à face des opposés parfait.&lt;br /&gt;Lentement je t’ai laissé approcher, j’ai avancé.&lt;br /&gt;Tu as attendu, tu as souri, tu as encouragé.&lt;br /&gt;Et puis tu m’as nourrie.&lt;br /&gt;D’abord de l’essentiel. De moi. &lt;br /&gt;Pour assurer ma survie et mon autonomie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Tu as écouté des heures, séché des larmes, fait rire, raconté ta vie extraordinaire qui m’a ouverte sur le courage que je n’avais pas, les rencontres qui n’existaient pas, la force surhumaine, le rayonnement que je ne voyais pas, l’intelligence que je n’aurais pas.&lt;br /&gt;Quelque chose a fonctionné, quelque chose qui ne s’explique pas, une reconnaissance de ce qu’il nous fallait. &lt;br /&gt;Des ondes, un fluide, impalpables, une force, des énergies, de l’amour.&lt;br /&gt;Je me suis regonflée, chiffonnée mais lavée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;J’ai commencé à me relever lorsque tu as commencé à faiblir.&lt;br /&gt;Mais tu as continué à me donner et j’ai continué à me nourrir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Tu as patienté sans jamais te vexer, t’énerver lorsqu’il m’a fallu du temps pour assimiler, accepter, entendre ce que tu me disais.&lt;br /&gt;Tu as attendu que je baisse les barrières avant d’avancer. Jamais forcer, jamais vraiment forcer mais rabâcher, pousser.&lt;br /&gt;Tu as nourri le dedans mais aussi le dehors.&lt;br /&gt;Tenace devant mes doutes et objections.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;J’ai mangé, mangé et tu t’es vidée au même rythme.&lt;br /&gt;De ce vide contre lequel je ne peux rien faire, de cette vie qui t’échappe sans qu’on puisse ne faire que hurler de rage.&lt;br /&gt;Tu as comblé l’essentiel.&lt;br /&gt;Puis le superficiel.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Aujourd’hui encore tu travailles aux finitions, acharnée.&lt;br /&gt;L’importance de la futilité d’un fond de teint, des capsules miracles qui fonctionnent, des gels qui sculptent.&lt;br /&gt;Y croire.&lt;br /&gt;Avec les dernières forces.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je me déploie pendant que tu te recroquevilles.&lt;br /&gt;Je m’illumine pendant que tu t’éteins.&lt;br /&gt;Momentanément. Ou peut-être pas.&lt;br /&gt;Je sais qu’un jour je te perdrais.&lt;br /&gt;Brutalement ou pas.&lt;br /&gt;Et malgré tout je reste sereine.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Regarde- moi.&lt;br /&gt;Ce que tu vois, c’est aussi toi. &lt;br /&gt;Ton énergie est en moi, intacte. &lt;br /&gt;Je te porte en moi, tu fais partie de moi.&lt;br /&gt;Je suis une partie de toi, ce que tu m’as transmis de plus beau, de plus fort.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Tu n’es pas que cette personne que tu ne comprends pas et qui te fait trop souvent horreur.&lt;br /&gt;Tu es aussi celle qui rayonne, généreuse, attentive.&lt;br /&gt;Tu es cette flamme de vie en moi, cette partie de ma force que j’essaie de te redonner parce qu’elle t’appartient.&lt;br /&gt;Comme si je t’avais absorbée pour mieux te conserver, intacte, trop belle pour accepter qu’on l’abîme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Tu vis en moi et jamais tu ne mourras.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-5650783298378188647?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/5650783298378188647/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/improbable-equilibre-13032007.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/5650783298378188647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/5650783298378188647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/improbable-equilibre-13032007.html' title='Improbable équilibre (13/03/2007)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-6151937206787861804</id><published>2009-11-13T22:51:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:51:09.621+01:00</updated><title type='text'>Blanche neige et les 7 gnomes (29/01/2007)</title><content type='html'>Il était une fois une belle et douce et troublante princesse (et je te prie de croire que je le suis encore) qui vivait dans un château avec tout ce qu’il faut. Tout sauf une belle-mère ultra jalouse de sa beauté lumineuse et donc hop, je vous le fais cours, la princesse se retrouve dans une maison de nains crados, paumée au milieu de la forêt avec pas un magasin à l’horizon, à faire la boniche pour les nains qui ne sont même pas foutus de lui ramener des pierres précieuses qu’ils extraient à la mine et dont ils ne font rien. Les cons.&lt;br /&gt;Alors bon, les années passent, les nains se barrent tous, sauf grincheux qui est trop bête et dont personne ne veut et que Blanche-neige se trimballe depuis des années et un enfant s’installe.&lt;br /&gt;Oui, certes, l’histoire officielle n’en fait pas mention mais dans les bois, en allant chercher des champignons, des glands, des trucs à manger Blanche-neige rencontre des bûcherons, des chasseurs, des cueilleurs, des druides, des cerfs … ah non pas des cerfs. Alors voilà la nature, les petits oiseux,les papillons,, les abeilles tout ça, les petites graines et pouf ! Blanche-neige est enceinte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça pour en arriver à fêter les 9 ans de son gnome.&lt;br /&gt;Blanche-neige est déjà assez fatiguée par les dernières fêtes, la cuisine, le travail, le ménage tout ça mais bon, l’anniversaire c’est une fois par an alors on fait des efforts.&lt;br /&gt;En premier lieu, trouver un thème. Parce que Blanche-neige un peu conne, au lieu de faire un thème Mac Do ou un thème No anniversaire, elle se casse à trouver des trucs originaux qui vont demander quantité de jours de préparation et des courses infaisables. Après la chasse au trésor, elle se dit que le thème « sorcière », ça le ferait bien et ça ferait les pieds à l’autre vieille.&lt;br /&gt;Les années précédentes, tout avait été fait pour que le nombre de convives soit pair histoire de faire des équipes équilibrées. Et toutes ces années, il y avait forcément eu un abruti qui trouvait le moyen de tomber malade, de dire qu’il venait mais qui ne confirmait jamais. Alors cette fois, plan d’attaque affiné : invitation de 6 gnomes, en en enlevant un, ça ferait 6 avec son propre gnome, c’est dans la poche.&lt;br /&gt;Blanche-neige, c’est aussi une fin stratège et ça, on l’a un peu oublié. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3h de préparation pour fabriquer 6 invitations…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que, bien entendu, les gnomes des forêts avoisinantes ils en connaissent pas des anniversaires comme ça et tout le monde veut venir. &lt;br /&gt;Les premiers retours ont été immédiatement positifs mais l’espoir régnait tant que les parents n’avaient pas envoyés de chauve-souris pour confirmer (ne jamais faire confiance aux gnomes). Dans le lot il y a Léna, celle qui avait piquée son amoureux à ma Loulette en dernière année de maternelle. Une bonne possibilité d’absence.&lt;br /&gt;Et jeudi soir, tout espoir semblait perdu, tous les parents avaient confirmé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est comme ça que finalement Blanche-neige se retrouve avec 7 gnomes à la maison plus une maman qui mourrait d’envie de vois ça de prêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;24h pour préparer le gâteau « château fantôme » maison, les barquettes monstres, les éléments des jeux, les kilos de bonbons, gonfler les 46 ballons remplis au préalable de coquillettes, paillettes, confettis, haricots rouges, bonbons …&lt;br /&gt;Et 4h de barbarie, de hurlements, de bonbons collés partout, de gâteau pas mangé parce que les gnomes se sont goinfrés de saloperies toute l’après-midi.&lt;br /&gt;Bon par contre, faire un anniversaire incontournable a un avantage : ça rapporte du cadeau. Et pas qu’un peu ! De la bonne came qui, bien négociée, pourrait rapporter une belle petite somme. C’est au moins ça de pas perdu !&lt;br /&gt;Et puis un des papas a demandé à Blanche-neige comme ça "ce n'est pas vous qui étiez dans la chambre avec ma femme à la maternité des joyeux lutins ? Parce que votre visage m'a tout de suite dit quelque chose". Comme quoi le charme agit encore 9 ans plus tard. Enfoncée la belle-mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’année prochaine, le thème sera « le ménage » : le premier qui a fini de tout ranger/nettoyer dans sa pièce a gagné.&lt;br /&gt;Me plaît bien ce thème.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-6151937206787861804?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/6151937206787861804/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/blanche-neige-et-les-7-gnomes-29012007.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6151937206787861804'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6151937206787861804'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/blanche-neige-et-les-7-gnomes-29012007.html' title='Blanche neige et les 7 gnomes (29/01/2007)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-8565611504439063987</id><published>2009-11-13T22:50:00.003+01:00</published><updated>2009-11-13T22:50:49.339+01:00</updated><title type='text'>Le secret de la touffe  (31/12/2006)</title><content type='html'>Quand je serais grande, je serais danseuse au Crazy Horse.&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;On a pas le droit de passer des reportages comme ça à la télévision entre du foie gras, du saumon, une dinde, une bûche, des chocolats et des cacahuètes, de l’alcool, des canapés à la saucisse de foie, des chips, du guacamole et des chocolats.&lt;br /&gt;C’est ignoble.&lt;br /&gt;Et pas juste un petit documentaire à la con avec quelques numéros, une ou 2 interviews, 3 ou 4 bouts de seins et hop, au revoir. Non. Cette année on a fait dans le lourd, le bavant, le détaillé, le culpabilisant.&lt;br /&gt;Avec moult seins que quand tu sautes ça fait bing et des fesses tout pareil. Toi je sais pas mais moi, ça ferait plutôt biiiiinnng - rebiiiing - bouuung - bing. Déjà ça démoralise. Certes nous n’avons pas les mêmes âges mais ce n’est pas une excuse, je veux la même chose.&lt;br /&gt;Puis des courbes, vertigineuses, de la cambrure qui laisse rêveuse, de la sensualité de partout.&lt;br /&gt;Pas forcément de la beauté, ça c’est un critère peu objectif, personnel à chacun.&lt;br /&gt;Mais la sensualité, ça, on en dégage ou pas qu’on soit canon ou pas. Si on a la chance d’être dans le premier cas, alors le monde peut être à nos pieds.&lt;br /&gt;Des talons vertigineux qui font des jambes magnifiques. J’ai testé, même sur moi ça fait de l’effet. Psychologique certes mais de l’effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je les déteste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce reportage dévoile aussi quelques « secrets ». Comme le fait de s’enduire entièrement le corps de fond de teint, jusqu’à réussir à cacher des tatouages (soyons lucide, j’ai donc toutes mes chances), le rouge à lèvre unique avec dessin exagéré des lèvres supérieures, la pesée une fois par semaine, 2 dans certains pays (soyons lucide, j’ai toutes mes chances, mon poids est ultra stable à quelques misérables kilos prêt), les seins naturels plutôt petit, le maquillage des yeux au choix de chacune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fort bien.&lt;br /&gt;Tout cela est bien beau mais il reste pourtant un secret qui reste entier : la touffe ou plus poétiquement la tonte pubienne.&lt;br /&gt;J’avais bien retenu qu’au Crazy c’est du nu intégral. Or en regardant les différents numéros, il apparaissait que l’entrejambe était toujours très noir et très triangulaire.&lt;br /&gt;Un string avec lanières transparentes ? Un autocollant ?&lt;br /&gt;Il n’en était jamais fait mention, ni même allusion.&lt;br /&gt;Et bien entendu les caméramans qui s’attardaient sur les jambes, la chute des reins et les seins ne traînaient jamais sur cette partie de l‘anatomie des belles. &lt;br /&gt;De la même manière, on parle de salle de sport, de massages mais jamais de poil, d’épilation, du secret de la peau toujours lisse. Et du secret de la taille/teinture de la touffe…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement je comprends.&lt;br /&gt;C’est aussi leur métier de ne pas tout dévoiler. &lt;br /&gt;C’est comme les magiciens, il faut bien continuer à faire rêver.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-8565611504439063987?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/8565611504439063987/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/le-secret-de-la-touffe-31122006.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8565611504439063987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8565611504439063987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/le-secret-de-la-touffe-31122006.html' title='Le secret de la touffe  (31/12/2006)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-7229931711052064686</id><published>2009-11-13T22:50:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:50:30.245+01:00</updated><title type='text'>Opération Britney Spears : bienvenue en enfer  (12/12/2006)</title><content type='html'>Toujours à la quête du corps parfait et de la sensualité torride qui me permettrait de doubler cette blondasse de Britney au finish, je continue dans l’ombre à suivre mes cours de pouffisation, loin des projecteurs, fomentant un retour éblouissant qui éclipsera définitivement ma rivale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Observant de loin les faits et gestes de mon idole/ennemie, j’avais par pur mimétisme, adoptée le look ventre rond-visage bouffi qu’il faut savoir porter, certes, mais certaines luttes nécessitent qu’on y mette les moyens.&lt;br /&gt;Un peu dépassée par mes activités quotidiennes, j’avais quelque peu perdu de vu que Britney avait accouché puis largué son abruti. Je me réveillais un matin totalement has been, ayant pris 5km dans la vue.&lt;br /&gt;Il y avait urgence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ni une ni deux, je repris du poil de la bête et d’un pas conquérant poussais la porte de Poufland histoire de retravailler un peu plus sérieusement le plat de mon ventre, le galbe de mes fesses et le fuselage de mes cuisses. Et ce n’est parce que mon esthéticienne, quelques jours plus tôt, s’était ébahie sur ma taille marquée, mes fesses remontées (mais rien sur le ventre forcément, étant en période de grossesse conceptuelle) pensant que j’avais perdu au moins 10 kg. Nan, nan, j’en ai même pris des kilos. Ou alors elle était très heureuse de rencontrer enfin une femme venant se faire épiler avec des poils de 5cm que ça part mieux à la cire ça Madame ! Le bonheur des esthéticiennes paraît-il.&lt;br /&gt;Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ma nouvelle tenue sobre totalement noire essayons de ruser avec la lumière pour camoufler, je m’installais sur mon petit coin de tapis, un peu démoralisée tout de même devant l’ampleur des travaux à réaliser pour se réaligner la cellulite.&lt;br /&gt;Motivée .. si motivée … Motivée j’ai dis ! &lt;br /&gt;Ok, ok.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seulement j’avais un peu oublié que dans les combats, tout est permis, surtout les coups bas. Car l’ennemie, bien que lointaine et faisant mine de ne rien savoir de la guerre qui nous oppose n’en reste pas moins fourbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une partie du plaisir d’aller souffrir repose sur la possibilité de maudire/baver sur la ligne du professeur et croire en secret qu’un jour, moi aussi je serais gaulée comme ça.&lt;br /&gt;Un moteur, principe de tout rêve.&lt;br /&gt;Or le travail de sape s’effectue à la base, c’est bien connu. J’aurais dû m’en souvenir.&lt;br /&gt;C’est ainsi que je vis arriver pour mon cours rituel du jeudi notre nouvelle coach/professeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment vous la décrire…&lt;br /&gt;Prenez une trentenaire sur la fin, affublée de couettes pour faire djeun’s, marquée par la vie, banlieusarde (c’est à dire n’étant pas issue de la Côte et ne possédant pas la hipe attitude réglementaire parce que merde bon, c’est pas pour rien qu’on vient vivre parmi les riches, les vieux et les hôtels de luxe), portant un haut et un bas dépareillés et surtout, comble de l’horreur, un petit bidon ! Si ! Je vous jure sur mes bourrelets ! Un bidon ! Des débuts de tablette de chocolat sur le côté et devant, là où normalement on voit des carrés, un rond ! Un truc comme un oreiller en plume. Pas énorme mais protubérant.&lt;br /&gt;Scandale !&lt;br /&gt;Le choc fut rude. Je sus immédiatement et il me fallut une volonté de fer pour ne pas quitter le cours. Ne pas flancher, ne pas céder de terrain à l’ennemie, jamais. Jusqu’au bout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je serais les dents tout en essayant de prendre mon air détaché habituel.&lt;br /&gt;Heureusement, 2 ans de travail plus tard, je tiens mieux la distance et puis me permettre d’enfoncer avec le sourire des petites jeunettes qui viennent pour la première fois au cours et craquent au bout de 3 pliés et 4 step-touch.&lt;br /&gt;Il me fallait bien cette maigre compensation car je devais rapidement découvrir qu’en plus de ne surtout pas vouloir ressembler à notre professeur, celle-ci avait été choisie pour sa propension à avancer sans la moindre goutte d’eau.&lt;br /&gt;Un chameau, dans toute sa splendeur.&lt;br /&gt;Et qui dit ne boit pas, dit pas de pause, des crampes assurées et un teint rouge carmin à l’arrivée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dans ces cas-là qu’il faut savoir où se trouve sa fierté et envoyer ses dernières forces.&lt;br /&gt;Moi aussi je peux traverser le désert avec même pas une protection solaire de 60 et sans lunettes de soleil, moi aussi je peux faire 150km sous la cagnard sans boire la moindre goutte, quant tu veux je construis un igloo à main nues en bikini en plein mois de février. Même pas peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais un peu quand même si.&lt;br /&gt;Ne rien avouer pour ne pas offrir de brèche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est lorsque nous avons attaqué la série des abdos que j’ai eu peur. Vraiment peur.&lt;br /&gt;Alors que je me relevais gracilement en poussant un « humpffffffffffffffffff » discrètement étouffé entre les dents, je crus voir de la fumée.&lt;br /&gt;Au départ je me suis dit qu’il devait s’agir d’une hallucination liée au manque d’eau.&lt;br /&gt;Et comme le mouvement est répété souvent, à chaque fois je voyais ce voile passer devant mes yeux. Comme le cœur tenait toujours, que la vision restait parfaitement nette le reste du temps et que cette fumée semblait provenir de plus bas que la tête, j’en arrivais à a conclusion suivante : j’étais en train de me liquéfier et de m’évaporer.&lt;br /&gt;L’effort allait avoir raison de moi, Britney aussi, il ne pouvait en être ainsi.&lt;br /&gt;Dans un éclair de lucidité, je me jurais illico de ne plus jamais venir faire de sport en manche longue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’au bout j’ai tenu, grimaçant, fumant de partout, la langue sèche collée au palais, les cheveux collés harmonieusement sur le front, la sueur faisant avantageusement briller mon décolleté.&lt;br /&gt;Il m’aura fallu 2 jours à avoir mal partout dans les cuisses avant de pouvoir m’asseoir tranquillement.&lt;br /&gt;Et je croyais avoir vaincu.&lt;br /&gt;Bêtement. Combattant trop naïf, pas assez cruel pour achever son ennemie avant qu’il ne se relève, trop humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car les lois de la physique ne se bafouent pas impunément.&lt;br /&gt;Britney le savait, j’allais le découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenez une masse X dans un volume Y.&lt;br /&gt;Appliquez des modifications au volume Y, du genre compression, réduction de taille, mise ne place de muscles d’acier (sauf au niveau des seins et de l’estomac, on peut pas en mettre). Et bien la masse X, elle, reste constante. Sauf qu’elle se compresse elle aussi pour tenir dans l’espace alloué.&lt;br /&gt;Rien ne se perd, rien ne se créé.&lt;br /&gt;Ce qui fait que maintenant, la cellulite est toute compressée dans les cuisses, la graisse restante en partie mangée par les muscles n’est pas du tout remontée dans les seins (alors que normalement hein, ça aurait dû ) et dès que je mange, l’estomac gonfle dans le petit espace dépourvu de sangles et je me retrouve avec un bide de femme enceinte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me demande si j’ai bien fait de commander ces 500g de foie gras ….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Britney, je sais que tu lis ces lignes, je t’aurais !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-7229931711052064686?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/7229931711052064686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-bienvenue-en.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7229931711052064686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7229931711052064686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-bienvenue-en.html' title='Opération Britney Spears : bienvenue en enfer  (12/12/2006)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-6976848594851829991</id><published>2009-11-13T22:49:00.004+01:00</published><updated>2009-11-13T22:50:07.329+01:00</updated><title type='text'>Sans commentaires (18/10/2006)</title><content type='html'>Tu sais ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu sais ce que ça fait que d’aller faire les courses, de regarder ces Paniers de Yoplait à 2euros13 le kilo et de les laisser parc que non, finalement, c’est trop cher pour toi ?&lt;br /&gt;De chercher dans les rayons ce qui reste à ta portée. Comme cette soupe aux champignons. Oui mais seulement voilà. Pour ton malheur tu as eu la chance d’avoir été élevé avec des notions d’équilibre alimentaire, un souci de qualité, une sensibilité à l’agriculture biologique, une recherche du bon et du bien. Tu lis les étiquettes et dans cette soupe qui te faisait tant envie, si joliment photographiée, tu découvres qu’elle contient en majorité de l’eau et de la graisse de coco. Alors tu reposes. Bien entendu tu peux faire mieux, au même prix, en faisant toi-même. Oui mais voilà, toi tu as envie d’un peu de facilité. &lt;br /&gt;Tu aimes les fruits et les légumes. Tu regardes ce qui est proposé pour finalement poser ton choix sur des tomates. En plein mois d’octobre. Hérésie te crie ta conscience. Pas d’autre alternative pourtant.&lt;br /&gt;Tu sais ce que cela fait de devoir répondre quasi systématiquement non aux demandes de ta Loulette qui attend depuis un an de pouvoir retourner dans ce parc aquatique ? De vouloir la récompenser et l’encourager parce qu’elle travaille vraiment bien et que toi tu te souviens combien cela pouvait te faire plaisir de recevoir ce cadeau, quelle marque de fierté cela pouvait représenter. Et partager des moments de bonheur avec elle.&lt;br /&gt;Tu sais ce que c’est d’avoir des congés à Noël pour ne finalement avoir les moyens d’aller nulle part ? Toi qui a été élevé dans les valeurs de la famille, dans la tradition du rassemblement en cette période, dans l’ambiance à la fois douce, tendre et religieuse de ce moment. Devoir rester dans une région dont le seul mot d’ordre est consommer, sans âme, loin de tout le monde. Parce que nulle part ailleurs tu ne retrouveras ces marchés de Noël, ce froid et cette neige si tu as de la chance, ces petits gâteaux odorants et ces chocolats maison confectionnés tous ensembles dans la grande cuisine.&lt;br /&gt;Tu sais ce que ça fait de prier pour que rien ne casse, que personne ne soit malade, que ta voiture ne tombe pas en panne, l’oreille à l’affût du moindre bruit suspect ? Parce que sinon tu bascules.&lt;br /&gt;Tu sais ce que c’est que de tellement se surveiller que tu finis par te déformer ?&lt;br /&gt;Ça fait quelque temps que tu vois la situation se dégrader. Tu le savais, c’était inévitable.&lt;br /&gt;Au début, tu pouvais encore biaiser. Un peu. Cela ne prêtait pas trop à conséquence. Un peu moins ici pour se permettre un petit plaisir. Et faire plaisir. Tu sais maintenant que chaque faux-pas peut t’être fatal. Tout se verrouille, l’étau se resserre. &lt;br /&gt;Tu n’essaies même plus de faire semblant de protester lorsqu’on t’offre un verre ou un repas. Parce que tu sais que ça te permettra d’en partager un autre la semaine suivante. Un verre en terrasse. Parce que ces quelques euros que tu sauvegardes, tu en auras peut-être besoin pour autre chose.&lt;br /&gt;Tu sais ce que ça fait de regarder toutes ces voitures neuves, ces téléphones derniers cris, ces lecteurs mp3, ces ordinateurs portables, tout cet argent qui s’étale devant tes yeux, toute cette facilité que tu crois deviner lorsque toi tu cherches ton souffle ?&lt;br /&gt;Ça te tue, sournoisement, ça t’étouffe en silence.&lt;br /&gt;Tu coupes petit à petit l’accessoire, le confortable puis le petit plaisir pour ne plus laisser que le vital.&lt;br /&gt;Tu sais ce que ça fait de regarder l’avenir et de savoir que les 5 prochains mois, ça va être encore pire, que tu n’auras pas droit au moindre faux pas ?&lt;br /&gt;Certes tu n’es un cas isolé, d’autres sont dans des situations pires que toi.&lt;br /&gt;Oui, tu réussis encore à payer tes charges, tu as un toit, tu peux manger, tu as une voiture. Tu es même propriétaire. Belle ironie...&lt;br /&gt; Et puis tu as une famille qui sera toujours là pour t’aider en cas de besoin. Simplement tu parts du principe que si tu as toujours besoin d’une béquille, tu es mal barré dans la vie. S’assumer. Mais tu as cette chance. Ne pas être seul.&lt;br /&gt;Tu as un entourage et une amie qui essaie de te soulager en se mettant elle aussi en danger. &lt;br /&gt;Tu as de l’amour.&lt;br /&gt;Tu sais aussi apprécier les choses simples, tu n’as pas besoin à tout prix de posséder. La famille rassemblée, le silence sur une crête, la lumière dorée, l’air frais, un feu de bois, un excellent thé, une belle musique, une voix, tu sais te recharger avec ça.&lt;br /&gt;Mais on ne vit pas que de ça. On peut y arriver, coupé du monde. Pas plongé dans notre société.&lt;br /&gt;On peut te prêter de l’argent, de bon cœur. Mais tu n’as plus aucune capacité de remboursement. Tu restes cruellement lucide sur ta situation et tu ne tiens pas à creuser toi-même ta tombe. Te voir au bord suffit à te retenir.&lt;br /&gt;Y arriver, s’en sortir, faire preuve d’une motivation de ministre pour obtenir un rien.&lt;br /&gt;Epuisant.&lt;br /&gt;Parfois tu ne peux plus, tu as juste envie de hurler. Parfois le couvercle saute, la panique guette. Tu ne cherches pas d’aide, étrangement, tu ne viens pas quémander, faire pitié. Juste déposer ce raz-le-bol, t’autoriser à le dire.&lt;br /&gt;Il n’est pas question de fierté mal placée mais de savoir reconnaître et regarder en face ses difficultés. Pour mieux les affronter. Tu ne sais pas encore comment tu vas faire mais tu sais qu’il est vital que tu trouves. Et tu trouveras. Tu as fait face à pire.&lt;br /&gt;Tu avances, comme tu peux. Tu continues à croire.&lt;br /&gt;Et à rêver au prince charmant.&lt;br /&gt;Oh pas de ces rêves niais où ils font quantité d’enfants dans un grand château sur fond de ciel rose. Le prince là trouve ravissante, exquise, en tombe fou amoureux et ils vivent sur un nuage. Non. Le tien n’est pas comme ça. La vie s’est chargée depuis longtemps de t’apprendre que ça, c’est du conte de fée.&lt;br /&gt;Rêver comme un réflexe de survie.&lt;br /&gt;Rêver depuis toute petite. Pour mieux supporter la réalité. &lt;br /&gt;Tu rêves de grandes robes, de jolis palais, de bijoux, de vie douce et harmonieuse, un peu. &lt;br /&gt;Tu rêves surtout de ce prince qui sera assez intelligent pour comprendre qu’il faut avant tout te donner de l’air, te permettre de respirer, soulever cette chape de plomb. Ce prince qui rendra ton quotidien plus léger à gérer.&lt;br /&gt;Qui te permettra ces quelques folies dont tu rêves et qui embellissent tellement la vie. S’autoriser à craquer pour cette étole en renard noir d’une douceur somptueuse, pour cette paire de bottes. Rejouer les Pretty Woman comme tu le faisais parfois avant. Un moment te sentir libre de te faire plaisir et de faire plaisir. &lt;br /&gt;Je ne te parle même pas de budget délirant, rien que ton salaire mensuel ne saurait payer si tu n’avais pas de charges. Tu connais la valeur de l’argent et la valeur des choses. Depuis bien trop longtemps pour soudain l’oublier.&lt;br /&gt;Un prince assez intelligent pour comprendre que tu ne l’aimes pas pour son argent mais pour la sécurité et le confort qu’il peut te procurer. Pour toi, une telle nécessité. Tu as grandi en apprenant que fournir à son entourage une sécurité financière est une forme de substitution de l’amour lorsque la personne ne sait, ne peut pas s’exprimer. Tout comme la nourriture. Une personne que tu aimes à en souffrir. Le jeu est faussé mais c’est celui qu’on t’a donné, tu t’es construit avec.&lt;br /&gt;Un prince patient. Qui comprenne ce besoin, qui ne t’étouffe pas, ne te fait pas de chantage mais te laisse lentement te regonfler, ton cœur se remettre à battre, retrouver la légèreté pour pouvoir pleinement l’aimer. Ce n’est pas parce que tu as souvent tout géré tout seul que c’est dans ta nature. Plutôt par la force des choses.&lt;br /&gt;Tu rêves, donc, mais c’est ton moteur de secours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Refermer la porte entrebâillée.&lt;br /&gt;Respirer.&lt;br /&gt;Avancer.&lt;br /&gt;Avancer.&lt;br /&gt;Avancer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-6976848594851829991?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/6976848594851829991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/sans-commentaires-18102006.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6976848594851829991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6976848594851829991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/sans-commentaires-18102006.html' title='Sans commentaires (18/10/2006)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-3477266181538454375</id><published>2009-11-13T22:49:00.003+01:00</published><updated>2009-11-13T22:49:44.041+01:00</updated><title type='text'>Pou, scalp et ruse de sioux (3/10/06)</title><content type='html'>Le pou est un fétichiste collectionneur de cheveux. Rien d’autre ne compte dans sa vie. C’est son graal. Des cheveux, des tas de touffes de cheveux.&lt;br /&gt;Seulement voilà, le pou est un peu taillé comme une arbalète. Si d’aventure il s’essayait à se présenter devant nous, fièrement dressé sur ses 3 paires de pattes arrière, main sur le paquet, clope au bec, le regard menaçant, les pinces aiguisées en avant, il ne résisterait pas au duel. Jeté d’un revers de main et noyé dans une eau vinaigrée, sa honte serait totale et sa réussite nulle.&lt;br /&gt;Alors il ruse, il fourbe, il camoufle pour terrasser son ennemi sans même avoir jamais levé la patte sur lui ! Du grand art, de la manipulation au dernier degré.&lt;br /&gt;Le pou commence à s’attaquer aux plus faibles, ce qui est lâche. Mais on se bat dans la vie comme on peut.&lt;br /&gt;Il choisit ses proies avec attention. Car ce qu’il vise ce n’est pas la chevelure de nos enfants. Non, il aime la mature, la femme à expérience dont il sent qu’elle pourra lui donner plus. &lt;br /&gt;Il commence par contaminer nos chères têtes blondes, éventuellement châtain mais clair avec une condition sine qua non : que la mère possède des cheveux noirs bien épais.&lt;br /&gt;Avec délice il se lance à la conquête de la chevelure, se roule dans la fibre soyeuse amoureusement lavée à l’abricot des landes et soigneusement alimentée par des masques à la mangue du Pérou. Rien de crasseux,  un beau squat de qualité.&lt;br /&gt;Il pond, il sème, égraine autant que possible avant repérage.&lt;br /&gt;Le pou sait qu’il va devoir se sacrifier mais rien de l’arrête dans sa quête du scalp. Il ne dispose pas d’énormément de temps. Il doit se reproduire et se multiplier afin de faire survivre sa race.&lt;br /&gt;Il attend, patient, lâche quelques indices que le premier détective venu décèlerait comme un leur. Mais il a à faire à des profanes et il le ne le sait que trop bien. Laisser des traces pour se faire repérer, bien ferrer la proie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Alors que ma Loulette se gratte la tête depuis 2 jours, je découvre des petites bêtes noires qui s’amusent à cache-cache. Et partout partout partout des lentes, noires, celles-qui contiennent des petits poux en puissance. Ceci dit une fois qu’on voit les poux, c’est souvent trop tard, les dégâts sont colossaux.&lt;br /&gt;Arsenal de défense, lotion pro trou dans la couche d’ozone pour tout le monde, machine à 90 ° qui tourne à fond, guerre chimique déployée.&lt;br /&gt;Tout va bien, nous avons résisté à l’ennemi.&lt;br /&gt;Croyons-nous.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Et le temps passe.&lt;br /&gt;Ca gratte. Pas tous les jours, un peu.&lt;br /&gt;Et parfois cette impression que quelque chose court sur la tête.&lt;br /&gt;Exactement la même impression qu’après avoir regardé de grosses araignées velues. On les sent nous courir dessus.&lt;br /&gt;L’ennemi reste invisible pourtant.&lt;br /&gt;Tapi sur le noir. Indétectable. Des lentes ? Noires sur des cheveux de la même couleur qui brillent sous les reflets parce bien nourris ? &lt;br /&gt;Tel Blücher en embuscade, feu le pou sort son arme secrète, le coup fatal, celui qui anéantira tout espoir de victoire. Grouchy  n’a plus qu’à rentrer pleurer à la maison. (il est possible de remplacer les protagonistes par Aigle Noir et Plume d’argent, cela fonctionne également)&lt;br /&gt;Le piège vient de se refermer, l’esprit est contaminé, il ne sera plus jamais au repos.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Bien, ça ne passe pas.&lt;br /&gt;Impossible de détecter quoi que ce soit. Alors prévenons.&lt;br /&gt;Seconde guerre chimique, de la radicale, de celle qui vous nique un poumon, vous file mal au crâne en 15mn, vous ruine le cuir chevelu. Mais qui va achever la vermine !&lt;br /&gt;Patiente…&lt;br /&gt;Bien laisser reposer, shampoing et peigne à pou, extrêmement fin.&lt;br /&gt;L’erreur.&lt;br /&gt;Les mâchoires qui se ferment sur les cheveux, inéluctablement, sans même que je m’en sois rendu compte. Comme un papillon attiré par la lumière qui se brûle mais ne peut s’empêcher de revenir, jusqu’à la mort.&lt;br /&gt;Le peigne.&lt;br /&gt;Placé sur le haut du crâne, il glisse, descend et soudain bloque. Au niveau des pointes.&lt;br /&gt;Ce n’est rien, un oubli dans le peignage, un nœud récalcitrant ayant échappé à ma vigilance. &lt;br /&gt;Le peigne glisse, descend et... rebloque au même endroit.&lt;br /&gt;Petit énervement. Peignage compulsif, arrachage des nœuds qui n’en sont pas. Le bout des cheveux est abimé, malgré le beurre, la crème, l’huile.&lt;br /&gt;Respirer un grand coup. Sauvegarder le moral, primordial !&lt;br /&gt;Planter le peigne à un autre endroit. Descendre et pousser un juron terrible.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La situation m’échappe, je le sens bien, j’essaie de garder le contrôle mais je vois de plus en plus ces pointes rêches se rebeller et rester bloquées.&lt;br /&gt;Non, cela ne sera pas.&lt;br /&gt;D’une main assurée, je saisis les ciseaux. Dans la cuisine, sans glace, avec Loulette qui me regarde l’œil légèrement soucieux.&lt;br /&gt;Les mèches tombent.&lt;br /&gt;Au hasard des coupes. Le seul intérêt d’avoir des cheveux naturellement frisés. On ne voit rien, tout remonte et boucle.&lt;br /&gt;Peu à peu les centimètres s’accumulent à terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pou se retourne dans sa tombe en hurlant de rire.&lt;br /&gt;Je viens de me livrer pieds et poings liés lui offrir moi-même mon scalp.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-3477266181538454375?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/3477266181538454375/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/pou-scalp-et-ruse-de-sioux-31006.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/3477266181538454375'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/3477266181538454375'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/pou-scalp-et-ruse-de-sioux-31006.html' title='Pou, scalp et ruse de sioux (3/10/06)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-5317006209016718935</id><published>2009-11-13T22:49:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:49:21.967+01:00</updated><title type='text'>Back from Paris (22/09/2006)</title><content type='html'>Séjour à Paris pour rencontres nouvelles et visites touristiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accueillie en toute simplicité et générosité, avec enthousiasme par notre hôtesse dans un endroit qui lui ressemble, accueillant, chaleureux. S’y sentir bien, sans contraintes, sans obligations, sans retenues. Disposer, profiter, échanger, découvrir bien plus que ce qu’elle ne montre, que ce qu’on connaît d’elle, trop facilement. Présente et discrète, amusante et fragile. Attendrissante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soirée bloggeurs, mettre des visages sur des noms, quelques-uns. Juste pour le plaisir, la découverte.&lt;br /&gt;De belles rencontres, 3 en particulier avec qui je passerais du temps et je rigolerais beaucoup. Découvrir incrédule à quel point certaines personnes aiment mes textes, en être à la fois touchée et perplexe tant ce que j’y mets est et reste une démarche purement personnelle. Sans but que le plaisir, sans « ligne éditoriale ».&lt;br /&gt;Me faire gentiment gronder de faire une pause de 4 mois et ne pas prévenir que j’ai recommencée à écrire. Tellement adorable.&lt;br /&gt;Entendre que je n’écris pas assez souvent, comme un accro d’une série qui attendrait la suite du feuilleton. Touchant.&lt;br /&gt;Espérer qu’en ne changeant rien à ce que je fais je continuerais à apporter un peu de bien, de légèreté, d’émotion, de ce que les gens peuvent puiser ici, quoi que ce soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Découvrir un personnage dont j’avais beaucoup entendu parler. Une personnalité à dire vrai. Impressionnante, une énergie si forte que je resterais longtemps en observation. Tellement pleine de tant de choses qu’il m’aurait fallu beaucoup plus de temps pour saisir tout ce que je sens derrière mais qui nécessite une approche plus lente et douce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recroiser cette brunette drôle et adorable que je reverrais plusieurs fois. Juste pour le plaisir de sa compagnie, pour échanger nos opinions et point de vue en faisant tourner nos langues de vipère. Dynamique, ouverte, à l’écoute. Un bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partir dîner en petit comité.&lt;br /&gt;2 personnes d’une gentillesse profonde et sincère qui pour moi, écrivain virtuel et personnage encore flou, offrent le temps d’une soirée des instants magiques, un lieu que mon quotidien ne me permet que de rêver, avec toute la générosité et la simplicité déconcertante dont ils sont pourvus. Sans même imaginer à quel point ils m’offrent une part de rêve, de mes rêves de princesse. Pour mon plaisir, pour le plaisir de me faire plaisir, jouer les guides touristiques d’un Paris by night pétillant. S’ils avaient pu voir les étoiles étinceler dans mes yeux et dans mon cœur. Donner, sans rien attendre en retour, tellement peu courant aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Visite au centre de Paris, Palais Royal, le Louvre, le jardin des Tuileries.&lt;br /&gt;Des lieus qui ont une histoire, un vécu.&lt;br /&gt;Se remplir d’émotions, de sentiments confus et forts, rester sans voix et dans la nécessité d’y persister.&lt;br /&gt;Ressentir, vibrer.&lt;br /&gt;Se laisser envahir par le beau, le majestueux.&lt;br /&gt;Rester admiratif devant une telle recherche de l’harmonie, un tel souci du détail. S’accorder à soi-même le droit au meilleur, à la splendeur.&lt;br /&gt;Sentiment d’exaltation. &lt;br /&gt;Se rendre compte qu’il n’est nul besoin d’acheter, de posséder pour exister, se gonfler jusqu’aux larmes d’une richesse personnelle.&lt;br /&gt;Toucher du bout des yeux le rêve nostalgique si longtemps répété. Être conforté dans son amour et sa recherche du beau, du raffiné, de la douceur et de la puissance, pour quelques instants immatériels. Pour soi, pas pour l’apparat. Un art de vivre, de partager, d’échanger.&lt;br /&gt;De la subtilité et de la douceur, de la force aussi. Imposer parfois comme la pierre qui ne se laisse plus dompter et qui reste vivante.&lt;br /&gt;Ressentir les vibrations des hommes qui y ont posé leurs mains, des vies que portent les murs.&lt;br /&gt;Comme dans une église, se sentir redevenir vivant et minuscule particule d’une immensité mais avoir la possibilité dans sa vie de prolonger la majesté de ces lieux, leur esprit. Rester humble et ambitieux à la fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retrouver dans la soirée ce personnage, accompagné de sa femme, déjà découvert à Cannes que je trouve tellement attachant par sa simplicité et sa gentillesse. Touchée également par sa fragilité que je sens à fleur de peau mais qu’il n’essaie pas de dissimuler. Observer, écouter ce qu’il est vraiment et ne pas voir le personnage plus connu derrière. Discret et prévenant. Charmant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Continuer à  croiser des personnes riches, pleines d’un vécu, de caractère, s’en emplir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une dernière rencontre avant de reprendre le train. Encore quelques minutes qui resteront suspendues dans ma mémoire. Le lieu splendide, l’ambiance feutrée et raffinée, le service distingué, notre hôte, qui avec charme, tact et discrétion nous accompagnera durant ce repas. Attentif, réactif, qui en toute simplicité et en l’espace de quelques instants offrira peut-être la possibilité à une personne d’influer sur le cours de sa vie. L’air de rien. Avec modestie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si le destin avait placé sur ma route des tas de petits cailloux blancs pour me montrer le chemin et surtout me confirmer qu’il existe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vous, merci.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-5317006209016718935?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/5317006209016718935/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/back-from-paris-22092006.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/5317006209016718935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/5317006209016718935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/back-from-paris-22092006.html' title='Back from Paris (22/09/2006)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-5498040013269579961</id><published>2009-11-13T22:48:00.005+01:00</published><updated>2009-11-13T22:48:59.639+01:00</updated><title type='text'>Bibiche et les Bidochon (12/09/2006)</title><content type='html'>Bibiche is back.&lt;br /&gt;Bibiche … mais si, vous vous souvenez.&lt;br /&gt;Bibiche, l’animal qui vaccine n’importe qui contre l’envie de prendre un enculé de caniche toy de merde. La fifille à sa môman …&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Elle est revenue, pour la plus grande joie de la scientifique que je suis. Car je n’avais pu faire aboutir mes recherches lors de son dernier passage en laboratoire. Un an d’attente à me ronger les ongles de dépit. Un joli sujet d’étude ! Ca aurait été dommage pour l’avancée de la science. &lt;br /&gt;Folle de joie de l’accueillir à nouveau dans ma demeure où elle allait pouvoir crotter partout dans le jardin en toute impunité, se rouler sur la couverture de mon lit parce que Mâdame a décidée que non, le drap c’est pas de la soie, faut pas déconner, je pose pas mes pattes n’importe où, manger dans l’assiette de ses maîtres le rumsteck à 19,60€ le kilo, grogner et essayer de mordre à la moindre ombre de tentative d’imposition d’une règle, je préparais avec amour sa venue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Premier élément frappant : Bibiche a pris un coup de vieux. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Elle boîte de plus en plus (rapport à l’opération de la hanche qu’elle s’est pètée le cartilage du truc et que maintenant ça se déboîte) ce qui ralentit fortement sa vitesse de fuite. Bon point.&lt;br /&gt;Elle ne reste plus des heures debout. Ah là là ma brave dame, elle vieillit, elle ne supporte plus de rester trop longtemps debout (et le fait qu’elle traîne 30kg pour 25cm de long non ?).&lt;br /&gt;Elle est de plus en plus hargneuse, comme une vieille fille mais, comme le font remarquer ses hébétées de propriétaires, « elle n’a plus de dents devant, il ne reste que les molaires. Mais ça pince quand même un peu ». C’est vrai, ce n’est pas fait pour mordre en fait quand on n’a pas de dents. Genre c’est limite un geste affectueux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Car Bibiche est gentille. C’est une loi de la nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Lorsque des invités passent à la maison, que nous prenons l’apéritif sur la terrasse avec petits gâteaux – légumes frais à croquer assortis de diverses sauces et que ledit apéritif se trouve à une hauteur de 30cm du sol, si les propriétaires sont obligés de s’asseoir à 1m50 de la table ce n’est parce que sinon elle fout la tête sur le plateau et bouffe tout ce qui passe, y compris les mains qui pourraient s’aventurer à essayer de saisir un bout de concombre. Non, pas du tout. Car Bibiche est gentille.&lt;br /&gt;Lorsque nous sommes à table et que nous mangeons tranquillement, si ses propriétaires passent leur temps à lui filer des trucs à bouffer ce n’est pas parce qu’elle leur lacère les jambes avec ses griffes pour avoir à manger. Non, pas du tout.&lt;br /&gt;Car Bibiche est gentille.&lt;br /&gt;Lorsque nous sommes sur la terrasse et qu’un chien lointain vient à aboyer, si ses propriétaires s’époumonent 5mn avec des « ça suffit, tais-toi, viens ici » sans lever le moindre doigt ou la moindre fesse  alors qu’elle pousse des hurlements et qu’elle ne cesse pas, ce n’est pas parce qu’elle n’obéit à personne et qu’elle s’en branle de ce qu’on lui dit. Non, pas du tout. &lt;br /&gt;Car Bibiche est gentille … et sourde.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Second élément frappant : le contact prolongé de Bibiche créé chez ses propriétaires le syndrome « Bidochon ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Bidochon sont fiers de leur animal. Il est bien élevé, gentil, docile. Mais surtout et avant tout, leur bête est un survivor ! Un vrai ! Une bête de compétition qui ne craint pas la jungle.&lt;br /&gt;Vous pouvez avoir une progéniture qui possède quelques dons pour le sport, les maths, les échecs ou même le macramé et vous vous en enorgueillissez auprès de votre entourage. Ca pose toujours là la qualité de l’éducation et la richesse de l’intelligence que vous lui avez génétiquement transmise.&lt;br /&gt; Les Bidchon eux s’extasient sur le nombre et la fréquence incalculable des maladies les plus variées qu’elle a pu choper et la bravoure avec laquelle elle a toujours su faire face.&lt;br /&gt;« Votre fils à les oreillons ? Ah félicitations ! Vraiment, je suis fière de lui, vous lui transmettrez tous mes encouragements. Il a dû beaucoup travailler pour les obtenir. Ca va vous coûter cher mais quelle satisfaction vous devez en avoir ! ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les Bidochon n’ont qu’un seul sujet de conversation : leur Bibiche.&lt;br /&gt;Il est toujours important de savoir tenir une discussion mondaine. Le chômage, quel catastrophe, cela devient de plus en plus dur. Mais heureusement, Bibiche, le chômage, elle n’a pas à s’en soucier. On s’occupe bien d’elle et on lui donne tous les soins nécessaires.&lt;br /&gt;La bourse commence un peu à de redresser et il était temps car j’ai dû vendre pour rembourser mes emprunts et j’ai perdu pas mal. Maintenant je vais peut-être pouvoir financer une partie des travaux urgents. Mais heureusement ce matin Bibiche a fait un joli caca, ce qui signifie qu’elle est en bonne santé.&lt;br /&gt;La vie a tout de même augmentée. Moi qui fais le marché, je m’en rends bien compte. Les fruits sont devenus hors de prix. Heureusement on trouve toujours de petits producteurs locaux qui restent abordables. Mais avec un seul salaire pour tout payer pour 3 personnes, je commence à avoir réellement du mal. Mais heureusement, on réchauffe l’assiette de Bibiche avant qu’elle ne mange comme ça elle n’attrapera pas de congestion intestinale.&lt;br /&gt;D’ailleurs à ce propos il faudrait bien que leur fils se mette un peu à bosser parce que je ne vais pas tenir longtemps comme ça. Il a pris son temps pour se remettre, il a fait une formation parce qu’il n’avait pas de diplôme et parait que 15 ans d’expérience ça ne sert à rien sans diplôme aujourd’hui et ça fait 1 an qu’il ne touche plus rien mais me demande ma carte bleue pour mettre de l’essence dans sa voiture pour aller jouer avec ses potes. Mais heureusement Bibiche, dès qu’elle sera rentrée, elle ira voir sa  toiletteuse pour se faire une beauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Les Bidochon profitent des vacances qu’ils prennent.&lt;br /&gt;En séjour sur la côte, à environ 8 mn en voiture de la plage, à quelques kilomètres de magnifiques petits villages, de marchés luxuriants et de très beaux musés, les Bidochon exploitent à fond toutes les possibilités qui leurs sont offertes.&lt;br /&gt;Découverte du Champion à 500m de la maison, exploration du Castorama juste à côté de la résidence, chasse à la crotte sur la terrasse de 50m2, test approfondi de la qualité des chaises en plastiques disposées autour de la table, rentabilisation des jeux dans les anciens programmes télé, découverte gastronomique de la gamme de boîtes et surgelés disponibles avec confection de recettes locales (carottes râpées en bocaux, gratin dauphinois/côtelettes de porc). Sans parler de LA sortie au self chinois pour laquelle on s’habille et on se lave.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et enfin (mais ceci ne saurait clore entièrement le chapitre), les Bidochon possèdent une logique et un savoir vivre qui leur est tout personnel, calqué sur le sans-gêne de leur Bibiche.&lt;br /&gt;J’ai posé la question à quelques connaissances dont le QI n’est pas discutable et qui savent se tenir en société.&lt;br /&gt;Quel est le meilleur moyen, lorsque vous êtes invités chez votre belle-fille, pour faire savoir que les toilettes sont occupées.&lt;br /&gt;Je vous préviens tout de suite, il y a un piège.&lt;br /&gt;La première réponse est toujours « tirer le verrou, fermer la porte à clé ». Oui, c’est une bonne idée mais lorsque vous êtes devant la porte, au premier coup d’œil, si vous ne possédez pas sur votre porte de petit trou qui affiche la couleur bleu ou rouge, et bien vous êtes coincé ! Vous serez obligé de pousser la porte pour vérifier qu’elle s’ouvre ou non. Une étape de trop.&lt;br /&gt;La seconde réponse, plus difficile à trouver est « allumer la lumière ». Et en effet, un ray de lumière peut être visible sous la porte. A condition qu’on soit en pleine nuit. Mais ceci ne signifie pas obligatoirement qu’il y a une personne dans les toilettes. Il arrive parfois qu’on oublie d’éteindre la lumière. Vous serez alors obligé d’essayer d’ouvrir la porte. Une étape de trop.&lt;br /&gt;Ensuite, il n’y a plus de propositions. Du moins émanant de personnes intelligentes et bien élevées.&lt;br /&gt;La réponse est pourtant évidente : laisser la porte ouverte ! Ce n’est pas très compliqué enfin. On a le bruit, les odeurs et la vision au premier coup d’œil. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà. &lt;br /&gt;C’est çà le quotidien d’un chercheur qui planche sur  Bibiche et ses effets collatéraux. Pour la science, pour l’avenir de l’univers, pour que le monde sache le danger que nous courrons.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Et encore, je ne vous ai pas tout dit. &lt;br /&gt;Il manque au tableau Bidochon fils. Tout un poème.&lt;br /&gt;Et ma dernière expérience sur Bibiche…Jouissive (car il fallait bien que j’attaque un peu le cœur de la bête)…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-5498040013269579961?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/5498040013269579961/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/bibiche-et-les-bidochon-12092006.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/5498040013269579961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/5498040013269579961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/bibiche-et-les-bidochon-12092006.html' title='Bibiche et les Bidochon (12/09/2006)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-4146607331213628699</id><published>2009-11-13T22:48:00.003+01:00</published><updated>2009-11-13T22:48:37.180+01:00</updated><title type='text'>Opération Britney Spears : plan d’attaque numéro 2 (30/08/2006)</title><content type='html'>En qualité de reporter spécialiste de l’infiltration de ces jungles que sont les Poufland de part le monde, au vu du camouflage parfait dans lequel je sus habillement me glisser durant ces premières années, devant la réussite indéniable de mes publications dans les revues scientifiques les plus pointues et répondant au  plébiscite de mes pairs, je décidais qu’il était temps d’explorer le côté obscur de la force.&lt;br /&gt;Car jusqu’à présent il n’avait été question que de paillettes, de string rose, de brushing improbables, de maquillage outrancier, de vielle peau sur le retour ou de vols de jeunes poufs.&lt;br /&gt;Mais je découvrais une face plus sombre, plus secrète, un cercle plus fermé encore avec des codes esthétiques différents, une secte dans la secte, les maîtres suprêmes savamment dissimulés par les poufs en folie jetant de la poudre aux yeux, me rendant inaccessible durant tout ce temps le graal pourtant à portée de main. (Et aussi un peu grâce à de beaux éphèbes au ventre plat et aux fesses dures. Pensez à supprimer cette mention dans ma biographie officielle)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je devais explorer le côté masculin en moi, libérer la testostérone, me laisser pousser les poils (ah ben si), oublier les codes vestimentaires, revenir au brut, au sauvage urbain et laisser rugir la lionne en moi.&lt;br /&gt;Le monde du Body Pump se préparait à se révéler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le body pump c’est quoi me direz-vous ? Rien que vous ne connaissiez encore, un concept totalement nouveau comparé au Body Jam, Athletic Jazz ou Lia Salsa.&lt;br /&gt;Ici c’est le royaume de la fonte, du muscle saillant, de la souffrance, des poids. Point de poses lascives, de chorégraphies à la mode, tout est dans le muscle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de ne pas affoler le cheptel, je décidais de reprendre mon camouflage de base : joli petit débardeur bleu marine rayé rouge, caleçon bleu marine, cheveu pas net, discrétion de bon aloi. Commencer par observer, se fondre, ne pas montrer immédiatement l’affolant potentiel que je me suis développée depuis 2 ans, faire profil bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première constatation : je ferais toujours les mêmes erreurs de jeunesse. Alors que j’avais travaillé sur le coordonné de ma tenue allant même jusqu’à acheter de nouvelles baskets bleues, en enfilant le caleçon, hop ! Trous entre les cuisses ! Bon, voilà, l’émotion certainement.&lt;br /&gt;Tant pis, ma mission est sacrée, pas de défaillance, pas de désistement, on y va.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La salle est bien remplie, 1/3 d’hommes, 2/3 femmes. Pas de rose à l’horizon, juste une égarée en corail …&lt;br /&gt;Prendre le step, la barre, les poids, le tapis et s’installer.&lt;br /&gt;Devant … Tout devant et puis de préférence perpendiculairement aux autres, hein, faut bien que je me distingue (et puis comme ça dans la glace tu vois pas les trous parce que je suis du bon côté).&lt;br /&gt;Ce qui donne environ 30 personnes alignées face au podium où trône mon idole, en face des glaces et moi, discrète, de profil (comme ça je vois pas la glace), en première ligne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le principe est simple : effectuer le travail de tout le corps en portant et soulevant et balançant dans la tronche de ton voisin plus ou moins de poids.&lt;br /&gt;Petit-moyen pour les femmes, minium gros pour les messieurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au départ, tout va bien, on est reposé. Hop un poids de rigolo de 2,25kg de chaque côté, ahahah, même pas l’équivalent en farine de 6 gâteaux , de la tarte !&lt;br /&gt;Les jambes, les cuisses, ça je maitrise depuis un moment.&lt;br /&gt;Mais là où ça se complique, c’est pour le travail des bras. Et c’est à ce moment que je comprends combien le cours est vicieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allongée sur le step, pieds au sol, il faut soulever la barre, genre je fais des pompes mais à l’envers. 10, ça roule, 20 même pas cap, 30 … ça commence à peser lourd et au-delà il faut ressortir les bonnes vieilles stratégies de camouflage.&lt;br /&gt;Parce que descendre sur 2 temps, puis sur 1, puis des petits en bas puis tenir la barre, à la fin, c’est un éléphant qu’on soulève.&lt;br /&gt;J’essaie plusieurs variantes :&lt;br /&gt;1 - je ne lève pas entièrement les bras&lt;br /&gt;2 – la poussée est soit à droite soit à gauche ce qui me permet de reposer l’autre bras mais me fait dangereusement tanguer. Ce n’est pas discret voir dangeureux.&lt;br /&gt;3 – une fois les bras en bas, je pose la barre sur la poitrine.Ca fait mal mais ça soulage. Ceci dit la remontée est pire.&lt;br /&gt;4 – j’essaie d’utiliser la hauteur de mes côtes comme tremplin en m’appuyant dessus pour moins faire travailler les bras. Je me fais engeuler par ce que les coudes c’est le longs des côtes. Je suis repérée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On récupère …. 10 secondes, c’est la pause syndicale. Ce qui me permet de constater que non seulement y’a des trous dans mon costume mais en plus que celui-ci fout le camp de tous les côtés, la partie élastiquée pette à vue de nez.&lt;br /&gt;Se jurer de le jeter dès le retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis vient le moment crucial. La barre ne descend pas verticalement mais les coudes se plient et les mains reviennent au niveau du front.&lt;br /&gt;Et là, comme le condamné, il faut réfléchir très vite car cette posture n’offre pas d’échappatoire. Je ne sais pas si vous saisissez  correctement les enjeux.&lt;br /&gt;Car vous pouvez brusquement :&lt;br /&gt;- vous retrouver dans le noir complet (vous venez de vous lâcher la barre sur les yeux)&lt;br /&gt;- avoir une impression de suffocation (vous venez de vous lâcher la barre sur le nez)&lt;br /&gt;- avoir une sensation de rafraîchissement intérieur (vous venez de vous lâcher la barre sur le crâne et votre cerveau respire au grand air).&lt;br /&gt;Et ben étrangement, ces perspectives motivent ! Je regarde la barre qui descend droit dans les yeux, je la défie et surtout je prie super fort pour qu’elle ne m’échappe pas (penser à faire brûler un cierge et à porter un chapelet pour le prochain cours, ça peut servir).&lt;br /&gt;C’est drôle comme quant sa vie est en jeu on est capable de plein de trucs !&lt;br /&gt;Je remonte un peu en roulis, un coup à droite un coup à gauche mais je mate la matière !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus intéressant c’est que cette série se finie … avec des pompes, des vraies, par terre et pas les fesses en l’air !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je commence à peine ma découverte de cette nouvelle peuplade mais je sens déjà qu’elle va me donner du fil à retordre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-4146607331213628699?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/4146607331213628699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-plan-dattaque.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4146607331213628699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4146607331213628699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-plan-dattaque.html' title='Opération Britney Spears : plan d’attaque numéro 2 (30/08/2006)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-3990209886127215650</id><published>2009-11-13T22:48:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:48:18.140+01:00</updated><title type='text'>La diplomatie du bourrelet (07/08/2006)</title><content type='html'>Les territoires occupés, ce n'est jamais facile à gérer. &lt;br /&gt;Et lorsque vous habitez un territoire occupé par des bourrelets, c'est encore pire !&lt;br /&gt;Car rien n'est plus sournois ni mesquin qu'un bourrelet mal placé.&lt;br /&gt;Je dois vous le dire: mes bourrelets droits sont totalement hostiles à mes bourrelets gauches.&lt;br /&gt;Voir je les soupçonne de saborder joyeusement mes efforts diplomatiques.&lt;br /&gt;J'ai tout tenté : la discussion, la négociation, les menaces, la modification de tactique d'approche, rien n'y a fait. Systématiquement, lorsque l'un signe la reddition, l'autre contre-attaque et les hostilités reprennent.&lt;br /&gt;En même temps, ils occupent le même territoire et s'ils étaient plus malins, ils passeraient des accords, fomenteraient ensemble des push pour ridiculiser l'ennemi.&lt;br /&gt;Mais non, ils sont trop fiers.&lt;br /&gt;Résultat des courses : je me retrouve avec des bourrelets caractériels. Et laissez-moi vous dire que c'est plutôt pas joli à voir !&lt;br /&gt;Le bourrelet caractériel se présente sous des aspects tout à fait engageants, ce qui le rend d'autant plus redoutable.&lt;br /&gt;Bombé, lisse, doux au touché, moelleux sous la pression, on se laisserait presque attendrir.&lt;br /&gt;Il se loge principalement sur les côtés, un peu plus bas que le dessous de bras au niveau du buste et sur les hanches.&lt;br /&gt;Il est plus ou moins harmonieux, plus ou moins proéminent mais globalement s'adapte bien au territoire occupé et se fond dans le paysage.&lt;br /&gt;Le bourrelet vit en groupe, c'est l'une de ses principales caractéristiques. Il est rare de trouver un bourrelet isolé. Ceci est un signe de mort prochaine.&lt;br /&gt;Non le bourrelet aime à s'entourer d'amis, de famille, de tout un cercle de relations. Seul il dépérit, perd le moral. On ne peut décemment pas regarder une telle souffrance en face. Alors on cède et la troupe s'installe, vallonnant joyeusement le terrain fertile.&lt;br /&gt;Jusque là, tout semble parfait dans le meilleur des mondes, la cohabitation est bien engagée, l'ambiance à la douceur et à la déconne.&lt;br /&gt;Oui mais c'est sans compter sur les guerres ancestrales. Car, il y a 10 générations et 86 lunes de cela, le bourrelet du haut droit aurait, selon des légendes anciennes et les manuscrits sur peau de castor, aurait donc lourdement offensé le bourrelet de la hanche gauche. Une sombre histoire de comparaison de taille, le bourrelet étant masculin, on connaît leur sensibilité à ce sujet.&lt;br /&gt;Bref, depuis ce jour, les bourrelets droits sont en guerre avec les bourrelets gauches.&lt;br /&gt;Et pour le territoire occupé, vous allez voir que ça peut vite tourner au cauchemar. &lt;br /&gt;Je suis la propriétaire du territoire, j'essaie donc de faire la loi.&lt;br /&gt;Certains éléments de chaque clan sont plutôt enclins à un cessez-le-feu avec reddition complète et fumage du calumet de la paix devant un grand repas. Bien gras. Avec de la mayonnaise à profusion.&lt;br /&gt;D'autres par contre forment des groupuscules vicieux et sournois.&lt;br /&gt;Démonstration.&lt;br /&gt;Je décide de porter ce sublime soutien-gorge en dentelle noire à fines bretelles.&lt;br /&gt;Le bourrelet du haut gauche est tout de suite emballé par cette proposition. Il se moule dans les bretelles et bandes latérales, se fait une petite place bien au chaud et apprécie d'être ainsi si bellement logé.&lt;br /&gt;Voyant cela, le bourrelet caractériel de droite va mettre toute son énergie à saper l'esthétique et le confort de la chose.&lt;br /&gt;Le bourrelet droit refuse systématiquement de se laisser enfermer. Il feint, retient sa respiration puis reprend sa taille normale, pousse vers le haut afin de faire rouler les bandes latérales en petits boudins qui rentrent dans la peau et scient la chair. Il s'échappe de son carcan pour devenir encore plus proéminent.&lt;br /&gt;La propriétaire passe donc son temps en gestes élégants afin de replacer cet enculé de putain de soutien-gorge de merde qui tient pas.&lt;br /&gt;Ensuite je décide de porter le string assorti. Celui-ci est un peu particulier, il tient par de jolis rubans sur les côtés.&lt;br /&gt;Rubans donc fins.&lt;br /&gt;Le bourrelet droit trouve cette fois-ci que ça le met bien en valeur. Le tissu est soyeux, du velours, c'est parfait. Il se pose donc délicatement sous le tissu, heureux.&lt;br /&gt;Voyant cela, le bourrelet gauche pique une crise. Si c'est comme ça, lui ne cèdera pas. Pas question que ces rubans hideux qui grattent et qui serrent viennent l'entraver.&lt;br /&gt;Il se débat. Au départ, avec ses petits bras musclés, il fait rouler le ruban vers le haut, formant un boudin qui rentre dans la peau qui scie les chairs.&lt;br /&gt;Je modifie ma stratégie en plaçant le ruban presque dans le creux de la taille, là au moins ça ne peut pas bouger.&lt;br /&gt;Que nenni ! Re petit bras musclés et hop, le bourrelet pousse le ruban vers le bas, formant un boudin qui rentre dans la peau etc...&lt;br /&gt;Résultat des courses : je vais finir par aller acheter un soutien gorge BIEN enveloppant et une culotte qui monte jusqu'à la taille.&lt;br /&gt;Tout ça parce que je suis nulle en diplomatie.&lt;br /&gt;Moi je vous le dis, c'est pas facile de vivre dans un territoire occupé !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-3990209886127215650?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/3990209886127215650/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/la-diplomatie-du-bourrelet-07082006.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/3990209886127215650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/3990209886127215650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/la-diplomatie-du-bourrelet-07082006.html' title='La diplomatie du bourrelet (07/08/2006)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-414262008520652477</id><published>2009-11-13T22:47:00.005+01:00</published><updated>2009-11-13T22:47:58.352+01:00</updated><title type='text'>Ca commence de m’énerver ! (15/06/2006)</title><content type='html'>Pourtant je ne devrais pas, y’a pas de quoi s’emballer. Au pire on ignore.&lt;br /&gt;Mais là, ça m’énerve, rien à faire.&lt;br /&gt;Alors je vais l’ouvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention, les propos suivants n’engagent que moi et je ne suis pas toujours la plus lucide ni la plus intelligente. Et en plus j’ai pas bon goût.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La blogosphère se regarde le nombril, scrute ses boutons, s’interroge sur cette protubérance, se dissèque, cherche LA raison, l’essence pour finalement s’auto-flageller et prendre de bonnes résolutions pour repartir d’un bon pied.&lt;br /&gt;Allez, comme au bon vieux temps, c’était mieux avant, tous ensembles, recréons cette ambiance de franche camaraderie et de petite communauté.&lt;br /&gt;Bien.&lt;br /&gt;Je poursuis et je lis à droite à gauche des analyses concluant que nous perdons le sens du festif, que nous nous diluons dans du marketing, que nous écrivons pour nourrir notre égo et nous sentir exister, que nous recherchons la reconnaissance des autres, que nous nous exhibons et j’en passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, comment dire …&lt;br /&gt;Je m’en branle.&lt;br /&gt;D’abord il n’y a pas de « nous ». En tout cas je n’ai pas l’impression d’appartenir aux « nous » et je n’y tiens pas. Non pas que je sois un poil irascible mais je prends le temps de choisir les personnes qui m’entourent. Et mis à part au boulot, j’ai toujours du mal avec les groupes imposés. Les amitiés ne se créent pas sur la simple appartenance à un ensemble.&lt;br /&gt;Je me fou éperdument du pourquoi quelqu’un à ouvert un blog et si sa démarche est noble, intéressante, constructive, s’il cherche à échanger dans le but de faire avancer la planète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un blog c’est un outil informatique plus simple que de créer un site. Voilà. C’est pas non plus la dernière merveille du monde. &lt;br /&gt;C’est du vent, du furtif, de l’éphémère. Je n’ai pas dit de l’inutile, ne confondons pas. &lt;br /&gt;Et pourtant ça pue souvent de suffisance, c’est bouffi d’ambitions mal cachées, truffé d’égos surdimensionnés.&lt;br /&gt;Qu’est-ce que c’est que ces discours à la con de « la blogosphère a tendance à se tartiner la biscotte, aujourd’hui la blogosphère a pété ce qui présage d’un avenir morose, demain la blogosphère présentera son candidat aux futurs élections présidentielles » etc.&lt;br /&gt;Mais qu’est-ce que je m’en fous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est quoi ici ? &lt;br /&gt;Un endroit où avant tout je me parle à moi-même. Depuis toujours je me parle. &lt;br /&gt;En fait je parle à un public invisible, immatériel. Je lui raconte, lui confie mes histoires, ne lui cache rien de mes sentiments. Juste parce une fois que je l’ai dit, ça va mieux, c’est sorti.&lt;br /&gt;Même pour les choses drôles, c’est comme si je me racontais une histoire à moi. Même si je dis « vous ». Ca me faire rire pendant que je l’écris, comme si je voyais le film en direct et je suis contente quand j’ai fini. &lt;br /&gt;Ca a l’air impudique mais pour moi c’est juste envoyer des petits morceaux de sentiments. Je me déleste de quelque chose de manière anonyme. Je suis pour beaucoup une impression, des sentiments, un ressenti, une émotion. Totalement immatérielle. C’est un morceau de moi sans l’être vraiment.&lt;br /&gt;Il faudrait s’approcher beaucoup plus prêt pour me connaître vraiment. Et encore faudrait-il en avoir le désir. Je ne viens pas racoler, je viens crier dans le vent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’écris pour concrétiser ma discussion avec mon public invisible, complice qui comprend exactement ce que je mets derrière les mots et je l’abandonne, je passe à autre chose. Parfois j’oublie même de passer voir ce qui s’y passe.&lt;br /&gt;Je publie mes lignes parce qu’un jour une dame m’a dit « tu le fais où je me fâche ». Voilà. C’est juste parce que je sais qu’elle lit, que ça la fait rire, que ça la touche, que ça lui change les idées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah je ne dis pas que je reste insensible au fait que tous les jours, je découvre que des personnes passent et lisent … peut-être lisent. &lt;br /&gt;Certaines restent, fidèles. J’en suis touchée. Parce que s’ils restent, c’est qu’ils comprennent vraiment, qu’ils ressentent et peut-être partagent. Enfin c’est ce que j’aime à croire.&lt;br /&gt;Toujours étonnée de voir autant de visiteurs. Je suis un truc invisible dans un ensemble immense et malgré tout, une poignée de personnes me trouvent, picorent, repartent et parfois reviennent. Même 10 personnes, c’est incroyable ! 10 inconnus qui viennent de nulle part lire des sentiments ou des histoires légères écrites par une inconnue mais qui les touche. C’est fabuleux !&lt;br /&gt;J’ai l’impression qu’on entre chez moi comme dans une grotte, un truc sur lequel on tombe par hasard mais qui dégage de la chaleur, de la sincérité, de la douceur. C’est un peu kitch, un peu rose, parfois un peu compliqué. On aime ou pas mais on le sait rapidement.&lt;br /&gt;J’ai toujours conservée cette idée totalement utopique (mais après tout je suis une princesse qui vit avec un pied dans un autre temps) qu’il fallait donner aux autres ce qu’on a. Qu’il était possible de leur adoucir un peu la vie.&lt;br /&gt;Je veux croire que je peux apporter ça à qui le trouve et en a besoin. &lt;br /&gt;Pendant un temps. &lt;br /&gt;Une pause.&lt;br /&gt;Un petit sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai pas d’autre ambition.&lt;br /&gt;Je ne cherche pas de reconnaissance, je n’ai pas besoin de me rassurer par les autres sur ce que je suis et ce que je pense valoir. J’avais juste besoin d’une personne que je ne remercierais jamais assez qui m’a aidée à faire ce chemin.&lt;br /&gt;Mon estime de moi, elle va bien. Doucement mais bien.&lt;br /&gt;Je m’enrichis de certaines rencontres, passées du virtuel au réel et j’en suis ravie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a du bon chez les personnes qui écrivent sans but précis, sans prétention, sans ambition, par plaisir. Il y a de belles personnes que je n’aurais pas connues sans ce moyen de communication.&lt;br /&gt;On ne mesure pas leur valeur au nombre de commentaires ou de visites et leur vie ne s’arrête pas à ces critères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrêtez de vous branler sur des conneries, de l’apparence et de l’apparat. La vie n’est pas là. Vous la piétiniez sans même la voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et juste pour faire chier je vais écrire un bouquin tient.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-414262008520652477?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/414262008520652477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/ca-commence-de-menerver-15062006.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/414262008520652477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/414262008520652477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/ca-commence-de-menerver-15062006.html' title='Ca commence de m’énerver ! (15/06/2006)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-6649591966669516292</id><published>2009-11-13T22:47:00.003+01:00</published><updated>2009-11-13T22:47:36.869+01:00</updated><title type='text'>Les aventures de Britney Pire et de Jennifer Lopette : le vol des escargots (13/06/2006)</title><content type='html'>Nous avons eu le week-end dernier, le très grand plaisir de recevoir en notre fief de bord de mer, du bon goût et du shopping pas cher, Miss Blabla qui en exclusivité avant sa tournée mondiale, venait nous accorder une interview.&lt;br /&gt;Alors quand les stars descendent sur la Côte, faudrait un peu voir à ce qu’on soit à la hauteur !&lt;br /&gt;Mais aussi un peu leur faire voir que bon, c’est pas une future star mondiale qui va nous apprendre ce qu’est la classe. On est aussi un peu des stars chez nous, on peut le dire.&lt;br /&gt;En toute modestie.&lt;br /&gt;Et simplicité.&lt;br /&gt;Finalement ce qui nous caractérise le plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons donc monté un plan machiavélique avec Jennifer Lopette. J’assurerais la représentativité vestimentaire de la classe, la vitrine de notre science du shopping et Jennifer subjuguerait notre hôte avec son savoir-vivre. L’inventatrice du diabolo pâté, c’est pas qu’un peu une carte de visite qui vous pose là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rendez-vous était pris à la terrasse de notre café, au soleil sous les platanes (parfaitement) vers 18h.&lt;br /&gt;Première étape : le looking. &lt;br /&gt;Mais qu’est-ce que je donc vais-je mettre ? Il faut impressionner (sinon on va encore passer pour des bouzeux qui zy connaissent rien à la capitale) mais sans tomber dans le clinquant. Du sobre mais classe. De la distinction avec une touche de folie savamment dosée.&lt;br /&gt;J’hésite, je jauge, me tâte … Une petite robe noire Prada ? Un tailleur Chanel ? Je pose, je superpose, vide mes tiroirs.&lt;br /&gt;Un pantacourt pour mettre en valeur les chaussures à talon achetée de haute lutte quelques mois plus tôt. Ca, pas de problème.&lt;br /&gt;Mais en haut…Un débardeur beige avec une blouse légère et transparente dans les tons orangé/rose ? Pas pratique pour manger, je vais tremper les manches dans les assiettes.&lt;br /&gt;Une chemise noire manche ¾, assez longue pour masquer en toute discrétion le très léger bourrelet du tour de mon corps (et pouvoir se goinfrer tranquillement et baver en toute innocence) ?&lt;br /&gt;Je tourne autour d’un petit boléro en maille chocolat avec fils dorés. Léger et festif. Il me tend les bras, me fait de l’œil.&lt;br /&gt;Je résiste un moment. Tout de même, de la paillette à 18h, c’est un peu too much. Non ? Eviter à tout prix la faute de goût.&lt;br /&gt;Je tergiverse … et finalement me lance dans la paillette, avec sac brun vernis, peau de crocodile de mon élevage en plastique privé. Allez ! On est star ou pas, merde !&lt;br /&gt;Des lunettes de soleil Armani et vole cheval !&lt;br /&gt;Oui alors pas de maquillage, j’avais plus le temps et pas de brushing, la brosse refuse toujours de ressortir des boucles donc j’ai abandonné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et me voici arpentant les rues, parmi les touristes en tong, short de plage et coup de soleil, habillée comme l’as de pique, à la recherche de Jennifer et Miss Blabla.&lt;br /&gt;Petite curiosité. &lt;br /&gt;Non parce que si elle est aussi jolie qu’elle est sympathique selon Jennifer, on n’est pas qu’un peu dans l’embarras. Jusqu’à présent bon, une parisienne, ça devait être revêche, un poil prétentieuse sinon on peut pas se moquer et obligatoirement moins bien que nous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ben raté.&lt;br /&gt;Elle m’est sympathique, très rapidement, gentille, foncièrement, simple, rigolote puis alors jolie, avec du goût pour les belles choses mais de manière discrète.&lt;br /&gt;Eh beh avec ça, ça va pas être facile de faire la langue de pute !&lt;br /&gt;Nous conversons à 3, racontons nos histoires respectives. Je squatte un peu la conversation sur ma vie passionnante, mon boulot de rêve dans une entreprise …une entreprise, ma quête chez Poufland. Polie, elle ne s’endort pas sur son verre, passées les 30 premières minutes.&lt;br /&gt;Une fille avec qui on peu discuter, qui comprend, qui adhère sans qu’il soit besoin de tout expliquer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous installons sur la terrasse de notre restaurant où les serveurs arrivent en nuée nous saluer et nous servir. Il y en a même un à qui j’avais fait un petit strip-tease il y a quelques temps  histoire de lui dévoiler l’ensemble de mon tatouage (on ne recule devant rien pour avoir droit à un apéritif gratuit).&lt;br /&gt;D’un seul homme nous commandons le menu formule avec en entrée, escargots.&lt;br /&gt;Parce que c’est bon et qu’il y a plein de gras à saucer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le défi de Jennifer. Elle se concentre mais commence à ressentir les premiers effets du coca light ingurgité quelques minutes auparavant.&lt;br /&gt;Les pinces arrivent en premier.&lt;br /&gt;Jennifer a pourtant bien révisée Pretty Woman mais le maniement de la chose lui échappe.&lt;br /&gt;La pente devient savonneuse. &lt;br /&gt;Ne pas oublier notre mission : de la classe, de la classe, de la classe.&lt;br /&gt;Nous devisons avec les serveurs sur l’utilité de cette pince que Jennifer, dans un éclat de non-lucidité absolue baptise de « pince à clito ».&lt;br /&gt;Voilà …Ca commence à déraper… Les vapeurs de coca sans doute.&lt;br /&gt;Les escargots nous sont servis.&lt;br /&gt;Comme des goulafs nous engloutissons les 10 malheureux bouts de baguette mis à notre disposition pour saucer et réclamons du rab.&lt;br /&gt;Avec les mains, je saisis les coquilles et les frappe contre l’assiette histoire de récupérer le plus de jus possible.&lt;br /&gt;Ca slurpe dans tous les coins, le beurre dégouline un peu partout.&lt;br /&gt;De la classe … de la classe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jennifer se concentre, elle sait qu’elle doit accomplir sa mission.&lt;br /&gt;Les mains déjà grasses, elle saisit la pince, applique une pression pour ouvrir l’engin, attrape une bestiole et de son autre main tire de toutes ses forces avec sa fourchette pour sortir le corps de la bête.&lt;br /&gt;Est-ce le gras ? Est-ce le manque de répétition ? L’escargot s’échappe et fait un vol plané de 2m, le beurre gicle sur la table.&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;Consternation …&lt;br /&gt;Heureusement il n’y a pas de victime.&lt;br /&gt;Rire aux éclats avec persil entre les dents. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien, notre mission a lamentablement échouée. Pas moyen de se rattraper.&lt;br /&gt;Autant tomber les masques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfumées à l’ail et au persil, nous remontons joyeusement vers le palace de Jennifer histoire de médire sur les candidats de la Nouvelle Star et d’écouter dans un silence religieux Christophe chanter.&lt;br /&gt;On s’en fout, d’abord on est entre star.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-6649591966669516292?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/6649591966669516292/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/les-aventures-de-britney-pire-et-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6649591966669516292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6649591966669516292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/les-aventures-de-britney-pire-et-de.html' title='Les aventures de Britney Pire et de Jennifer Lopette : le vol des escargots (13/06/2006)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-6669268872970652890</id><published>2009-11-13T22:47:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:47:13.817+01:00</updated><title type='text'>L’expérience drôlement étrange (07/06/2006)</title><content type='html'>Tous les 2 ans, ça recommence. &lt;br /&gt;À la fois, c’est pour mon bien, je ne suis pas obligée non plus mais il est préférable de s’y soumettre. Je pourrais tricher et ne le faire que tous les 5 ans.&lt;br /&gt;Mais je suis une fille bien, je suis les recommandations.&lt;br /&gt;Tout ça parce que ma grand-mère maternelle a eu la bonne idée de faire des siennes.&lt;br /&gt;Bravo la famille !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc tous les 2 ans, je vais montrer mes seins.&lt;br /&gt;À des gens que je ne connais pas. Même pas pour un moment de plaisir.&lt;br /&gt;Une fois tous les 2 ans, ça les aère pas beaucoup hein ! On pourrait en profiter un peu, s’organiser un petit truc. Mais non. C’est pas le genre de la maison.&lt;br /&gt;Bon.&lt;br /&gt;D’accord.&lt;br /&gt;Ça rigole pas.&lt;br /&gt;C’est pour la santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mammographie, c’est un peu un truc qui manque de glamour absolu mais qui réserve des surprises intéressantes et requiert des trésors de confiance en soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On glisse délicatement le sein entre 2 plaques avant de l’écraser au maximum (ce qui ne nécessitait pas une pose délicate au départ. Autant y aller franco au lancé).&lt;br /&gt;C’est dans ces cas là qu’on se console d’avoir des seins qui ne sont pas ceux d’Adriana et qui sont … comment dire ça poétiquement … pas de la première jeunesse vu qu’ils ne l’ont jamais été vraiment (encore une injustice de la nature). &lt;br /&gt;Mais c’est vraiment la seule fois qu’on y voit un avantage.&lt;br /&gt;Ils peuvent donc s’étaler et s’écraser sans grande douleur vu qu’il y a plus de graisse que de fibres qui tiennent le tout.&lt;br /&gt;Hop, 1 cliché de face de chaque, on passe à la suite. Prise légèrement de profil pour prendre le plus possible sous l’aisselle, là où se cachent les vilains nodules.&lt;br /&gt;Ceci demande une légère compression du haut de la cage thoracique qui normalement ne bronche pas.&lt;br /&gt;Oui mais voilà, si je faisais les choses comme tout le monde aussi, ce ne serait pas drôle. Les plaques se rapprochent et … la machine stoppe. Visiblement trop haut.&lt;br /&gt;On se déplace, on tourne le corps, on recommence…la machine stoppe.&lt;br /&gt;Matée ! Par ma cage thoracique en béton armé, double ossature renforcée en titane laqué ! Le poumon du dehors il est pas super jovial mais celui du dedans, halte-là ! Pas touche ! On n’approche pas ! Et ces os ! T’as vu un peu ces os ! Ce squelette ! C’est pas du mou de veau ça hein ! Je savais déjà que je me réveille systématiquement au milieu des opérations avec anesthésie générale mais là, ça confirme.&lt;br /&gt;Je suis un X men. &lt;br /&gt;Reste à trouver mes pouvoirs magiques.&lt;br /&gt;Accessoirement je me dis que le jour où je dois subir un pontage et qu’on entreprend d’ouvrir le bazar, va falloir y aller à la hache ou à la scie sauteuse renforcée.&lt;br /&gt;Aussi je peux peut-être le prendre un camion de face et continuer à respirer. C’est un peu la classe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je ressors et passe dans une petite cabine d’attente parce qu’ensuite y’a échographie mammaire. Ne jamais faire les choses à moitié.&lt;br /&gt;Et c’est là que toute la beauté de l’âme apparaît.&lt;br /&gt;On penserait pas hein ? Ben si.&lt;br /&gt;J’aurais pu me vautrer sur le siège, mains ou bras masquant pudiquement ma demi-nudité, attendant, le regard soumis, le bon vouloir de l’échographe.&lt;br /&gt;Mais c’est justement dans ces moments qu’il faut savoir se montrer plus fort que l’adversaire, lui montrer la force mentale dont on dispose et qu’on n’est pas n’importe qui.&lt;br /&gt;Je me promène à moitié à poil et j’assume.&lt;br /&gt;Je suis donc torse nu, pantalon brun a fines rayures beige, chaussures à brides talon de 7cm, sac verni assorti, main sur les hanches, léger déhanché, air lointain à attendre qu’il se passe quelque chose. Ou plutôt que quelqu’un vienne.&lt;br /&gt;Genre j’attends le bus.&lt;br /&gt;Léger rentrage de ventre (toujours, on ne sait jamais qui peut inopportunément passer dans la cabine), épaules en arrière, allure décontractée « bon écoutez mon brave j’ai pas que ça à faire mais alors c’est pas possible. Et le profil droit vous en pensez quoi ? ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On passe donc à l’échographie, un homme, toujours. C’est étrange ça.&lt;br /&gt;Alors tout va bien, rien n’a changé, c’est parfait.&lt;br /&gt;Il émet une légère interrogation sur le pourquoi d’une échographie aussi rapprochée et m’apprend que, ahahah, mais non en fait y’a un risque plus si le cancer avait attend une lignée directe genre mère ou sœur.&lt;br /&gt;Je me promets sur le champ d’aller frapper ma gynéco dès que possible pour m’envoyer aussi souvent et inutilement faire montrer mes seins à des gens peu sympathiques.&lt;br /&gt;Je lui lance donc « bon ben alors la prochaine fois je reviens dans 5 ans ». La norme quoi.&lt;br /&gt;Et la réponse arrive « non dans 2 ans ».&lt;br /&gt;Je me retiens tout juste de lui hurler « comment ça dans 2 ans !? Tous les 2 ans c’est après 40 ans ! Tu te fous de moi ? Tu veux dire que tu me donnes 40 ans ? Mais je vais te frapper ! J’ai que 36 ans et je fais jeune, on me l’a dit. Fais gaffe ta gueule ! Avec ma super cage thoracique je peux te faire super mal, faisez attention ! Je vais tout casser ! ».&lt;br /&gt;Mais je suis bien élevée, je lève uniquement un sourcil.&lt;br /&gt;Il rajoute « vous n’avez pas 40 ans mais maintenant que vous avez commencé, il faut mieux continuer à surveiller ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un ange passe.&lt;br /&gt;T’as eu chaud mon pote. Recommence pas, c’est un conseil. Ca ira pour cette fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je repars, juchée sur mes talons, mon petit sac à la main, drapée de mon petit monde protecteur.&lt;br /&gt;Test de mammographie validé, confiance en soi blindée (ou aveuglement démesuré mais l’essentiel est de survivre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ok, étape suivante gynéco « mais vous avez pris des kilos ».&lt;br /&gt;Va pas être facile celui-là.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-6669268872970652890?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/6669268872970652890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/lexperience-drolement-etrange-07062006.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6669268872970652890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6669268872970652890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/lexperience-drolement-etrange-07062006.html' title='L’expérience drôlement étrange (07/06/2006)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-2526254229208122782</id><published>2009-11-13T22:46:00.005+01:00</published><updated>2009-11-13T22:46:52.907+01:00</updated><title type='text'>My Loulette power (24/05/2006)</title><content type='html'>Ils se sont rencontrés pour la première fois en petite section de maternelle.&lt;br /&gt;Coup de foudre pour lui, petit coup de cœur pour elle.&lt;br /&gt;Ils se sont suivi en moyenne section, lien toujours plus fort. Jolie photo lors de la kermesse où il l’a tient serré dans ses bras.&lt;br /&gt;Ma Loulette, élancée, mince, de grandes jambes, sa peau mate dont on ne sait pas de qui elle a héritée, ses cheveux longs couleur de miel, dorés, qui se tordent en grosses boucles et anglaises, ses yeux noisette en amande, son visage fin, ses pommettes saillante sous son sourire. &lt;br /&gt;Le premier amour, l’évocation du nom de l’autre à tout bout de champs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le clash.&lt;br /&gt;Grande section de maternelle, des classes différentes.&lt;br /&gt;L’éloignement des yeux et du cœur.&lt;br /&gt;Et cette blondasse. Forcément blonde.&lt;br /&gt;Loulette au cœur brisé, petite mine, petit entrain. Quelque chose de brisé, profondément.&lt;br /&gt;Essayer de lui expliquer que c’est la vie, c’est comme ça, les gens changent. Le cœur n’y est pas.&lt;br /&gt;Je me demande même si je ne dois pas agir et je consulte mon coach Folie.&lt;br /&gt;En vraie mère névrosée qui ne supporte pas qu’on puisse briser le cœur de son enfant, je me demande si je ne devrais pas aller à la sortie des classes et choper cet enculé de connard qui a osé larguer ma princesse pour cette … cette…&lt;br /&gt;Nous envisageons conjointement un commando musclé à base de batte de base-ball pour lui apprendre la vie.&lt;br /&gt;Un truc d’adulte responsable et raisonnable quoi. &lt;br /&gt;Qui nous ressemble.&lt;br /&gt;Mais nous ne courons pas assez vite pour fuir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je fais ce que je peux.&lt;br /&gt;L’année prochaine nouvelle école, nouvelles copines, nouveaux visages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CP.&lt;br /&gt;A nouveau réunis.&lt;br /&gt;Je me renseigne, m’enquiers de la situation.&lt;br /&gt;Plus son amoureux, copain, pas copain, toujours un peu avec la blondasse qui est également dans la même classe.&lt;br /&gt;On se cherche, on se regarde.&lt;br /&gt;Plus facile et plus léger à gérer.&lt;br /&gt;Et ce ne sont pas les prétendants qui manquent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’attends, j’observe, je retiens mon souffle.&lt;br /&gt;Discrètement, cachée derrière les portes.&lt;br /&gt;Que je crois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CE1, toujours la même équipe dans la même classe.&lt;br /&gt;Discours de Loulette à sa maman : nan c’est plus mon amoureux.&lt;br /&gt;Et puis …&lt;br /&gt;Un petit dessin trouvé dans le cartable, un cœur de toutes les couleurs.&lt;br /&gt;D’autres dessins suivront.&lt;br /&gt;Des petits messages « je t’aime ».&lt;br /&gt;Des coups de téléphone à la maison où ils discutent en nous faisant comprendre de lui laisser de l’air, de ne pas rester à côté du téléphone.&lt;br /&gt;Pas loquace ma Loulette.&lt;br /&gt;Des invitations à un goûter, une soirée où sa maman chante. Toujours mal tombées.&lt;br /&gt;Mais son anniversaire qui est passé en priorité devant celui de sa bonne copine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant mes interrogations que je voudrais aussi anodine que possible, Loulette fuie, esquive. Elle me recommande de jeter les dessins.&lt;br /&gt;Je lui demande l’autorisation de les conserver mais non.&lt;br /&gt;J’irais les récupérer plus tard dans la poubelle à papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle bague que je remarque parce que réellement très jolie.&lt;br /&gt;Un échange, une trouvaille dans la cours de l’école.&lt;br /&gt;Un jour une enveloppe avec une écrire malhabile « Pour Loulette, ne pas ouvrir en classe ça peut faire des jalouses ».&lt;br /&gt;Le rapprochement avec la bague.&lt;br /&gt;Elle le reconnaît du bout des lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis avant-hier soir ce message…&lt;br /&gt;Invitation à venir passer le samedi à la maison.&lt;br /&gt;Le même jour nous avions convenu sur sa demande qu’elle m’accompagnerait au déménagement de ma copine, voir ses chats, voir les amies de maman.&lt;br /&gt;Il faut qu’elle tranche, commence par me répondre « comme tu veux maman » et devant la persistance de ma demande opte pour …son amoureux tout en me demandant si elle a bien fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maman, il va falloir t’effacer.&lt;br /&gt;Maman, il va falloir apprendre à ne pas te mêler de tout.&lt;br /&gt;Maman, il va falloir la laisser apprendre toute seule.&lt;br /&gt;Maman, il va falloir la laisser grandir …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon amour …&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-2526254229208122782?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/2526254229208122782/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/my-loulette-power-24052006.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2526254229208122782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2526254229208122782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/my-loulette-power-24052006.html' title='My Loulette power (24/05/2006)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-7095940297561923578</id><published>2009-11-13T22:46:00.003+01:00</published><updated>2009-11-13T22:46:31.218+01:00</updated><title type='text'>Connard (15/05/2006)</title><content type='html'>Reportage sur les gagnants du Loto.&lt;br /&gt;Des personnes touchantes, des personnalités différentes. &lt;br /&gt;Et lui.&lt;br /&gt;2 secondes à l’image et le dégoût qui monte. Une réaction épidermique. &lt;br /&gt;On porte sur son visage et dans son attitude ce que l’on est, foncièrement, profondément.&lt;br /&gt;Il pue. &lt;br /&gt;La suffisance, l’auto suffisance, le nombrilisme. &lt;br /&gt;La personne qui pense que l’argent pardonne tout, excuse tout, ouvre toutes les portes. C’est vrai, il permet beaucoup. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui mais il lui manque l’essentiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite revanche de petite personne qui est tellement grossière qu’elle ne voit rien. &lt;br /&gt;Flambeur, certes, ce n’est pas un crime. &lt;br /&gt;Mais dégueuler à la tête de tout le monde son argent comme recherche de reconnaissance d’un statut, pour se créer un personnage important à qui on doit respect et surtout reconnaissance de sa clientèle, ça l’est.&lt;br /&gt;Lourd, lourd du genre vieux porc qui pense qu’il est agréable pour une personne qui travaille pour une misère de subir les remarques limites salaces et totalement déplacées d’un bedonnant qui se croit le roi de la séduction.&lt;br /&gt;Lourd qui pense qu’on achète les gens avec des cadeaux, mais pas trop chers hein, pas comme ses propres caprices. Jouer au roi bienveillant qui fait bénéficier de temps en temps de ses largesses.&lt;br /&gt;Un personnage inoffensif, juste irritant, jusqu’à ce qu’il parle de son fil à qui il a refusé de donner de l’argent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donner de l’argent ? Hors de question ! &lt;br /&gt;Non ! Jamais ! &lt;br /&gt;Investir dans des projets solides oui. &lt;br /&gt;Lui il en a chié, on ne lui a jamais rien donné. Alors ce n’est même pas la peine d’y penser. On investit ou rien.&lt;br /&gt;Tu seras un homme mon fils et pour ça tu vas en chier comme moi j’en ai chié. Même si la vie est différente, beaucoup plus difficile que de ton temps, crétin.&lt;br /&gt;Même si ton enfant est ce qu’il y a de plus précieux au monde. Que bien entendu il ne faut pas le pourrir mais l’aider un peu, le soulager un peu. Non ! Surtout pas.&lt;br /&gt;Tu préfères le perdre … Pour de l’argent…&lt;br /&gt;C’est donc tout ce que vaut l’amour pour toi ? Et tu crois qu’une femme désintéressée va s’intéresser à toi avec une telle mentalité ? Une femme que tu traiteras comme sa chose que tu entretiendras puisque visiblement, tu ne supportes pas qu’on ne suive pas tes désirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, au fond de ses yeux, tout au fond, derrière son rire, la peur, le doute qui parfois pointe lorsque tu parles de ta femme qui est partie parce que tu étais devenu un gros con qui refuse de se remettre en cause. Encore et toujours l’idée que l’argent donne raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je te souhaite, connard, ce que je ne devrais souhaiter à personne. Ce n’est pas joli de souhaiter du mal à quelqu’un, contre ce que je crois.&lt;br /&gt;Mais traiter ton enfant comme ça m’agresse, même si certainement je ne connais pas tous les tenants et aboutissants de l’affaire. Ta connerie m’insupporte, ta suffisance bouffie me fait horreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je te souhaite de te retourner un jour et de voir. &lt;br /&gt;De voir la fille dans tes draps qui n’est avec toi que pour ton argent parce que ta personne est détestable, de voir le dégoût dans ses yeux. De voir le vide qui t’entoure, de sentir cette solitude dans laquelle ta fierté mal placée t’a poussée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Va, flambe, frime et sois malheureux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-7095940297561923578?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/7095940297561923578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/connard-15052006.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7095940297561923578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7095940297561923578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/connard-15052006.html' title='Connard (15/05/2006)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-530409348924301890</id><published>2009-11-13T22:46:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:46:10.707+01:00</updated><title type='text'>Opération Britney Spears : y’a du mou (et pas que dans le veau) (06/04/2006)</title><content type='html'>Bien, c’est le printemps, ça c’est officiel, on peut rien y faire. On profite des derniers frimas pour s’enrouler dans les pulls et les manteaux mais on sait bien que ça ne durera pas.&lt;br /&gt;Elle arrive … sournoise … insidieuse … retorse … implacable. &lt;br /&gt;La mauvaise conscience.&lt;br /&gt;Cette petite voix qui ne vous quitte plus et qui vous susurre tranquillement les mots « kilos, maillot de bain, bourrelets, ventre mou, cuisses flapies, sex-appeal en berne, poils hirsutes, maillot en friche » et autres douceurs qui sonnent comme autant d’alarmes dans  tout esprit de femme.&lt;br /&gt;Car, ne déconnons pas, une femme ressent le besoin impérieux de séduire, même une femme des bois. Et tous les ans, à la même période, ses hormones la pousse à sortir de sous les poils et à tenter de reprendre silhouette attractive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, je n’échappe pas à la règle. Ce serait trop beau.&lt;br /&gt;Muée par cette irrépressible envie de soudain perdre cet adorable petit bidonneau que je porte amoureusement et qui, devant l’amour que je lui porte commence à se battre avec la taille des pantalons afin de s’épanouir à son aise, je reprends péniblement le chemin de Poufland que j’avais un peu perdu.&lt;br /&gt;J’avais bien semé des jambonneaux lors de mon dernier passage histoire de retrouver le trajet la fois suivante. Oui parce que bon, moi je voulais bien y retourner super souvent histoire de peaufiner les derniers détails de mon corps de rêve mais chaque fois un mauvais plaisantin brouillait les pistes et hop ! Plus de Poufland à l’endroit habituel. Toute désemparée que j’étais, perdue …(hein ? J’en fais trop ? Ah mais je te jure … bon d’accord).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc bon, voilà, il faut. &lt;br /&gt;Péniblement je me traîne pour le cours de cuisse-abdo-fessier. Parce qu’il faut savoir cibler son cours. Certes je veux perdre 40cm de tour de bourrelets en une semaine et il faut, pour ce faire, accepter de produire quelques efforts mais des efforts scientifiquement calculés. Inutile de sauter partout en se déhanchant sur de la musique sauvage.&lt;br /&gt;Il faut cibler le capiton, traquer la masse adipeuse localisée, centrer les efforts. Alors on part au plus urgent, on stratégie.&lt;br /&gt;Sauf que là, pas de chance, la prof est malade et pas de remplaçante. &lt;br /&gt;J’hésite à quitter la salle. Un signe du ciel comme celui-là, il faut savoir le lire, ne pas ignorer l’avertissement adressé, la menace qui sourde.&lt;br /&gt;Mais je suis en tenue, presque motivée et surtout si je pars je vais vraiment avoir l’air ridicule devant tout le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me dirige donc vers la salle avec les appareils et prend possession d’un vélo.&lt;br /&gt;Vue imprenable sur le mur d’en face avec de petites fenêtres qui me permettent de voir d’adorables maisons et de très jolis pins parasol.&lt;br /&gt;A ma gauche un quadra qui malmène son engin, tête dans le guidon, dégoulinant. A droite, 2 vélos plus loin, un trentenaire tranquille.&lt;br /&gt;Je m’installe, l’air pénétrée d’une mission cruciale, genre « ok je vais faire combien ? 50km ? 60km ? Avec quelle résistance ? Voyons avec la force du vent, le taux d’hydrates de carbones ingérés à midi, les glucides complexes et la phase lunaire, il me semble que 40mn, c’est correct ».&lt;br /&gt;Je sélectionne au hasard un programme qui semble monter lentement en puissance, maintenir la pression et redescendre en récupération. Hop ! Partons !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est très rigolo les 10 premières minutes mais ensuite, y’a rien à voir, on commence à s’ennuyer en même temps qu’il faut pédaler plus fort.&lt;br /&gt;Certes je suis assez concentrée sur le fait de garder figure humaine et sérieuse de sportive de haut niveau afin d’impressionner mes voisins devant mon professionnalisme.&lt;br /&gt;Mais peut-être que 30mn c’est suffisant non ?&lt;br /&gt;Ok alors j’ai compris la technique. Ne pas regarder le minuteur, ça passe plus vite.&lt;br /&gt;Penser très fort que le corps ne déstocke qu’après 20mn d’effort.&lt;br /&gt;Allez, tenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca fait un peu mal aux fesses quant même c’affaire.&lt;br /&gt;S’essuyer avec la serviette, boire un coup, s’hydrater, très important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon 15mn, ça passe pas bordel.&lt;br /&gt;Ok alors je fais 20mn comme ça, ça brûle au moins les calories du repas de midi. Toujours ça de gagné.&lt;br /&gt;Non allez, on déconne pas, on tient.&lt;br /&gt;Alors en 5mn j’ai perdu 50 calories donc en 30mn, voyons 5x5 = 35 donc 350 calories. Waouhhhh ! Ah ouai ça le fait. Allez, c’est rentable ce truc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20mn.&lt;br /&gt;Bon c’est maintenant que ça sert alors on tient bon.&lt;br /&gt;Tient voyons, le joli pin là bas, si je devais le couper comment je ferais ? Voyons alors d’abord couper les branches du haut. Est-ce que je les attacherais pour plus de sécurité au lieu de les laisser tomber direct ?&lt;br /&gt;(putain 25mn, me reste encore 15mn)&lt;br /&gt;Bon oui je disais, regarde cet arbre. Alors … Oui mais je le couperais bien à la base direct. Pourquoi se faire chier avec les branches ? Je me demande l’effet que ça ferait.&lt;br /&gt;(là je suis à plus de la moitié du parcours, le truc rouge qui clignote avance, je suis presque au bout. On y croit. Pas regarder)&lt;br /&gt;Oui finalement il est très joli cet arbre. J’aimerais habiter dans les maisons là-bas, elles ont l’air sympa.&lt;br /&gt;(ne pas penser qu’ils disent que faire du sport une fois par semaine ça ne sert à rien. C’est pas vrai, pas pour moi. C’est pas vrai, c’est pas vrai. Putain j’ai mal au cul c’est monstrueux)&lt;br /&gt;Je commence à chalouper sur la selle, m’accroche au guidon comme une désespérée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si je faisais une encoche comme on voit à la télé, une petite d’un côté et l’autre plus grande. Ah oui mais c’est dans quel sens déjà qu’il faut les faire ?&lt;br /&gt;(enculés de petits points rouges ! Mais ils avancent plus c’est pas possible. Il reste encore 10mn et ils ont pas avancés. Attend je lui ai bien mis 40mn et pas plus hein ? Saloperie. Je vais arrêter. Non allez 10mn c’est rien, on s’accroche)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors selon les forces comment ça pourrait fonctionner cette affaire ? Ca m’amuserait d’essayer de la couper. Parce que si j’avais la maison en dessus, ça fait quand même vachement d’ombre et ça coûte super cher à faire abattre.&lt;br /&gt;(Putain j’ai la selle incrustée dans le cul c’est pas possible !! 5mn !Bon allez, tu peux le faire, c’est rien du tout 5mn. Mais pourquoi les points rouges avancent toujours pas ? Je vais pas avoir le temps de faire la décompression. C’est quoi cette anarque ? Comment ça 210 calories ? Je me suis gaufrée dans mes calculs ?&lt;br /&gt;4mn, c’est bon ça. Pas flancher. Attend y’a le mec à côté depuis tout à l’heure il te mate alors déconne pas.&lt;br /&gt;3mn, 2mn …&lt;br /&gt;Mais putain de bordel de merde ! Ils font quoi ces enculés de points rouge ! Pourquoi ils avancent pas ?&lt;br /&gt;1mn, enfin la phase de décompression. Ah le salaud ! Alors genre tu peux t’échauffer pendant 5mn mais à la fin c’est juste le temps de rire. Ok si tu le prends comme ça. Enfoiré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fini.&lt;br /&gt;Soupir de soulagement et de fierté. Je l’ai fait.&lt;br /&gt;Descendre du vélo… &lt;br /&gt;Descendre du vélo … &lt;br /&gt;Peut plus bouger tellement j’ai mal aux fesses et manque de me latter en essayant une feinte pour descendre avec classe.&lt;br /&gt;J’effectue avec style une série d’étirements (en priant pour que ce soient bien des mouvements d’étirement pour pas ruiner tous mes efforts marketing) et tourne les pas sans un regard à mes comparses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;230 calories.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce que je peux manger à ce prix là ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-530409348924301890?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/530409348924301890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-ya-du-mou-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/530409348924301890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/530409348924301890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-ya-du-mou-et.html' title='Opération Britney Spears : y’a du mou (et pas que dans le veau) (06/04/2006)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-6417467890399476264</id><published>2009-11-13T22:45:00.003+01:00</published><updated>2009-11-13T22:45:49.323+01:00</updated><title type='text'>La magie de la crème chantilly (22/03/2006)</title><content type='html'>Le vendredi c’est cour de cuisine … au boulot … Oui parce qu’il faut savoir diversifier son activité entre 3 suspensions de sites, une réquisition judiciaire, une réponse à un abruti qui essaye de faire rentrer dans fichiers dans une case qui n’existe pas, un mail sérieux de rappel à ceux qui foutent rien.&lt;br /&gt;Je me recycle dans une optique de plan social ou de reclassement sauvage vu ce qui arrive.&lt;br /&gt;Alors j’ai lancé les ateliers Cuisine (aussi parce que ça prend du temps et que pendant ce temps justement, on bosse pas). Comme ça j’appâte ma future clientèle et je la fidélise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc vendredi dernier, premier thème : petits choux à la crème (c’était juste avant de me payer une bonne crise de foie et de jurer que je commençais le régime demain).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’aucun pense que réussir des petits choux est un art alors que je dois avouer que la nature m’a dotée d’une compétence culinaire particulière et m’a inoculée la réussite des petits choux dans le sang.&lt;br /&gt;C’est le genre de recette qui nécessite une pesée rigoureuse des ingrédients, un œil averti sur le changement de couleur et de consistance et une faculté d’adaptation face à ces éléments. &lt;br /&gt;Or moi, je peux tout mélanger dans à peu près n’importe quel sens, utiliser un four que je ne connais pas, ça prend toujours. Inratable. Le truc qui fait que je me découvre des tas d’ennemis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre la fée Cassolette s’est un poil gaufrée dans les recettes car je n’arrive jamais à faire une pâte feuilleté. Comme quoi y’a une justice sur terre. J’ai tout essayé : faire comme dans les livres, des tas de plis avec des tas de temps de repos entre les plis, faire n’importe comment, rajouter du beurre discrètement dans les couches pour voir si ça marche. Rien. Un truc vaguement croustillant et dur sous la dent. Alors que mon père, les yeux fermés, en 3mn te fais une pâte de fou.&lt;br /&gt;Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant mon public médusé, je me lance dans la confection de la pâte puis dans la cuisson desdites pâtisseries. D’ores et déjà je bénéficiais d’une côte d’admiration bien supérieure à celle du fils Martin.&lt;br /&gt;Puis vient le moment de les fourrer (pas les Martins, les choux). De crème chantilly. Maison.&lt;br /&gt;Et c’est à ce moment que j’ai découvert une partie de la face cachée du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elevée dans le poulet Gaston Gérard, la choucroute, le parfait à l’ananas, les meringues, les vacherins glacés, la crème chantilly est pour moi un basique comme peut l’être le sel.&lt;br /&gt;Or je me suis rendue compte qu’en fait, ce n’est pas moi qui fait partie de la norme. Nan, nan.&lt;br /&gt;Parce que toute personne équilibrée, saine d’esprit et normalement élevée sait que la crème chantilly c’est un truc en bombe, qu’on presse sur le bouton et que ça sort en faisant un bruit terrible. Même qu’on peut s’en fourrer direct des tas dans la bouche et baver sur l’embout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’assistance, soudainement dubitative, me regarde prendre le cul-de-poule Rösle placé dans le congélateur ainsi que les fouets et une bouteille de crème fluide entière, verser la crème dans le récipient et commencer à battre.&lt;br /&gt;Mais pour quoi faire que diable ?&lt;br /&gt;Et au fur et à mesure que la crème commence à épaissir, les yeux s’écarquillent de surprise. Comment cela est-il possible ? Sans gaz carbonique, sans pression, sans Crèmefixe ?&lt;br /&gt;Alors c’est donc ça de la crème chantilly ? De la simple crème battue ? &lt;br /&gt;Incrédules, ignorants.&lt;br /&gt;La porte de la connaissance venait de s’entrouvrir.&lt;br /&gt;Verser un peu de sucre glace, pas trop.&lt;br /&gt;Renverser le cul-de-poule pour prouver que oui, c’est très ferme de la vraie crème.&lt;br /&gt;Et plonger le doigt gourmand pour goûter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 3 secondes ma côte d’admiration venait encore de prendre 5 points indexés sur le Nasdaq.&lt;br /&gt;Une réussite ! Limite une ovation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je venais de leur révéler le secret de fabrication de la chantilly.&lt;br /&gt;Quelques centilitres de liquide, beaucoup d’air, un nuage de sucre glace pour une immense découverte et un grand plaisir.&lt;br /&gt;Comme quoi le bonheur tient à peu de choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit plus tard je ferais gourou, ça rapport plus que la chantilly.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-6417467890399476264?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/6417467890399476264/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/la-magie-de-la-creme-chantilly-22032006.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6417467890399476264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6417467890399476264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/la-magie-de-la-creme-chantilly-22032006.html' title='La magie de la crème chantilly (22/03/2006)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-5763254397538396337</id><published>2009-11-13T22:45:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:45:29.954+01:00</updated><title type='text'>Placard sur mesure (attention ceci n’est pas sexuel) (14/03/2006)</title><content type='html'>Rien à faire. &lt;br /&gt;Je ne rentre pas dans les cases. &lt;br /&gt;Ca ne devrait plus m’étonner depuis tout ce temps. &lt;br /&gt;Pourtant, souvent, j’aurais bien eu envie moi de pouvoir y rentrer dans ces cases. Se mouler, se caser, ne pas dépasser.&lt;br /&gt;J’arrive à y glisser une cuisse, la bassin mais y’a toujours un truc qui traîne au dehors.&lt;br /&gt;Et dans la vie, vous n’avez pas idée à quel point c’est difficile. &lt;br /&gt;Si. &lt;br /&gt;Parce que tous les bons conseils prodigués pour votre bien et votre bonheur, ben ils ne s’appliquent pas à vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous le prouve tout de suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons une revue scientifique de haut vol à caractère comparatif (de tout) qui traite des massages. &lt;br /&gt;N’ayons pas peur de le dire haut et fort tout de suite : se laisser toucher c’est bien et c’est bon. C’est scientifiquement prouvé. Si. Le massage veut votre bien.&lt;br /&gt;Ca permet de se détendre, de libérer les tensions, de recharger les batteries, ça laisse des traces positives dans le corps, ça rééquilibre les énergies.&lt;br /&gt;Les bienfaits du massage ne sont plus à prouver qu’ils nous disent les scientifiques, vite, frottons-nous à notre voisin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste que là tout est simple, le discours limpide, je peux suivre.&lt;br /&gt;Ca m’arrange d’ailleurs plutôt puisque me parler de massage engendre immédiatement une envie irrésistible de finir sous les mains de n’importe qui sachant s’en servir, en poussant des soupirs de détente et de contentement tout en me faisant tartiner de gras partout (mais de préférence pas de mayonnaise à la moutarde de Dijon).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MAIS ATTENTION ! Halte là ! Ouh lààààààà, je vous voyais vous précipiter sur le premier inconnu qui passe lui faire des papouilles et vous faire mutuellement du bien, comme moi. Grossière erreur ! Vous ne pouvez pas ! Non, c’est écrit, impossible, ça ne correspond pas aux cases normales. &lt;br /&gt;Attention, un peu d’ordre et de rigueur dans le plaisir s’il vous plaît.&lt;br /&gt;Vous avez le droit de penser que ça fait du bien mais pas le droit de vous laisser aller. Après une page complète écrit tout petit vous décrivant tous les bienfaits sur l’organisme et baratin, suivent 2 pages de la même écriture sur tous les symptômes anti-massages, comment les combattre et quel est le massage qui vous convient.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Essayez de trouver la bonne case :&lt;br /&gt;- J’ai horreur qu’on me touche : dès que quelqu’un me frôle dans la rue, je fais un bond de 2 mètres.&lt;br /&gt;Si vous êtes dans ce cas, c’est que vous êtes totalement névrosé et le massage pourra rien pour vous (la vie non plus d’ailleurs).Personnellement, mis à part si la personne m’aborde avec un cran d’arrêt, je trouve ça plutôt agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je n’arrive pas à me détendre : je n’arrive pas à lâcher prise pendant le massage. J’ai souvent les yeux ouverts et je ne me détends pas.&lt;br /&gt;C’est vrai que la dernière fois, j’ai hésité avant de péter au nez de mon esthéticienne durant son somptueux massage. Va falloir que j’apprenne à me relâcher (et à éviter de ronfler sous mon masque hydratant).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’ai peur d’avoir mal : mon dernier massage a été une catastrophe. Je suis sortie le dos en charpie avec impossibilité de tourner la tête pendant 2  jours.&lt;br /&gt;Il est vrai qu’il ne faut pas confondre séance SM avec massage au fouet clouté et travail de professionnel. Si elle vous murmure « pour 200 je fais tout », méfiez-vous. Et soyez moins con que la moyenne, renseignez-vous, allez voir des personnes compétentes qui se paient (ah ben oui, là y’a pas de secret). Et quand on remet le corps en place, il lui faut quelques jours pour se rééquilibrer et souvent, on a mal encore 2 jours après, avant que tout ne disparaisse. Y’a pas de magie, ça se saurait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je suis très pudique : me balader nue chez moi ou faire du topless sur la plage, très peu pour moi. Impossible de me relaxer si je suis nue devant un inconnu.&lt;br /&gt;Si vous allez vous faire faire un massage et que vous vous retrouvez totalement nu, c’est que vous êtes dans une maison close. Comme la personne qui vous masse ne possède pas 10 bras, généralement elle vous masse une seule partie du corps à la fois : soit le haut, soit le bas. Et elle recouvre la partie qu’elle ne masse par une couverture une serviette, un truc pour que vous ne preniez pas froid. Dingue non !&lt;br /&gt;En plus, c’est vrai que c’est un peu la passion des personnes qui massent de s’arrêter sur chacun des bourrelets, des défauts, des poils pour penser tout haut que vraiment ouh là là, vous êtes super moche. Rassurez-vous, vous êtes juste un morceau de chair.&lt;br /&gt;Py faudrait voir à se libérer un peu hein !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je n’ai vraiment pas envie d’être tartinée d’huile : j’ai horreur de sortir de l’institut avec une odeur très forte sur le corps, et avec les cheveux huileux.&lt;br /&gt;Comment dire … Il n’est pas obligatoire de tremper le patient dans un bain de friture. C’est étonnant mais ça fonctionne aussi sans. On fait des trucs drôlement évolués de nos jours.&lt;br /&gt;Même on a inventé la douche. Un truc avec de l’eau qui tombe d’en haut, qui nous mouille et qui permet de se laver pour enlever l’odeur ou le surplus de gras qu’on aime pas.&lt;br /&gt;Soyez un peu à la pointe de la technologie bordel.&lt;br /&gt;Vous ne seriez pas du genre à épousseter le moindre grain de poussière chez vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les papouilles me gênent : j’ai l’impression d’être caressée pendant un massage, et ça me met mal à l’aise. Je préfère laisser ça à mon amoureux.&lt;br /&gt;Mon premier conseil sera : changez tout de suite d’amoureux, c’est une tanche finie si la moindre personne qui vous effleure vous donne des envies de sexe.&lt;br /&gt;Mais si vous voulez vous faire le masseur, ma foi, pourquoi pas ?&lt;br /&gt;Vous n’êtes pas irrésistible (je sais, ça fait mal à entendre), tout le monde ne rêve pas de vous sauter (pensez justement à ces bourrelets, ces vergetures, ces poils tout ça hein) mais il est urgent de trouver un ou plusieurs bons amants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien. Voilà, vous cochez les cases.&lt;br /&gt;Oui mais, si aucune des cases ne me correspond je fais quoi ?&lt;br /&gt;Moi j’aime qu’on me touche, qu’on le papouille, qu’on m’huile, je me détends immédiatement, me fout de ce que la personne pense de mon corps et me promène à poil si nécessaire et je ne pense pas que je suis totalement irrésistible et qu’on va me violer sur la table (c’est dommage je vous le concède).&lt;br /&gt;Alors qu’est-ce que je fais ?&lt;br /&gt;Ben la science ne sait pas.&lt;br /&gt;Je fais rien. &lt;br /&gt;Impossible de profiter en toute quiétude des massages dans le respect des lois scientifiques. C’est terrible. Vous comprenez mon drame ?&lt;br /&gt;Il m’aurait fallu une dernière case, un tout petit tiroir, le mien :&lt;br /&gt;- Vous adorez qu’on vous masse, votre corps n’est pas un obstacle à votre plaisir, vous savez dissocier le plaisir sensuel du plaisir sexuel : vous êtes parfaitement équilibrée, vous savez vous ouvrir aux autres, vous êtes très bien comme vous êtes, normalement le Prince Charmant devrait aller de ce pas acheter quelques litres d’huile de friture à la bergamote pour vous en oindre des pieds à la tête. &lt;br /&gt;Je vais fonder ma propre revue scientifique tiens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-5763254397538396337?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/5763254397538396337/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/placard-sur-mesure-attention-ceci-nest.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/5763254397538396337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/5763254397538396337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/placard-sur-mesure-attention-ceci-nest.html' title='Placard sur mesure (attention ceci n’est pas sexuel) (14/03/2006)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-494368298032169877</id><published>2009-11-13T22:44:00.004+01:00</published><updated>2009-11-13T22:45:09.588+01:00</updated><title type='text'>Haro sur les maillots ! (20/02/2006)</title><content type='html'>C’est le printemps.&lt;br /&gt;Ah ben si ! Toutes les sources scientifiques féminines officielles s’accordent à le dire : le printemps est là, presque l’été. Et si vous ne le saviez pas, il vous reste une chance d’être prêt à temps pour cette nouvelle saison.&lt;br /&gt;Car aussi sûrement que les hirondelles annoncent le printemps et la pluie si elles volent bas, la presse féminine, selon le cycle immuable de la vie, vous annonce qu’il va falloir commencer à songer à rentrer dans vos petites robes légères. Et là aussi les régimes volent bas annonçant une chute de calorie sur tout le territoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À peine le temps de digérer la dernière tranche de foie gras, de savourer la dernière galette des rois à la frangipane, de lécher avec gourmandise le nutella fondant qui sort de votre crêpe chaude que la morale revient nous tyranniser en force.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est temps, bande de gorets et gorettes de penser à vous régénérer, à vous purifier, vous detoxifier et perdre ces si monstrueux petits kilos qui vous déforment et qui vous empêcheront de vous rendre à la plage dans votre joli maillot.&lt;br /&gt;Car vous avez honte n’est-ce pas ? Ne me dites pas que vous vous faites plaisir sans culpabilité ! Je ne vous croirais pas.&lt;br /&gt;Avouez ! Vous rêvez de perdre ce petit pli, ce petit bidon, cette peau d’orange, de vous faire un ventre plat et sculpté. Vous ne pourriez survivre sans cela, vous êtes accro à la beauté, vous le savez bien.&lt;br /&gt;Sinon c’est que vous êtes totalement dégénéré. Impensable !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors laissez-moi vous parler des tendances, honteusement plagiées de mes expériences secrètes personnelles par les magazines scientifiques féminins tels Marie-Claire, Bien dans ma vie, Isa, Glamour et j’en passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier constat : les régimes, ça ne fonctionne pas. Comme accroche pour nous motiver, y’ a plus vendeur. On essaie maintenant de vous vendre une modification physique mais pas kiloyfère.&lt;br /&gt;Je peux vous en parler, c’est ma raison de vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention ne nous y trompons pas ! Halte là lecteur emballé et primesautier ! Si je teste les régimes, c’est uniquement dans une optique humanitaire. Tout ceci n’est qu’une excuse pour ne pas décourager mon acolyte avec laquelle nous devisons devant des pavés de bœuf aux frites sauce roquefort de la meilleure méthode pour perdre ces 5 kg.&lt;br /&gt;Car personnellement, je n’ai pas 5kg à perdre, tu t’en doutes bien admirateur chevelu. Mais sachons rester solidaire dans l’adversité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc je teste les régimes afin d’aider ma prochaine.&lt;br /&gt;Et j’ai entrepris des recherches approfondies sur la méthode « diminuer les quantités ».&lt;br /&gt;Le principe en est simple : manger moins, en volume.&lt;br /&gt;Commencez par remplacer la salade verte accompagnée du kilo de carottes vapeur-persil-jus de citron (car oui vous aviez tendance à forcer un peu sur la quantité, reconnaissez-le) avec des aliments moins volumineux.&lt;br /&gt;Prenez par exemple 30 rondelles de saucisson, 5 cornichons, une noisette de beurre et 2 biscottes. Posez-les sur un plateau. Sur un second plateau disposez lesdits légumes.&lt;br /&gt;Le constat s’impose : vous avez un volume bien plus réduit dans le premier plateau que dans le second.&lt;br /&gt;Stupéfiant n’est-il pas ? Et vous n’avez encore rien vu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre test : placez côte à côtes 1kg de cacahuètes salées et 1kg d’épinard frais. Effarant !&lt;br /&gt;Vous étiez dans l’excès sans même vous en rendre compte !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poussant l’esprit sacrificiel jusqu’au bout, j’ai remplacé légumes, céréales complètes, laitages natures et fruits par des chips, des cacahouètes, des boonty, des glaces, des pizzas, des tartes flambées, saucisson, saucisses diverses, gaufres nappées de nutella, raclette sur pâtes revenues au beurre avec petits lardons, le tout bien compacté.&lt;br /&gt;Et bien au bout de 2 semaines, les résultats sont probants ! 3 kg ! Attention, je n’ai aucun mérite car j’ai poursuivi le sport durant cette période.&lt;br /&gt;3 kg ! Vous le croyez, vous ? Même ma balance n’en est pas revenue. En voyant ça elle a fondu un plomb et s’est mise à indiquer n’importe quoi. Mais moi je sais bien que c’est juste pour essayer de me décourager. Je l’ai bien vu commencer par se stabiliser vers les 58 une fois mon ombre posée sur le plateau avant de faire une brusque embardée vers les zones rouges une fois le pied droit posé.&lt;br /&gt;Taquine va !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais en vérité je vous le dis, il n’y a qu’une seule méthode que j’ai pu tester en 30 ans de vie de ronde et aujourd’hui, en avant-première et avant de me faire une fois de plus piquer le scoop par la presse people, je vous la délivre.&lt;br /&gt;Comme une prophétie, une religion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commencez par vous rendre dans votre salle de sport préférée, fringuez-vous comme vous le voulez, de toute façon vous emmerdez les autres. Ce qui importe c’est votre allure, ce que vous dégagez.&lt;br /&gt;Posez-vous sur un vélo devant le plus grand des écrans qui diffusent des clips en boucle. Matez sans vergogne les bonnasses auxquelles vous ne ressemblerez peut-être jamais mais qui sont si artificielles et putassières, râlez parce que ça fait du bien, tenez 45mn pour pouvoir être fière de vous et luire de manière sexy.&lt;br /&gt;Sautez sous la douche puis filez dans le sauna. Laissez la chaleur pénétrer jusque dans vos os, regardez le bois, fermez les yeux, vous êtes loin, tranquille. Respirez calmement.&lt;br /&gt;Ressortez, direction la douche froide. Faites-vous un gommage à la pomme et cannelle. Laissez-vous enivrer de cette odeur. Regardez votre corps. Malgré ses bourrelets, ses vergetures, sa peau d’orange, ses seins plus au top de leur jeunesse, il est à vous et vous y êtes bien. La peau est douce et fine, claire. Un chamallow moelleux, sucré qui fond dans la bouche, une douceur, un plaisir.&lt;br /&gt;Retournez dans le sauna achever la détente. Ne pensez à rien. Ecoutez les bruits alentours.&lt;br /&gt;Finissez par un shampoing, un masque hydratant, un gel douche frais. Sortez sans vous emmitoufler dans les serviettes. Ne vous cachez pas. Vous êtes ainsi, les autres n’ont qu’à détourner le regard si quelque chose les dérange. Crémez-vous généreusement, talquez-vous, prenez soin de vous.&lt;br /&gt;Et enfin, enfilez votre plus beau string, celui dans lequel vous vous prenez pour un mannequin, qui vous rend sexy parce que vous vous y sentez bien, votre dernier coup de cœur en matière de soutien gorge. Pour vous, pour le plaisir de porter de belles choses même si le string, vous l’avez acheté en taille 54. Qu’importe. N’écoutez que votre envie. Trouvez-vous belle et les autres vous suivront.&lt;br /&gt;Jetez ces putains de magazines ou marrez-vous devant mais ne les prenez pas au sérieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aimez-vous ….&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-494368298032169877?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/494368298032169877/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/haro-sur-les-maillots-20022006.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/494368298032169877'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/494368298032169877'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/haro-sur-les-maillots-20022006.html' title='Haro sur les maillots ! (20/02/2006)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-4520988910374756391</id><published>2009-11-13T22:44:00.003+01:00</published><updated>2009-11-13T22:44:46.053+01:00</updated><title type='text'>Recommençons sur de bonnes bases (30/01/2006)</title><content type='html'>Nouveau blog (c’est moche mais on peut pas faire grand chose pour l’instant, j’ai pas le temps, je vais mandater des personnalités pour me refaire ça), nouvelle année et nouvelle résolution (au singulier ? Oui ben j’ai déjà du mal à en trouver une alors bon, commence pas à m’énerver en ce début d’année, c’est assez dur comme ça).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit bilan avant commencement et travaux en perspectives.&lt;br /&gt;Il est urgent :&lt;br /&gt;- de mettre des olas à mon exploitation professionnelle et de défendre correctement mon avancement ;&lt;br /&gt;- de trouver un partenaire à la hauteur de mes envies et de mes attentes parce qu’il faudrait un peu s’amuser dans la vie (tout de suite et ensuite à plus long terme) ;&lt;br /&gt;- de me décider sur les lignes définitives de ma silhouette (tout en craignant que la nature n’en fasse de toute façon qu’à sa tête) ;&lt;br /&gt;- de tout de même perdre ces 3kg fatidiques des fêtes qui menacent de faire rendre l’âme à ma fermeture éclair.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui mais voilà, l’esprit est saturé, trop fatigué, trop stressé, la raison s’est faite la malle, le corps réclame du réconfort, du gras, du lourd.  Impossible de lui faire prendre une salade verte pour de la raclette. On ne lui fait pas !&lt;br /&gt;J’ai bien rêvé que mes connaissances ressemblants tous à des mannequins m’indiquaient d’un air détaché que juste une opération de chirurgie esthétique, 10 000 euros, et voilà le résultat. Pas de douleur, en 24h on en parle plus.&lt;br /&gt;Ça avait l’air si facile que je me suis demandé pourquoi je me battais depuis si longtemps alors que finalement, tout ça, c’est tellement simple.&lt;br /&gt;Toutefois, je ne dispose pas de cette somme. Comme quoi la beauté ne tient qu’à de petits détails.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis tournée alors vers le dieu cathodique pour qu’il me trouve une solution.&lt;br /&gt;Et Kelloks me répondit, pas plus tard que dans les 30 secondes.&lt;br /&gt;« Spécial K » me souffla t-il.&lt;br /&gt;Au départ je vous avoue que j’ai eu un peu de mal à comprendre le message, Spécial K ne faisant absolument pas partie de mon environnement quotidien.&lt;br /&gt;Mais le bougre était bien  décidé à m’endoctriner.&lt;br /&gt;« Le programme Spécial K, un bol de céréales le matin, un bol le soir et un repas équilibré à midi. Des résultats en 15 jours ».&lt;br /&gt;Avec mes 3 neurones restants, je me dis que mais c’est bien sûr ! Rapide, facile, pas prise de tête. Et en plus ça fonctionne ! Ce n’est pas mauvais ce qui n’est pas négligeable, ne nécessite pas de préparation, idéal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci Kellogs ! Dès demain matin je m’y mets et on va voir ce qu’on va voir !&lt;br /&gt;Bourrelets, double menton et zones rondelettes, gare à vous.&lt;br /&gt;C’est l’année de la réussite, de la mise en place de grands projets et celle de la ligne de tueuse avec escarpins à talon haut pour belle cambrure de croupe liftée et ferme.&lt;br /&gt;Monde, tu vas voir ce que tu vas voir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lendemain matin, samedi, détermination dans le fond des yeux dès le réveil. &lt;br /&gt;Déjeuner, c’est important, ne pas sauter un repas. En plus j’ai le temps.&lt;br /&gt;D’un pas déterminé je me dirige vers la cuisine, les trompettes de la victoire m’accompagnent.&lt;br /&gt;Drapée dans mon bas de pyjama rose à côtes et ma chemise de nuit verte à grosses fleurs (merci maman, j’adore les pyjamas que tu me trouves), je me dirige vers le réfrigérateur. &lt;br /&gt;D’une main assurée, je me saisis du produit adéquat, le dépose sur la table.&lt;br /&gt;Dresser celle-ci, y mettre les formes c’est important, avoir à portée de main tout ce qui est indispensable pour savourer tranquillement le premier repas.&lt;br /&gt;Je m’installe confortablement. &lt;br /&gt;C’est une belle journée qui s’annonce. Aujourd’hui c’est un tournant dans le merdier dans lequel je me trouvais jusqu’à présent.&lt;br /&gt;Les choses vont changer parce que j’en ai la volonté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avance la main et je saisis … la grosse tranche de pain de campagne que je viens de faire griller. Je la beurre amoureusement puis empoigne le saucisson pour découper de fines rondelles à déguster avec des cornichons. J’enchaîne sur beurre et confiture puis beurre et Nutella pour la première fois de ma vie (mais ça promis, je ne recommencerais pas). Trois belles et généreuses tartines encore tièdes, recouvertes de beurre fondu …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense en effet qu’au bout de 15 jours le résultat va être bien visible.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-4520988910374756391?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/4520988910374756391/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/recommencons-sur-de-bonnes-bases.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4520988910374756391'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4520988910374756391'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/recommencons-sur-de-bonnes-bases.html' title='Recommençons sur de bonnes bases (30/01/2006)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-2592796778309141431</id><published>2009-11-13T22:44:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:44:27.149+01:00</updated><title type='text'>Opération Britney Spears/Shakira : be the force vachement with me ! (23/12/2005)</title><content type='html'>En ces temps de rassemblements conviviaux, de partage et d’oublie de tous les coups de pute de l’année, il est de coutume de rassembler ses employés autour d’un verre et de quelques petits fours afin de lui faire part du bilan de l’année, lui annoncer que les temps sont durs et que ça va être pire et enfin essayer de lui faire oublier les 3h de présentation dudit bilan dans moult coupes de champagne. &lt;br /&gt;Le quasi seul moment de l’année où vous pouvez déguster ces magnifiques canapés, uniquement présents dans les grands mariages. Ces petites bouchées, ces mignardises si alléchantes, laquées, brillantes, aux couleurs chatoyantes, ces parfums inconnus, ces associations improbables mais si réussies, ces petits instants de bonheur qui fondent dans la bouche, ce réconfort après une année de labeur avec une improbable reconnaissance. &lt;br /&gt;Ces kilos de beurre, de sucre, de graisse saturée, de calories sournoises déchaînées planquées sous une couche de plaisir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais heureusement, là, dans l’univers infini, au-delà des galaxies, veille la voix de la raison et de la sagesse : moi ! Vengeresse des pauvres victimes de la pizza tartiflette double portion de fromage, du Trianon triple couche de chocolat, de la mayonnaise aux frites allégées, je lutte pour vous, garante de votre bonne santé. &lt;br /&gt;Car il ne sera pas dit que j’ai faillis à ma tâche et à ma mission : ridiculiser les plus grandes stars de la planète en arborant fièrement ma ligne de sirène des mers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors n’écoutant que la voie de mon devoir, en cette fin d’après-midi, main de fer sur le volant, volonté d’acier, ma route quitta celle de mes collègues pour se diriger vers Poufland et le monde merveilleux de Cuisse-Abdo-Fessier. &lt;br /&gt;Et oui, lecteur incrédule qui vient de s’étrangler avec une bouchée de foie gras truffé aux escargots de Bourgogne. Je suis comme ça, inflexible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Menton haut, regard de tueuse, je pénètre dans l’antre de la fabrique des canons en série. Pour l’occasion, vêtue d’un tee-shirt et d’un pull rouge, je me place au milieu de la salle (et ceux qui lisent régulièrement sauront apprécier à sa juste valeur cette audace.) Toujours essayer de s’attirer les bonnes grâces de celui qui vous apporte des cadeaux en cette saison. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Début de cours avec les abdos. Comme un seul homme, je me plie aux directives du bourreau en chef. On monte sur 2 temps et on redescend, 4 fois 8 temps. Et diagonale, et hop. &lt;br /&gt;Et là, dans le froid et la nuit noire, la magie de Noël vint sur moi. &lt;br /&gt;Pour la première fois depuis …(attendez je compte … mai 2004, mai 2005 .. Ouh là, ça nous rajeunit pas) un moment, je remarque que je dépasse le stade des 5 cm qui me séparent du sol. J’ai des abdos qui ont poussés !! Si ! Ca existe ! Je tiens, plus longtemps, je souffle moins comme une vache. &lt;br /&gt;Toute heureuse de cette découverte j’use, j’abuse de ces nouvelles capacités. Et tient canapé de foie gras, et prend ça éclair au café. Ah ! Ah ! Ah ! En ressortant, j’aurais des abdos en béton, un ventre plat. J’ai enfin découvert le secret, je tiens la solution. &lt;br /&gt;Tout le cours se déroule comme dans un rêve (sauf le moment où il a fallu se mettre à plat sur le ventre et soulever les pieds et le buste. Là, la magie de Noël devait être entrain d’aller faire pipi). Plus d’endurance, plus de facilité. Et tous ces résultats extraordinaires avec seulement 2 heures d’entraînement par semaine depuis un an et demi ! Incroyable non ! Out la ceinture Abdotron qui vous fait des abdos en restant sur votre canapé, le petit papillon magique qui se colle sur la graisse et vous remodèle la cellulite en seulement 1 mois. Utilisez Poufland ! Plus long, plus cher, plus douloureux ! Et quels résultats ! Si vous travaillez bien, vous deviendrez blonde et aimerez le rose! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite heure plus tard, je repars, heureuse, avec le sentiment du devoir accompli. Je viens de dépenser en préventif le foie gras, les petits gâteaux maison, les chocolats, la charcuterie, la choucroute garnie. Tout va bien, comme prévu je ne prendrais pas un seul gramme pendant ces fêtes. &lt;br /&gt;C’est beau la magie de  l’esprit de Noël !(Sauf que si j’avais pu éviter d’avoir pendant 3 jours des courbatures ignobles m’obligeant à sauter comme une planche sur mon lit faute de pouvoir vaguement me plier et surtout me déplier sans hurler, hein, petit bonhomme dans la crèche là, ça aurait été cool)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-2592796778309141431?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/2592796778309141431/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spearsshakira-be.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2592796778309141431'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2592796778309141431'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spearsshakira-be.html' title='Opération Britney Spears/Shakira : be the force vachement with me ! (23/12/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-7708623950185509290</id><published>2009-11-13T22:43:00.005+01:00</published><updated>2009-11-13T22:43:59.101+01:00</updated><title type='text'>Opération Britney Spears (oui, elle me manquait)/Shakira : la contre-attaque des neurones (29/11/2005</title><content type='html'>Bon, ok la dernière fois c’était pas ça.&lt;br /&gt;Petite phase de découragement, fatigue, on se laisse aller et hop ! Tout fout le camp. &lt;br /&gt;On se retrouve comme une débutante en collant jaune (quelle faute de goût !) avec la culotte trop large par-dessus.  Honte et abomination !&lt;br /&gt;MAIS, parce que faudrait voir à pas croire comme ça aussi vite que tout est fini, je n’ai pas dit mon dernier mot ! Certes la jeunesse a de l’avance, l’avantage de la fraîcheur, des kilos et rhumatismes en moins et de la souplesse.&lt;br /&gt;MAIS, faudrait pas enterrer les vieux trop tôt !&lt;br /&gt;Alors hop ! Motivation sous le bras, moral regonflé je m’en vais affronter mon second cours de nouvelle chorégraphie de Fun Dance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ça ne va plus rigoler. &lt;br /&gt;Pour le coup, j’ai déployé les grands moyens. Cela fait 2 nuits maintenant que je révise les pas, je repasse dans ma tête les appuis des pieds, le mouvement des bras. Je ne suis pas encore super calée vu que je n’ai pas tout compris la première fois mais je comble les trous par mes déductions de chorégraphe avertie.&lt;br /&gt;Ah ! Ah ! Ah ! Ca va moins ricaner dans les rangs. Je pense même raisonnablement brilloter par ma maîtrise nouvellement acquise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les habituées sont là (des vieilles mamies) et des nouvelles aussi, plus jeune. J’en repère une et rien qu’à sa tenue, je comprends que la danse, ça la connaît. Elle est également relativement svelte. En conséquence, je la déteste aussitôt. Une concurrence déloyale n’a pas de place dans mon monde. Heureusement que je constaterais plus tard que si elle est bien foutue, elle a une tronche de rat. Comme quoi il y a parfois une justice dans ce monde.&lt;br /&gt;Pour une fois je me retrouve tout à fait côté passage, c'est-à-dire là où s’entassent les mâles du cours suivant de Body Combat (et les femmes aussi) qui nous admirent pendant 10mn avant de pouvoir prendre possession de la salle.&lt;br /&gt;C’est en réalisant cet état de fait que je regrette d’avoir mis un débardeur sans au préalable avoir été voir mon esthéticienne. Enfin tant pis pour mon image de bombe sensuelle, il y a parfois des sacrifices à faire qui paieront plus tard (une fois que plus personne ne pourra me reconnaître bien entendu).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allons-y, on échauffe, on étire. Rituel. Et on attaque !&lt;br /&gt;Comme y’a des nouvelles, révision tranquille des pas ce qui me laisse encore un peu de temps pour peaufiner mon style. Enfin mon style, mon style …&lt;br /&gt;Etrangement le port de bras de Perla, toujours aussi canon et douce, reste inimitable. Alors que son bras part à droite et revient dans un mouvement sensuel en passant derrière les cheveux et sur le côté du visage, j’ai plus l’impression que je suis en train de me faire un champoing/frottage du visage. &lt;br /&gt;Finalement j’ai trouvé la solution : toujours regarder Perla et ne jamais, au grand jamais jeter de regard dans le miroir sous peine de retour violent à la réalité.&lt;br /&gt;Je suis donc persuadée que je suis une espèce de bombasse dans son genre (surtout dans son genre) et tout va bien.&lt;br /&gt;Premiers mouvements dans la poche (faut dire aussi que ceux-là je les maîtrisais déjà la première fois, y’a pas trop de mérite). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On approche de la zone rouge. &lt;br /&gt;Celle du corps qui part à droite alors que les bras partent à gauche. &lt;br /&gt;C’est pas le moment de déconner, concentration maximale, tous neurones mobilisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et un, deux ! &lt;br /&gt;Putain de deux, putain de deux ! &lt;br /&gt;Pourtant c’est pas super compliqué merde. Jambe gauche fléchie et corps penché vers la droite. Princesse fait un effort quoi ! Ouai ok, ok, ça vient, t’énerve pas c’est le début.&lt;br /&gt;Et trois, et quatre et cinq et six sur le pied droit. &lt;br /&gt;Ah ! Ah ! Ah ! Je l’ai ! Je l’ai ! Regarde comme je maîtrise à donf !&lt;br /&gt;Et sept, et huit. YESSSSSSSSS ! Trop bonne ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention dans l’autre sens, même chose. &lt;br /&gt;Et un, et deux. &lt;br /&gt;Bordel de bite à cul de deuxième ! Bon c’est pas grave, improvisation du penchement, l’important c’est la jambe d’appui.&lt;br /&gt;Et trois, et quatre et cinq et six et sept, et huit. Ouai parfait ! Comment que j’assure. &lt;br /&gt;Regarde un peu les autres comme elles sont paumées. Elles le 2 elles maîtrisent mais alors le 3,4,5,6, rien à faire.&lt;br /&gt;On y retourne. Ne pas oublier : 2 on plie la jambe et on se penche d’un côté (n’importe lequel on s’en fout, ça se verra de toute façon pas).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca le fait ! Ca le fait !&lt;br /&gt;Je sors mon grand numéro n°12 « oui je sais, moi j’y arrive mais restons modeste, ce ne sont que quelques pas de danse ». Jubilation ! Enculé, je t’ai eu. Oui je trafique un peu le début, bon, mais si tout le monde était honnête aussi, on vivrait dans un monde meil…Bon ça va, on en discutera plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On avance encore un peu dans la chorégraphie et dès qu’il n’y a plus rien à coordonner bizarrement je m’en sors beaucoup mieux.&lt;br /&gt;Petits pas rigolos, faudra que je les replace ceux-là, c’est « styyyyyle ».&lt;br /&gt;C’est pas mal, c’est pas mal, ça finit par me plaire cette chorégraphie. Presque je me réconcilierais avec moi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous finissons le cours en enchaînant 5 ou 6 fois la chorégraphie en boucle, comme d’habitude, avec un rythme cardiaque qui doit avoisiner les 350 pulsations minute (oui ben je suis foutue comme je veux) et au fur et à mesure du temps, cette impression que le corps pèse une tonne et que la légèreté du papillon des premiers instants s’est mue, on ne sait par quel phénomène incompréhensible, en vol du mouton bêlant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute façon, la semaine prochaine, je les atomise tous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je voudrais dire aux petits plaisantins qui ont coupés ma ceinture pour me faire croire que je ne pouvais plus la fermer qu’au premier cran que c’est pas drôle du tout !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-7708623950185509290?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/7708623950185509290/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-oui-elle-me.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7708623950185509290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7708623950185509290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-oui-elle-me.html' title='Opération Britney Spears (oui, elle me manquait)/Shakira : la contre-attaque des neurones (29/11/2005'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-6289662288856733590</id><published>2009-11-13T22:43:00.003+01:00</published><updated>2009-11-13T22:43:35.789+01:00</updated><title type='text'>Opération Shakira : I wanna be une moule (22/11/2005)</title><content type='html'>C’est pas la joie. &lt;br /&gt;Ces derniers temps les cours sont moins remplis. La faute certainement aux microbes. J’en profite pour sortir ma tenue la plus seyante : jogging noir extra large, tee-shirt noir des familles avec petites manches. &lt;br /&gt;Dit comme ça, on peut à la limite penser que ça le fait.&lt;br /&gt;De loin, c’est vrai, c’est jouable. Le problème c’est qu’avec Fun Dance il faut toujours avancer, pas moyen de rester planquée dans le fond.&lt;br /&gt;Plus on s’avance, plus les glaces sont proches plus le constat est désolant. De près, sans déconner, je me fais peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors certes il y a eu ce week-end familial avec joutes culinaires et faut bien dire que j’ai déconné de la fourchette. Dans la plus pure bonne humeur et la plus grande satisfaction mais pour les calories, ça ne compte pas. Il y a eu ce retour accompagné d’un petit vague à l’âme qui n’a pas arrangé les choses, les douceurs qui ont continué à me réconforter.&lt;br /&gt;Oui mais voilà. Le résultat est que bon, je ferme le pantalon mais il a maintenant une coupe un peu étrange liée à une très légère protubérance du ventre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai hésité entre lancer la mode des boubous et autres tuniques « sac à patates » ou essayer pour la 100ème fois de me motiver pour essayer de ressembler à un truc plus conforme à mon fantasme. Puis dans mon plan diabolique « bouuuu je veux lui faire des bisous », je ne trouve pas le chapitre «  il prit amoureusement entre ses mains son ventre replet qui s’affaissait en un énorme plis gracieux sur son bas-ventre ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me traîne donc au cours, regardant Shakira d’un œil, de loin, dans le noir et uniquement les nuits sans lune. Déprimant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors donc je me présente, toute la vitalité rassemblée dans mon œil bovin, fleur au fusil.&lt;br /&gt;Je vous résume : jogging large sur tee-shirt large, déjà faut être un peu vicieux. Mais si en plus je rajoute queue-de-cheval  sur le haut du crâne avec cheveux qui s’étalent à l’horizontal, genre « prenons du volume dans le bon sens », cheveux légèrement graissant sur le haut du crâne et pellicules en berne, je coiffe au poteau la plus belle des poufs.&lt;br /&gt;Tout sex-appeal dehors, je prends la place du cancre, au fond, résignée. Allez, c’est pour la bonne cause.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Echauffement. Déjà là, on termine avec des chassés qui me fatiguent, je feinte, fais des minuscules pas mais je frappe très fort dans les mains (ça fait toujours beaucoup d’effet).&lt;br /&gt;Nous attaquons une nouvelle chorégraphie. Une lueur d’espoir s’allume. J’ai donc une chance que ce soit un cours relativement calme et simple puisque nous commençons tout depuis le début.&lt;br /&gt;Àllez ! Tout ça c’est pas grave ma fille, tu vas bouger grave ta mère, tu vas apprendre à onduler comme une chienne, ça va déchirer sa race. La prochaine fois que tu mets les pieds dans une boîte, t’y mets le feu ! Shakira, c’est rien qu’une future amatrice à côté de toi.&lt;br /&gt;Je redresse le buste pendant au moins … 5 secondes. Je suis aussi super pro en autostimulation.&lt;br /&gt;Ne pas se regarder dans la glace, ne pas se regarder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ok on attaque le premier mouvement, déhanché à droite, ça c’est bon. 4 pas en avant et hop échappé, bras en haut, au niveau des oreilles, en haut puis en bas.&lt;br /&gt;C’est de la daube ton truc, trop facile. Déhanché à gauche tout pareil, pas en arrière. Les yeux fermés je te le fais.&lt;br /&gt;Avec les bras, ouai facil…Ouai… Attends, tu fais comment… Oui … Non… C’est l’autre … Putain je suis pas dans le bon sens … Ouai ben c’est pas la peine de frimer …Regarde moi aussi je peux le faire …Merde c’est dans quel sens déjà ?&lt;br /&gt;Bon c’est le début aussi, je suis pas échauffée, c’est normal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 18h20 et je songe que si je quitte le cours maintenant il va falloir que je traverse tout l’espace puis que je repasse avec toutes les affaires sous le bras. Je peux pas rentrer à pied non plus hein. Ou alors il me faut une super excuse.&lt;br /&gt;Bon je tiens encore 10mn.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première partie, je peux maîtriser si je mobilise tous mes neurones survivants, je peux faire illusion. Je pense dégager la sensualité d’un truc mort qui se décompose au vent.&lt;br /&gt;Je ne suis pas là, même pas vrai que le miroir renvoie mon reflet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est alors que nous attaquons la suite qui fait travailler « la coordination ». Déjà ça n’existe pas dans mon dictionnaire, je sens que je ne suis pas équipée.&lt;br /&gt;Le découragement me gagne mais je fais face en tirant une tronche de condamnée à mort.&lt;br /&gt;« Souriez, souriez, ça va venir ». C’est surtout ma main dans ta gueule qui va venir.&lt;br /&gt;Non je suis pas mauvaise humeur et j’ai pas envie de pleurer au milieu de la salle alors fait pas chier. Les oiseaux chantent dans les sapins et ils vont bientôt crever de froid et ce sera bien fait pour leur gueule ! Bon on continue où tu chiales comme une gonzesse ? Pas que ça à foutre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’explique. La coordination c’est faire partir le corps sur la droite mais en se penchant à gauche. &lt;br /&gt;Une pause et hop on part à droite mais attention, pause et bras à droite, jambe gauche pliée et un, même pied, et 2 le bras à gauche du visage on change de pieds et 3 le bras revient à droite et changement de jambe.&lt;br /&gt;Or moi, on me dit à droite, je vais à droite, je fais pas semblant. Mes neurones ils ont été bien élevés. Pas comme certains on dirait où c’est l’anarchie totale. On dit droite et on va à gauche. C’est du joli !&lt;br /&gt;20mn non stop à refaire 50 fois le même mouvement sans réussir à comprendre quel pied part où et sur quel appui on se trouve.&lt;br /&gt;« C’est logique » mon cul oui ! Mais ça a été fait pour torturer les pauvres gens ou quoi ? C’est pour les dégoûter à jamais de suivre ce cours ? Vous voulez que je parte c’est ça ? Je vous fais honte ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien. Il ne sortira rien, pas la moindre once de coordination, même pas en enchaînant 6 fois la chorégraphie en fin de cours. Le vide.&lt;br /&gt;Le cours se termine. Je me drape majestueusement dans mon gilet que je ferme jusqu’au cou, ça colle avec la sueur, c’est un bonheur, et je quitte la salle la tête haute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que je vais changer de défi. &lt;br /&gt;Et si j’essayais de ressembler à une moule ? Ca me paraît plus raisonnable, plus dans mes moyens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-6289662288856733590?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/6289662288856733590/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-shakira-i-wanna-be-une-moule.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6289662288856733590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/6289662288856733590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-shakira-i-wanna-be-une-moule.html' title='Opération Shakira : I wanna be une moule (22/11/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-8138937411313437251</id><published>2009-11-13T22:43:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:43:10.807+01:00</updated><title type='text'>Les microbes sont dangereux (et pas qu’un peu) (16/11/2005)</title><content type='html'>En début de crise, vous commencez par éternuer toutes les 10mn.&lt;br /&gt;Vos collègues, polis, vous souhaitent d’exaucer vos souhaits.&lt;br /&gt;Au bout de la 4ème fois, vous avez droit à des regards amusés « eh ben alors toi dis donc ».&lt;br /&gt;Au bout de la 8ème fois, le ton devient plus froid et le nombre de voix commence sérieusement à diminuer.&lt;br /&gt;Au bout de la 10ème fois, le regard se durcit et vos collègues vous conseillent vivement de vous faire soigner.&lt;br /&gt;Au bout de la 15ème fois, plus personne dans le bureau ne vous parle.&lt;br /&gt;Vous voilà paria.&lt;br /&gt;Ca commence bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez froid. Forcément aussi il n’y a pas de chauffage dans les bureaux.&lt;br /&gt;Emmitouflée dans votre manteau, vous allez hurler dans les couloirs comme quoi c’est un scandale et qu’en temps de déléguée du personnel, ça ne se passera pas comme ça.&lt;br /&gt;Vous cassez les oreilles à tout le monde et devenez la plus impopulaire de la boîte.&lt;br /&gt;Vous retournez bougonner dans votre coin.&lt;br /&gt;Puis vous avez chaud. Très chaud.&lt;br /&gt;Bien entendu le dernier déodorant que vous avez acheté n’est pas anti-perspirant et vous le regrettez amèrement.&lt;br /&gt;Vous ouvrez les fenêtres en grand et vous mettez en tee-shirt.&lt;br /&gt;C’est à ce moment que pénètre dans votre bureau le responsable du site pour venir discuter du chauffage.&lt;br /&gt;Vous comprenez que l’hiver à venir va être rude, surtout dans ce bureau là et vous investissez dans les mitaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Viennent ensuite le rhume et le nez bouché.&lt;br /&gt;Vous constatez que la position debout aide un laisser passer un filet d’air.&lt;br /&gt;L’air frais possède également cette grande vertu. Toutefois le retour au chaud empire la situation.&lt;br /&gt;Vous songez à allez planter la tente sur la terrasse et passer 3 jours sous la pluie, enroulée dans un duvet humide, seule.&lt;br /&gt;Car vous avez de la chance, vous disposez de 3 jours de week-end juste pour vous soigner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Votre activité principale de la journée consiste à essayer de faire passer de l’air par un conduit totalement bouché. Grâce à votre entraînement dans les salles de sport, vous y mettez tout votre cœur et en l’espace de 10mn, vous êtes fatigué, totalement obnubilé par le fait que vous ne respirez pas normalement et vous commencez à étouffer.&lt;br /&gt;Vous songez très sérieusement à vous faire intuber et à vous promener à côté d’une bouteille d’oxygène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous accompagnez votre enfant au Mac Donald parce qu’on y distribue dans les Magic Box des cadeaux « Barbie et le cheval Magique » et que vous êtes un gentil parent.&lt;br /&gt;En chemin vous constatez que la voiture connaît la route par cœur et regardez avec un certain flottement dans le regard le paysage défiler.&lt;br /&gt;Vous vous approchez du comptoir pour commander et comme vous avez les oreilles bouchées, vous hurlez votre commande.&lt;br /&gt;Vous tentez d’expliquer que vous ne désirez pas de frites mais l’autre truc là et devant le blanc qui envahit votre cerveau, le silence de votre bouche et votre air désespérément concentré pour trouver le mot, la caissière vous souffle gentiment « potatoes ».&lt;br /&gt;Il ne vous reste plus qu’à trouver une excuse bidon pour ne pas passer pour une imbécile qui ne sait pas lire et qui est bigleuse.&lt;br /&gt;Vous vous dites que Mac Do c’est mauvais pour la santé et que jamais vous n’y reviendrez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous vous couchez en ayant pris soin d’utiliser ce spray nasal magique qui assèche les voies respiratoires. Ca doit même manger un peu le cartilage tellement c’est efficace. Vous pouvez enfin bénéficier d’un conduit et demi de circulation d’air et vous vous endormez du sommeil du juste.&lt;br /&gt;Immanquablement vous vous réveillez vers 5h du matin, une narine coulante et pleine de croûtes de ce qui a séché entre-temps. Pour êtes totalement sexe.&lt;br /&gt;Vous songez à vous faire Carmélite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez profité de votre week-end prolongé pour vous traîner lamentablement et retournez lundi au travail, lorsque les choses commencent à s’arranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin vous commencez à respirer normalement et vous vous mouchez toutes les 5mn histoire de tout sortir.&lt;br /&gt;Autant au départ vous pouvez souffler comme un âne sans que rien ne se produise, autant là un souffle de libellule vous fait sortir un geyser. &lt;br /&gt;Vous vous essuyez discrètement et faites un large sourire. Vous embrassez vos collègues et trouvez qu’ils sont un peu mouillés. Vous constatez alors que vous en avez dans le cou, sur le menton et  même sur votre pull.&lt;br /&gt;Vous êtes à jamais brouillés avec vos collègues et inutile de songer à se faire le joli brun du bureau d’a côté.&lt;br /&gt;Plus prévoyante, la fois suivante vous allez vous moucher dans les toilettes ce qui vous permettra d’utiliser un drap pour limiter les dégâts et de vous laver les mains qui immanquablement ramasseront les restes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous vous rendez au Conseil de Classe de l’école de votre enfant, en parent responsable et intéressé par la vie de la communauté.&lt;br /&gt;Au milieu du discours du directeur de l’école, vos narines vous chatouillent, vous vous retournez pour souffler. Or le chatouillement persiste jusqu’à épuiser 3 mouchoirs.&lt;br /&gt;Vous êtes dans la salle de la cantine, grand espace vide qui résonne à merveille.&lt;br /&gt;Lorsque vous reprenez votre place, 18 paires d’yeux vous mitraillent. &lt;br /&gt;Vous pensez qu’il va falloir déménager très rapidement et changer de nom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous attrapez votre sac et descendez en ville manger un bout avec votre meilleure amie. Vous constatez que vous portez un pantalon de tailleur noir à fines rayures, un grand gilet noir et un sac de toute beauté … brun avec des dessins de fleurs.&lt;br /&gt;Votre amie songe à vous abandonner au coin de la rue pour cette faute de goût impardonnable.&lt;br /&gt;Votre vie est ruinée, anéantie.&lt;br /&gt;Vous songez à vous suicider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous le dis, en temps que rescapée, les microbes, c’est beaucoup plus dangereux pour la santé mentale qu’on ne le croit !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-8138937411313437251?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/8138937411313437251/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/les-microbes-sont-dangereux-et-pas-quun.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8138937411313437251'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8138937411313437251'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/les-microbes-sont-dangereux-et-pas-quun.html' title='Les microbes sont dangereux (et pas qu’un peu) (16/11/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-8204363243019303348</id><published>2009-11-13T22:42:00.003+01:00</published><updated>2009-11-13T22:42:42.573+01:00</updated><title type='text'>Plaisir  (25/10/2005)</title><content type='html'>Ce n’est pas lui que je veux. &lt;br /&gt;Pourtant je suis tellement réceptive à la moindre sollicitation que j’ai l’impression de dégager des ondes radios.&lt;br /&gt; Lui me titille mais je désire autre chose, une autre personne, plus que juste du sexe. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il s’engouffre pourtant dans la brèche que mes hormones lui ouvrent toute grande. Comme si mon corps lui criait un appel malgré moi.&lt;br /&gt;Il vient se placer derrière moi, ses bras m’entourant, son corps plaqué contre le mien. Penchés en avant sur le bureau, histoire de me montrer exactement manipuler l’engin.&lt;br /&gt;Sentir son souffle dans ma nuque.&lt;br /&gt;Ne pas frissonner, ne pas bouger. Ce n’est pas lui que je veux. Ne pas sentir mon rythme cardiaque s’accélérer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je me dégage un peu, manque de lui dire que ce n’est pas la peine de perdre son temps. Je le repousse, un peu agacée mais un peu fébrile. Pas pour lui.&lt;br /&gt;Je me repense sur ce bureau. Il revient à la charge.&lt;br /&gt;Même choc du contact, décharge dans le corps. Jouer à l’indifférente que ces jeux de gamins n’impressionnent plus. Rester maître de moi-même.&lt;br /&gt;En se penchant, baiser furtif dans la nuque avant de reprendre les explications.&lt;br /&gt;Ne pas tout lâcher, retenir ce petit cri, ne pas écouter son corps, surtout ne pas flancher.&lt;br /&gt;Pour un petit baiser dans le cou, ce serait trop idiot. Pour ce qui me fait  frissonner et qui m’excite en une fraction de seconde.&lt;br /&gt;Ne pas entendre, ne pas voir, tenir le crayon, rester les yeux ouverts.&lt;br /&gt;Retenir mes hanches qui,  imperceptiblement, basculent en arrière. Ne pas creuser le dos, ne pas pencher la tête pour laisser un peu plus de champ libre.&lt;br /&gt;Ne pas céder, ne pas ….&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Lentement, je me cambre. Mes fesses viennent s’appuyer contre son bassin. Pas trop vite, pas trop fort. Doucement onduler.&lt;br /&gt;Je bascule légèrement ma tête à droite, repoussant mes cheveux, comme un geste machinal anodin.&lt;br /&gt;Le signal est lancé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Son corps s’immobilise. Quelques secondes d’une insupportable et divine attente. Hésitation ou instant pour savourer sa victoire.&lt;br /&gt;Je sens sa tête s’approcher de moi, sa chaleur toute proche, ses lèvres qui se posent dans mon cou. Comme un vampire. Immédiatement mon corps me trahit et se couvre de chair de poule.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le signal a été reçu et à mon corps accueillant et ma tête défendante, je cède.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Mes mais s’ouvrent, mes yeux se ferment.&lt;br /&gt;Laisser la machine s’emballer.&lt;br /&gt;Je me mue en une chatte qui se tord sous les caresses, relevant le bassin lorsqu’on lui caresse le cou, se cambrant lorsqu’on lui flatte le bas du dos.&lt;br /&gt;Pas de mots, surtout pas de mots.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ses doigts parcourent mon visage, glissent sur mes lèvres qui s’entrouvrent, descendent dans le cou et le long de mon dos. La main se retourne pour pénétrer dans l’entrebâillement du pantalon. Quelques secondes pour deviner du bout des doigts des fesses rondes et généreuses.&lt;br /&gt;Pas trop, pas tout de suite.&lt;br /&gt;Le salaud, il est plutôt doué.&lt;br /&gt;Pas de ces débutants trop pressés qui sabotent les plus belles excitations pour leur propre plaisir.&lt;br /&gt;Lui sait, il partage, il cherche, il explore, il observe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il glisse la main sous mon pull. &lt;br /&gt;Sa peau sur la mienne, un gémissement, mes fesses qui le repousse. Je sens son sexe qui gonfle. Je le presse légèrement, le flatte au travers des tissus.&lt;br /&gt;Moi aussi je t’aurais.&lt;br /&gt;Il remonte, prend le temps de dégrafer mon soutien-gorge, de basculer les bretelles sur le haut des bras.&lt;br /&gt;Redescend, saisit la taille. &lt;br /&gt;Instinctivement je rentre le ventre et mon dos s’arrondit. &lt;br /&gt;Il glisse jusqu’à la base des seins, et comme on recueille un fruit fragile, forme une corbeille de ses mains qu’il modèle au fur et à mesure de sa découverte. Les pouces continuent leur courses jusqu’aux tétons et les titillent. Je laisse échapper un petit cri en me mordant les lèvres. Se redresser pour offrir une meilleure prise, pouvoir m’appuyer contre lui, plaquer mes mains contre les siennes, les guider. &lt;br /&gt;L’index se mêle au jeu et ses 2 doigts se referment en un petit pincement sur ces bouts si sensibles. Ils durcissent immédiatement, encore un peu plus.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il va me rendre dingue cet enfoiré.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je commence à être méchamment excitée. &lt;br /&gt;Mes ondulations font leur office.&lt;br /&gt;Il lâche sa cueillette, satisfait du résultat, ouvre les boutons de mon pantalon et ma braguette, se saisit du bas de mon pull et le remonte pour l’enlever.&lt;br /&gt;A moitié vaincue, a moitié offerte.&lt;br /&gt;Doucement mais fermement il me rebascule en avant sur le bureau.&lt;br /&gt;Il prend le temps de se pencher et d’embrasser chaque parcelle de ce dos. Ses cheveux me caressent, ses mains me canalisent.&lt;br /&gt;Sa bouche se referme sur le creux de ma taille, juste avant la rondeur des hanches. Ce petit espace dessiné comme un oreiller, espace moelleux, accueillant, enveloppant, doux et chaud. &lt;br /&gt;Sans déplacer sa bouche qui parcourt ce recoin, ses mains s’affairent à découvrir mes fesses. La toile tombe.&lt;br /&gt;Ma respiration se saccade, la sienne aussi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je sais. &lt;br /&gt;Je sais parce qu’on me l’a déjà dit.&lt;br /&gt;Je sais l’effet qu’il fait ce cul. Ce cul de black sur un corps de blanche, bombé, rond, généreux avec ce creusement des reins.&lt;br /&gt;Il se redresse pour contempler le tableau. Du moins j’ose l’espérer. Il n’est pas parfait mais il en rendu plusieurs totalement accros.&lt;br /&gt;Il soupèse, caresse, flatte, teste le grain de la peau, malaxe.&lt;br /&gt;Quelques doigts aventureux essaient de se frayer un chemin plus bas. J’écarte légèrement les jambes, pas trop, ne pas trop faciliter.&lt;br /&gt;Viens me chercher si tu me veux.&lt;br /&gt;Décharge. &lt;br /&gt;Il vient de toucher le point sensible, se glisse avec d’autant plus de facilitée que l’excitation a fait son travail. Lubrification visqueuse qui offre tous les passages.&lt;br /&gt;Il joue avec mon corps, tantôt enfonçant les doigts dans mon sexe, tantôt  glissant sur mon petit bouton.&lt;br /&gt;Insupportable de plaisir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ca suffit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je me redresse brusquement, me retourne pour lui faire face, les yeux brûlants de désir, le corps incandescent. Essayer d’ouvrir ce putain de pantalon, lui baisser, son sexe bat l’air, attraper d’une main son dos, de l’autre sa nuque.&lt;br /&gt;Presser son visage contre le mien, plonger ma langue dans sa bouche, le faire basculer sur ce bureau.&lt;br /&gt;Maintenant.&lt;br /&gt;Il dirige son sexe d’une main, s’enfonce d’un grand coup.&lt;br /&gt;Cri.&lt;br /&gt;Mes jambes se referment sur lui, mes ongles se plantent dans son dos. L’absorber, le pousser, le presser fort, tout au fond.&lt;br /&gt;Plus vite, plus fort. &lt;br /&gt;Je ne peux plus attendre. &lt;br /&gt;J’imprime le rythme, force toute ses résistances.&lt;br /&gt;Sa queue glisse en moi, plus fort, encore, plus profondément. Bassin relevé qui suit les mouvements de va et vient.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pas de pause, trop tard.&lt;br /&gt;Je sens l’onde monter. &lt;br /&gt;Mon corps se tend, mes muscles se crispent, je l’enserre comme un étau, enfonce ma bouche dans son épaule.&lt;br /&gt;Gémissement qui se mue en grondement puis en hurlement.&lt;br /&gt;Le corps se soulève au rythme des vagues de plaisir,  frissons à chaque salve, boule compacte et insaisissable dont on ne peut plus se défaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ultime tremblement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L’étau se desserre, la tension retombe, le corps redevient souple et malléable, couvert de sueur, haletant.&lt;br /&gt;Caresses sur son corps meurtri qui porte des traces de griffure, de morsures. &lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;Ce n’est pas lui que je désirais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-8204363243019303348?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/8204363243019303348/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/plaisir-25102005.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8204363243019303348'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8204363243019303348'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/plaisir-25102005.html' title='Plaisir  (25/10/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-2594904362985457222</id><published>2009-11-13T22:42:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:42:20.696+01:00</updated><title type='text'>La chasse au gros (21/10/2005)</title><content type='html'>La chasse était ouverte, on savait que se trouvait embusqué du gibier, peut-être du beau gibier. L’environnement était plutôt hostile ne laissant que très peu de visibilité.&lt;br /&gt;Mais cela ne vous faisait pas peur. Vous étiez dans une équipe, solide, soudée, solidaire avec à sa tête un meneur, charismatique, dévoué à ses hommes et rude à la tâche.&lt;br /&gt;L’imprévu faisait partie de votre quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous étiez même plutôt flatté qu’on vous confie cette mission : partir à la chasse d’une bête encore un peu floue selon les descriptions faites mais vous aimez les missions bordéliques et y plongez tête baissée pour la gloire et le plaisir de tout assainir, de terrasser la bête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celle-ci se présentait de manière plutôt sympathique. Bête un peu dispersée, quelque peu imprévisible dans la traque mais somme toute assez inoffensive. Une espèce de gros chat dissipé qui viendrait pisser un peu partout mais sans mauvaise pensée. Une traque en bonne et due forme avec respect de tout le protocole devait suffire à en venir à bout.&lt;br /&gt;Votre chef vous assurait d’ailleurs de sa pleine confiance et vous lâchait sur le terrain sans plus de consignes, pleinement conscient de votre don d’assurer en toute circonstance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous partiez le cœur plein d’espoir, cette excitation propre à la découverte et au défi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premières traces furent facilement décelables. Par contre l’empreinte trouvée vous laissait pensif. Comment une si petite et inoffensive bête pouvait laisser des traces pareilles, profondes et marquées dans le sol ?&lt;br /&gt;Vous n’êtes pas de nature à vous laisser impressionner et vous aviez continué à avancer.&lt;br /&gt;La nature environnement vous réservait elle aussi des surprises. Alors que vous attendiez des populations indigènes prêtes à vous renseigner et vous aider dans votre traque, vous vous rendiez peu à peu compte de l’ignorance et du désintérêt flagrant que votre mission leur inspirait. Vous aviez fait l’expérience de votre premier revers.&lt;br /&gt;Non découragé vous aviez continué à débroussailler, découvrant au fur et à mesure des trous, des failles, des pièges, des sentiers détournés sur lesquels vous aviez failli vous perdre plus d’une fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les broussailles vous écorchaient les bras et cinglaient votre visage.&lt;br /&gt;Il ne vous avait pas fallu beaucoup de temps pour découvrir la tanière de la bête. Il semblait que tout le monde en connaissait l’emplacement mais que personne ne souhait réellement s’y attaquer, malgré les ravages que pouvait provoquer l’animal. Un statut quo qui aurait du vous mettre la puce à l’oreille. Au lieu de cela vous étiez resté songeur sur le fait que personne ne soit intervenu tant la situation que vous découvriez progressivement vous paraissait alarmante.&lt;br /&gt;De votre poste, vous aperceviez la bête.&lt;br /&gt;Elle était loin de ressembler à un petit chat inoffensif. Vous aviez plutôt en face de vous une espèce d’hippopotame lourd et menaçant, à la peau recouverte de pics. Il vous observait d’un air qui ne laissait que peu de marge d’erreur dans l’interprétation de ses intentions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous commenciez à douter et vous vous en étiez ouvert à votre chef qui, très occupé par ses obligations, écoutait vos craintes d’une oreille, la seconde consacrée aux problèmes du monde. Il vous renouvelait toutefois sa confiance entre 2 échanges avec d’autres chefs d’autres tribus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était trop tard pour reculer. La bête vous avait vu, vous avait identifiée et elle ne vous lâcherait pas. Il s’agissait à présent d’un combat à mort. Impossible d’en rester là, il fallait un vainqueur. Vaillamment vous y étiez retourné et vous aviez commencé à attaquer la bête pour jauger de ses ressources et de sa rapidité. Les coups avaient rapidement suivis et malgré votre entraînement, vous n’aviez pu tous les esquiver. La fatigue puis l’épuisement, le découragement s’étaient rapidement installés. Vous commenciez à vous replier sous l’assaut de la bête, devant sa taille impressionnante et la force de ses coups.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais vous ne pouviez pas renoncer. Surtout pour vous-même, pour votre fierté propre, pour votre palmarès, votre propre gloire. Et vous espériez aussi. &lt;br /&gt;Il vous semblait bien avoir réellement besoin d’aide et étiez retourné voir votre chef.&lt;br /&gt;Lui-même débordé par des problèmes existentiels, il vous avait écouté d’un air pénétré qui laissait transparaître tout l’intérêt qu’il portait à votre récit. Après avoir exposé les forces en puissance, le champ de bataille et la position des protagonistes, vous lui aviez demandé son aide, toute affaire cessante pour enfin dompter cette bête.&lt;br /&gt;Hélas d’autres missions dont vous ne pouviez saisir la dimension stratégique l’attendaient. Il vous avait toutefois promis d’envoyer un message aux indigènes afin qu’ils vous assurent de leur soutien moral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce moment là, vous aviez armé votre fusil. Vous saviez. Il n’y avait plus que vous et la bête. Inutile d’attendre de l’aide.&lt;br /&gt;Vaillamment vous étiez retourné vous battre. Un face à face. Vous aviez sauté sur le dos de la bête, arraché les pics avec vos dents, usé vos mains sur son cuir pour y enfoncer un poignard, hurlé à mort pour déstabiliser la bête et la soumettre. Vous aviez fini épuisé, en sang, à bout de force et de nerf, la bête gisant à vos pieds, vaincue mais encore vivante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Triomphant vous étiez allé retrouver votre chef pour lui offrir votre tableau de chasse sur un plateau.&lt;br /&gt;Il était arrivé tranquillement, suivi de toute une cours.&lt;br /&gt;Il s’était placé derrière la bête, avait posé son pied sur son flanc, en chasseur vainqueur, avait sorti son petit canif en nacre et avait donné le coup final.&lt;br /&gt;Applaudissement dans l’assistance, admiration, photos, congratulations. Il avait réussi là où personne n’avait osé s’aventurer.&lt;br /&gt;La foule s’était éparpillée, il avait vérifié qu’il n’avait pas taché son joli pantalon à pinces, vous avait pris à part et vous avait gratifié d’un « c’est du bon travail » avant de vous laisser devant le cadavre chaud.&lt;br /&gt;Le champagne et les petits fours l’attendaient, la renommée aussi.&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;Armer son fusil, viser …&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-2594904362985457222?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/2594904362985457222/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/la-chasse-au-gros-21102005.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2594904362985457222'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2594904362985457222'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/la-chasse-au-gros-21102005.html' title='La chasse au gros (21/10/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-4165291108806458608</id><published>2009-11-13T22:41:00.002+01:00</published><updated>2009-11-13T22:42:01.606+01:00</updated><title type='text'>Opération Shakira : la souplesse du chêne (18/10/2005)</title><content type='html'>Il est bien beau de se forger un corps musclé et longiligne mais encore faut-il posséder la souplesse du roseau afin de ne pas faire planche à gâteau.&lt;br /&gt;Dans ma nouvelle recherche de la sensualité extrême, je décidais donc d’assouplir ces kilos de muscles en assistant à un cours de stretching.&lt;br /&gt;On a parfois des idées à la con mais comme on est grande gueule, ben on est obligé d’assumer ensuite, ça m’apprendra.&lt;br /&gt;Qui dit stretching dit musique douce, mouvement lent, étirement, un peu un truc de gonzesses à poil mou quoi. Revival baba cool, prenons conscience de notre corps tout ça. Enfin si ça peut aider…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’arrive donc dans une petite salle (mais toujours truffée de miroirs, un vice), me déchausse et prend un air inspiré en attendant le début du cours. Je libère mon esprit qui part vagabonder parmi les recettes de gâteaux au chocolat, de fondue savoyarde, de jolies chaussures, de manteau en fourrure. Autant dire, qui se concentre sur l’essentiel.&lt;br /&gt;Le public est majoritairement plus âgé que moi et je me laisse à penser que j’ai une chance de faire partie des plus souples.&lt;br /&gt;Ça va être du gâteau ce truc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les néons s’éteignent et c’est la lumière « boîte de nuit » qui prend le relais. Vous savez cette lumière qui rend le blanc blanc et le noir louche.&lt;br /&gt;Et là, dès les premiers instants, y’a un truc que vous sentez bien qui cloche et que l’anguille, ça fait longtemps qu’elle est plus sous la roche mais qu’elle vous a mordue les fesses.&lt;br /&gt;À la faveur de cette lumière, je me rends compte que :&lt;br /&gt;- mes baskets ne sont pas du tout blanche mais ressortent roses&lt;br /&gt;- les bouts de mes pieds et mes ongles sont étrangement clairs (parce que le cours se passe pied nu) alors que chez les autres non&lt;br /&gt;- si on ne coupe pas les ongles des pieds du coup ça se voit bien&lt;br /&gt;- qu’il faut absolument que j’abandonne l’idée de faire des lessives en mélangeant le noir et un châle en laine blanc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai l’impression d’être passée sous une douche de pellicules.&lt;br /&gt;Je me jure de venir au prochain cours en vert ou en rouge, ça devrait passer incognito.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous commençons par de la respiration, facile, je maîtrise.&lt;br /&gt;Et puis, arrivent les choses sérieuses. Point d’étirement à la mord-moi l’nœud. Non, non, trop facile. On va plutôt y aller en torsion.&lt;br /&gt;Position de départ à genoux, épaule droite au sol, bras tendu perpendiculaire aux jambes, bras gauche et tête montant en direction du ciel.&lt;br /&gt;Je manque de me casser la gueule, ne réussissant naturellement pas à placer l’épaule comme il faut et le poids du corps penchant dangereusement en avant et sur la droite. Et en plus ça fait mal !&lt;br /&gt;Ou alors j’ai rien compris mais ça m’étonnerais, je crois que c’est simplement parce qu’on ne m’a pas remis le manuel au début du cours. Sinon, vous pensez bien, les doigts dans le nez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois le dos travaillé et chopé 4 lumbagos, on y va pour les jambes.&lt;br /&gt;Une jambe repliée contre l’autre tendue sur le côté et on s’incline vers la jambe tendue.&lt;br /&gt;On s’incline, on s’incline, c’est vite dit.&lt;br /&gt;Et c’est là que l’affreuse réalité se montre à vous : non seulement à la naissance on a remplacé des muscles par du gras mais en plus, les quelques muscles dont vous avez hérités, et ben y’avait plus assez de longueur !&lt;br /&gt;- vas-y passe moi 5m de muscles pour le fessier là.&lt;br /&gt;- Ah ben on a plus de muscle fessier. Par contre j’ai du muscle du mou de bras si tu veux. Mais j’en ai que 3m.&lt;br /&gt;- Ben fait péter, on va pas y passer la nuit. On colle du gras autour et ça se verra pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impossible de s’incliner, rien à faire. Et c’est à ce moment là que je découvre avec horreur que tout le monde est vautré sur sa jambe mis à part moi. C’est pas grave, ça va venir qu’elle me dit. Je sens surtout la crampe venir et le muscle en train de lâcher sous la tension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je termine dignement en me disant que dans cette lumière personne ne pourra me reconnaître de toute façon tout en essayant depuis 1h de décoller ces putains de petits points blancs un peu partout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ok celui-là il est pas gagné mais je n’ai pas dit mon dernier mot !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-4165291108806458608?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/4165291108806458608/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-shakira-la-souplesse-du-chene.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4165291108806458608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4165291108806458608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-shakira-la-souplesse-du-chene.html' title='Opération Shakira : la souplesse du chêne (18/10/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-2851259398361650908</id><published>2009-11-13T22:41:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:41:35.306+01:00</updated><title type='text'>Riffi à Poufland (13/10/2005)</title><content type='html'>Depuis quelques temps j’errais telle une blonde en string et jogging blanc raz la touffe en peine, plus personne à n’impressionner, plus personne à battre. Et croyez-moi, c’est pas tout les jours drôle d’être parfaite. Je me traînais donc d’un cours à l’autre, portant de temps en temps des joggings troués histoire de relancer la flamme mais rien n’y faisait vraiment.&lt;br /&gt;Jusqu’au jour où ….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mollement assise devant ma télé un matin avant de me décider à m’habiller pour ne pas être trop en retard au boulot, mon cerveau s’est brusquement mis à m’envoyer des signaux d’alerte. Je levais donc une demie paupière, vaguement réveillée par la musique qui me faisait danser malgré moi.&lt;br /&gt;Et lorsque l’image frappa ma rétine, je sus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle était là, sauvage, rebelle, éclatante, arrogante, provocante en diable, sensuelle jusqu’au bout de sa crinière brune décolorée mais façon bad girl. Le feu, la sorcière envoûtante à laquelle on ne peut résister.&lt;br /&gt;Certes Britney avait aussi ce côté provocant, sexy, sensuel. Mais tout était travaillé, savamment mis en scène, répété, peaufiné. Une image un peu lisse qui n’en était pas désagréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais là …là on touchait à l’animal, au brut, au non frelaté. Je la regardais se déplacer, onduler, ramper.&lt;br /&gt;Il se dégageait d’elle une véritable sensualité, celle qui ne se travaille pas, qui rayonne qu’on se trouve en minijupe ou en tenue de camionneur, celle qui fait naturellement onduler le corps et vous attire irrésistiblement. Même le regard était empreint de ce magnétisme torride.&lt;br /&gt;Une bombe à l’état brut ou si peu raffinée. Elle n’en avait d’ailleurs pas besoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un corps …à se damner. Harmonieux mais courbe, généreux mais ferme. Rien d’ascétique, de trop parfait. Les rondeurs où il faut. Des seins généreux, un ventre plat mais sans être creux, une taille bien saisie et des jambes, musclées mais longilignes.&lt;br /&gt;De ceux qui vous donnent envie de toucher, de caresser, de parcourir, de laisser ses mais découvrir la fermeté et la générosité.&lt;br /&gt;Un cauchemar !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et que dire de sa manière de se mouvoir ! Chaque parcelle de son corps semblait mu d’une volonté propre, pouvant se dissocier ou s’associer à d’autres parties.&lt;br /&gt;Parce que là, je peux vous le dire, je suis pourtant pro du  déhanché sensuel mais j’ai eu peur. Comment pouvait-elle faire ça avec tant de facilité apparente, avec tant de grâce et de provocation à la fois. Jamais pute mais jamais sage. Le corps qui glisse, se cabre, se plie.&lt;br /&gt;Et tout cela sans se balader à moitié à poil ou vaguement habillée dernière mode.&lt;br /&gt;L’enfer sur terre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’ai regardée plusieurs fois, observée, décortiquée toujours charmée, conquise, admirative.&lt;br /&gt;Et j’en ai conclu :&lt;br /&gt;- qu’il fallait que je trouve un cours qui fasse pousser les seins&lt;br /&gt;- que je me mette d’urgence aux cours de danse orientale&lt;br /&gt;- que je trouve comment on fait pour avoir un petit pli vers l’intérieur du ventre mais sans que ce soit celui du bourrelet&lt;br /&gt;- que je trouve une table en verre supportant une charge lourde pour m’entraîner à y ramper colle elle&lt;br /&gt;- que je dégote quelques litres d’huile de vidange pour m’en recouvrir et réussir à obtenir ce résultat provoquant et sensuel comme elle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Shakira, tu peux commencer à trembler! J’arrive !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-2851259398361650908?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/2851259398361650908/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/riffi-poufland-13102005.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2851259398361650908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2851259398361650908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/riffi-poufland-13102005.html' title='Riffi à Poufland (13/10/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-1006889183418273655</id><published>2009-11-13T22:40:00.002+01:00</published><updated>2009-11-13T22:41:00.604+01:00</updated><title type='text'>Opération Britney Spears : touché coulé 27/09/2005</title><content type='html'>Dans ma quête éperdue de beauté, de sensualité, du corps parfait, du style et des hommes à mes pieds, j’avais pris pour cible Britney Spears.&lt;br /&gt;Britney …. Sachant jouer à la fois les Lolita et les femmes fatales en body de dentelles, lascive, au look sans cesse renouvelé mais toujours sexy, aux courbes vertigineuses et généreuses, aux maquillages improbables et au charme fou (dans les clips ils le disent hein).&lt;br /&gt;J’avais une rivale, un peu plus qu’à ma hauteur mais le défi ne me faisait pas peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A coup de body jam, de cuisse-abdo-fessiers, de fun dance, de natation, de régime crêpes-bananes au beurre-nutella je me suis endurcie, je me suis modelée, sculptée jusqu’à écoeurer les participantes des cours. Si.&lt;br /&gt;C’est tout juste si les professeurs m’acceptaient encore dans leurs cours tellement je n’avais plus rien à apprendre.&lt;br /&gt;Ma grâce, mon agilité et ma légèreté  firent bien vite le tour de Poufland.&lt;br /&gt;Ma maîtrise du mime de la baleine échouée en rut, mon imitation parfaite de l’hippopotame en insuffisance respiratoire me valurent très rapidement le respect.&lt;br /&gt;Les hommes, intimidés devant tant de perfection, se mirent à me regarder de loin avec dans les yeux une lueur de dévotion de d’admiration et à  murmurer sur mon passage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont ces petits signes, transparents à mes yeux, qui finirent par me mettre la puce à l’oreille.&lt;br /&gt;Il était temps de faire le bilan.&lt;br /&gt;Je me devais de regarder la vérité en face. Le match était joué, le vin tiré, les dés jetés et le saucisson coupé (c’est dire s’il y avait urgence !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1/ Britney a un look de sa race&lt;br /&gt;Je prends pour témoin maître Folie Privée, témoin totalement impartial, pour ce point délicat.&lt;br /&gt;Bien que la tâche fut rude, nous avons réussi à choisir quelques petites pièces que ne renierait pas ma cible (Oh regarde celui-là ! Faut absolument que tu l’essaies. Celui-là ! C’est un basique, tu peux pas le laisser. Oui tu as raison d’ailleurs je n’avais pas le modèle col en V. Ah non attend, celui-là avec tes yeux, c’est obligé ! Il te va super bien, je t’assure, faut que tu le prenne).&lt;br /&gt;Nous avons également investi dans la chaussure car tout est dans le pied. Botte, hautes, mi-hautes, sobres, plus fines noires, brunes, escarpins à talon, sabots …&lt;br /&gt;Mais nous avons su également maîtriser au mieux notre budget (tu as compté combien ça faisait ? Nan, m’en fou. Oh eh hein ! J’ai le droit de me faire plaisir. Combien ? 295 euros ? Ah oui quand même. Puis là on a pas tout).&lt;br /&gt;Alors que Britney elle, facile de s’habiller, elle a pas de budget.&lt;br /&gt;Hop : 1 - 0&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2/ Britney, elle danse de sa race&lt;br /&gt;Alors là je dis : laissez- moi rire ! Je me gausse, je pouffe, je ricane.&lt;br /&gt;Plus aucune danse n’a de secret pour moi. J’ai étudié tous les déhanchés existant, je suis passée experte en dégagement de sensualité dans les conditions les plus extrêmes. Je connais sur les doigts de la main la chorégraphie de Billy Crawford. Je pousse des « yeahhhh » plus convaincant que personne. Je maîtrise les 10 positions de survies à la perfection (ah mais alors donc voyons j’essaie de comprendre – C’est quoi déjà le mouvement ? – ok mais là je suis en train de boire – Hummm, j’étudie ton style et laisse moi te dire que c’est pas terrible – J’ai mon collant qui file – Regarde comme j’imite bien le poteau …)&lt;br /&gt;Le tout en conservant mon teint d’albâtre et ma coiffure parfaite. &lt;br /&gt;Alors hein : 2 - 0&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3/ Britney a des seins d’enfer&lt;br /&gt;Ceci est un argument purement machiste et dénué de tout intérêt artistique.&lt;br /&gt;Nous ne débattrons pas du sujet. Je me refuse à rentrer dans des polémiques stériles.&lt;br /&gt;En plus ça lui ferait de la peine inutilement.&lt;br /&gt;La clause est nulle et non avenue : 3 – 0&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4/ Britney a un corps de sa race&lt;br /&gt;Ouh là ! Halte-là ! &lt;br /&gt;L’avez-vous regardée dans son dernier clip hein ? Vous avez vu le ventre qu’elle a ? E-nor-me ! Ah mais je dis cela en toute objectivité, toujours rester impartiale. Des faits, que des faits.&lt;br /&gt;La raison pour laquelle elle a un énorme ventre ne me regarde pas, nous n’avons pas gardé les cochons ensemble que je sache. Elle fait ce qu’elle veut mais avant de me lancer un défi, elle aurait dû réfléchir la petite.&lt;br /&gt;Alors que pendant ce temps, moi, j’aplatissais le mien, je faisais pousser les plaquettes de chocolat, je pinçais la taille, je fuselais les cuisses, je galbais les fesses.&lt;br /&gt;Elevée au grain, en plein air, que du bon.&lt;br /&gt;D’ailleurs maître Folie Privée pourra venir constater la fermeté des bourrelets, le dessin des plaquettes de chocolat sous le gras, le dynamisme de la culotte de cheval.&lt;br /&gt;Je sais mais vous aussi si vous faites des tas d’effort vous pourrez peut-être réussir à obtenir le 10ème de ces résultats. Soyez forts !&lt;br /&gt;Sans hésitation : 4 – 0&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5/ Britney se promène dans la vie avec une grande confiance en elle&lt;br /&gt;Les critères de la compétition étaient rudes, je vous l’accorde. Mais avec des combattants de cette envergure, il le fallait.&lt;br /&gt;Et en matière de confiance en soi, je me pose là.&lt;br /&gt;Encore hier, sans la moindre hésitation je choisissais le pantalon qui seyait le mieux à ma silhouette de rêve (je peux à présent le dire). J’ai même dû en convaincre maître Folie Privée (Moi : T’es certaine ? – FP :  Putain je te dis qu’il te va super bien. C’est très classe.  - Oui mais regarde, il fait des plis là. - Mais c’est normal ! C’est la coupe du pantalon. Moi aussi mes pantalons me font ça. – Je sais pas. Regarde l’entrejambe où elle arrive. Pis ça baille dans le dos. – SI TU PRENDS PAS CE PANTALON JE TE FRAPPE. – Bon ok mais t’es certaine hein ?).&lt;br /&gt;Armée comme je suis, je vais mettre le monde à ma botte !&lt;br /&gt;Finalisons : 5 – 0,5 (ne soyons pas chienne).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclusion : terrassée ! Anéantie ! Liquidée ! Ridiculisée !&lt;br /&gt;Voilà, fallait pas s’attaquer à plus fort que soi.&lt;br /&gt;Touché – coulé.&lt;br /&gt;Britney est repartie pleurer.&lt;br /&gt;Victoire écrasante de Madame Princesse !&lt;br /&gt;L’opération Britney Spears est morte, vive moi !&lt;br /&gt;Les hommes, vous pouvez vous jeter sur moi, soyez pas timide.&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;C’est qui cette poufiasse là qui chante La Tortura ? Elle me cherche ou quoi ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-1006889183418273655?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/1006889183418273655/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-touche-coule.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/1006889183418273655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/1006889183418273655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-touche-coule.html' title='Opération Britney Spears : touché coulé 27/09/2005'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-8932887552392153355</id><published>2009-11-13T22:40:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:40:32.000+01:00</updated><title type='text'>Approche, accroche (21/09/2005)</title><content type='html'>Une fin de semaine, un jour de congé, une journée douce et ensoleillée.&lt;br /&gt;Des retrouvailles, des histoires de filles à tenir le bavoir des heures, un repas dans notre restaurant attitré avec notre cour discrète de serveurs habitués.&lt;br /&gt;Un pantalon noir très long, taille bien prise, tombé lourd et impeccable, un top dos nu noir avec balconnet intégré dévoilant une partie du tatouage que je porte dans le dos, une chemise en voile noir et blanc, croisé sur la poitrine, longs pans volants au vent, translucide.&lt;br /&gt;Des bottes noires à talon faisant la démarche souple et chaloupée.&lt;br /&gt;Les cheveux simplement relevés sur le devant pour dégager le visage, le reste de la chevelure noire en cascades et boucles sur les épaules. &lt;br /&gt;Un soupçon de mascara pour souligner le vert du regard.&lt;br /&gt;La peau encore très légèrement dorée du soleil de cet été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un léger contretemps. Je vais aller attendre, assise à la terrasse de ce café qui est notre repaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le vois tout de suite au milieu des quelques vieux qui sirotent des apéritifs anisés.&lt;br /&gt;Entre 30 et 40 ans, tenue décontractée mais recherchée, blouson de cuir et casque de moto, lunettes de soleil aux verres opaques, sacoche en cuir, téléphone vissé à l’oreille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme une évidence, je m’assieds à la table presque en face de lui, sous le soleil. Je lui fais face. Tranquille, décontractée.&lt;br /&gt;Je commande, souris au serveur.&lt;br /&gt;J’écoute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Homme d’affaire important qui vient de faire un coup d’éclat. Content de lui mais sans prétention insupportable. On vient de reconnaître ses mérites à un niveau international et ceux qui lui mettaient des bâtons dans les roues  se sont visiblement faits sermonner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière, dans le fond du bar, un écran diffuse des vidéos clips. &lt;br /&gt;Je sirote lentement mon verre, regard dans le vague.&lt;br /&gt;Puis attentive, je m’intéresse au public qui passe. &lt;br /&gt;Comme si le temps n’avait pas d’importance, je lui offre alternativement mon profil droit et mon profil gauche.&lt;br /&gt;Opposer son dynamisme et son agitation à ma sérénité.&lt;br /&gt;Jouer, attirer, voir si le poisson mord. Sans agressivité, sans ostentation. Laisser le charme agir, pour vérifier s’il y en a un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soleil entre dans la partie et sous la chaleur de ses rayons, je chauffe jusqu’à enlever ma chemise légère.&lt;br /&gt;Décolleté plongeant, épaules nues. Pas de lunettes de soleil, je lui tourne le dos.&lt;br /&gt;Il faut laisser à la proie le moyen de comprendre qu’elle est repérée sans l’effaroucher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conversation continue. Je retiens que le marché français est maintenant à eux, que « lorsqu’on a un homme comme lui dans une équipe, on exploite ses compétences et on ne le laisse pas » selon les termes de la direction internationale.&lt;br /&gt;Je décroche de temps en temps.&lt;br /&gt;Pour mieux accrocher mon regard sur l’écran derrière lui.&lt;br /&gt;Voir sans regarder. &lt;br /&gt;Ingénue.&lt;br /&gt;Sans avoir à se donner de consistance, sans artifice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin le téléphone se pose sur la table. 20mn se sont écoulées.&lt;br /&gt;Il vide son verre, se lève, enfile son blouson, prend ses affaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne pas regarder, détachée sans être distante.&lt;br /&gt;Laisser la possibilité mais ne pas inviter ouvertement.&lt;br /&gt;Il  sillonne entres les tables et les chaises alors que l’allée centrale vide lui tend les bras, frôle ma table et se retrouve derrière moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps se suspend, quelques secondes. &lt;br /&gt;Je sens la pause, je le sens, proche.&lt;br /&gt;« Très joli tatouage » me dit-il d’une voix douce et pausée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esquisse d’un pas, à peine quelques centimètres, s’arrête à nouveau&lt;br /&gt; … et comme s’il se reprenait : « il n’y a d’ailleurs pas que ça qui soit joli ».&lt;br /&gt;Je tourne la tête pour le remercier, sans réellement le voir, adresse à sa voix mon plus joli sourire et de ma voix la plus douce mes remerciements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il disparaît.&lt;br /&gt;À jamais inconnu, à jamais anonyme et pourtant, à cet instant, si intime.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-8932887552392153355?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/8932887552392153355/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/approche-accroche-21092005.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8932887552392153355'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8932887552392153355'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/approche-accroche-21092005.html' title='Approche, accroche (21/09/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-4278609156920311542</id><published>2009-11-13T22:39:00.004+01:00</published><updated>2009-11-13T22:40:10.009+01:00</updated><title type='text'>Vide (12/09/2005)</title><content type='html'>- Salut&lt;br /&gt;- T’es qui toi ? Qu’est-ce que tu fais là ?&lt;br /&gt;- Je suis ton alter ego.&lt;br /&gt;- Mon quoi ?&lt;br /&gt;- Je suis ton double, ta conscience, ta voix silencieuse, toi.&lt;br /&gt;- Et ben putain, si je suis gaulée comme toi je suis pas dans la merde !&lt;br /&gt;- Oh ça va hein !&lt;br /&gt;- Allez, je déconne. Mais qu’est-ce que tu fais là ?&lt;br /&gt;- Je te cherche. Ça fait un moment d’ailleurs. On est où là ?&lt;br /&gt;- Dans mon cerveau.&lt;br /&gt;- C’est pas pour critiquer mais c’est sombre et … un peu vide.&lt;br /&gt;Quoi qu’il ne fasse pas froid. C’est pas franchement désagréable mais bon, c’est pas non plus la franche rigolade là-dedans.&lt;br /&gt;- On fait ce qu’on peut hein.&lt;br /&gt;- Je le sais bien, je suis toi, je te le rappelle.&lt;br /&gt;- Ouai enfin voilà quoi.&lt;br /&gt;- Tu attends quoi là au juste ?&lt;br /&gt;- J’en sais rien. Rien peut-être. Je regarde le vide, je le vis en essayant de rebrancher un truc mais ça marche pas. Pas d’étincelle, pas de clic. Le néant. Alors je regarde le temps et les évènements passer en me disant que ça passe sacrément vite et que si c’est comme ça la vie jusqu’à la mort, je vais pas me marrer souvent.&lt;br /&gt;- Ouh lààà ! Tu me fais une crise existentielle ou quoi ? Un coup de déprime.&lt;br /&gt;- T’es conne, t’es moi tu devrais le savoir. Rien à voir avec de la déprime. C’est juste que je suis vide. Fatiguée. Epuisée. Envie de rien. Si parfois. Envie de  … Non laisse tomber.&lt;br /&gt;- De prince charmant ?&lt;br /&gt;- De quelqu’un qui vienne remplir un peu ce vide. D’une étincelle de douceur, d’attention, de surprise. Un truc qui relance la machine. J’en ai un peu marre de chercher. Non je ne cherche pas. D’attendre tout en essayant de lancer des signes, d’approcher. Je suis super pas douée pour ça. Tu vois, c’est comme ce mec. Je passe à côté de lui et … shoufffffffffff ! Je n’ai qu’une envie, me coller à lui, le toucher.&lt;br /&gt;- Ben vas-y.&lt;br /&gt;- Si c’est pour dire des conneries tu peux te barrer hein, je ne te retiens pas. Tu le fais exprès ? Genre salut j’ai envie de toi, roule moi une pelle ?&lt;br /&gt;- Alors tu préfères attendre qu’il bouge ? Et tu veux qu’il devine comment ce que tu as dans la tête ? Tu rêves ma pauvre fille.&lt;br /&gt;- Ben ouai je rêve justement ! C’est ce qui m’a fait survivre, et toi avec alors ferme-là. Tu ne peux pas comprendre que toute ma vie c’est moi qui suis allée vers les autres, c’est moi qui ai fait des efforts dans tout et que maintenant, j’ai envie qu’une fois, quelque chose me soit offert, sans que j’aie à le chercher ? Un cadeau, un don du ciel.&lt;br /&gt;J’ai envie de gens intéressants, de foule, de mouvement. J’ai envie de me nourrir de la vie trépidante des autres, de leur culture, de leur connaissance, de leur monde. J’ai envie qu’ils m’emportent dans leur tourbillon, de me griser de la nouveauté, du pouvoir, de l’argent. M’en enrichir, m’en enivrer. Je veux des musées, des opéras, des librairies, des ballets, des petits cafés, des grands restaurants, des boutiques, un peu de luxe, du temps pour moi. De la distinction, du savoir-vivre, de l’attention, de l’intelligence, de la sensibilité. &lt;br /&gt;- Ça ne me déplairait pas mais tu sais tout comme moi que ça n’existe pas les contes de fées. Que généralement, si toi tu n’inities pas le changement, ben tu peux rester assise longtemps sur le banc à regarder les autres passer.&lt;br /&gt;- C’est tout le drame de ma vie ! Moi je veux y croire bien que tu me rabaches que ça n’existe pas. Je me demande si c’est pas finalement toi qui me fatigue.&lt;br /&gt;- Tu veux dire toi-même.&lt;br /&gt;- Puis si c’est pour avoir toujours raison je préfère une conscience qui ne dise rien. Me ferait des vacances tient.&lt;br /&gt;- Tu te souviens qu’à la fin du mois c’est ton anniversaire ? Faudrait peut-être te bouger un peu ma vieille.&lt;br /&gt;- Ouai mais ça me fait ni chaud ni froid. Si, juste la dernière fois, lorsqu’on est allé manger chez Jean-Paul et que Michelle m’a dit que je faisais plus jeune, j’avoue que ça m’a fait plaisir.&lt;br /&gt;- J’ai adoré.&lt;br /&gt;- Toi aussi ?  Ouai, je me disais que finalement, un jour ou l’autre, la beauté et la paix intérieure finissent par se voir à l’extérieur.&lt;br /&gt;- Mouahahahahahahaah !&lt;br /&gt;- Pourquoi tu te marres comme une baleine ?&lt;br /&gt;- C’est toi qui parles de paix intérieure ? Elle est bien bonne celle-là.&lt;br /&gt;- Quoi ! J’ai quand même drôlement changée en 2 ans.&lt;br /&gt;- Ça je te l’accorde. On vit tout de même drôlement mieux avec toi. Allez, on va pas se disputer. Rappelle toi de ce que disait Patrick, même si tu as eu envie de l’étrangler. Quand on veut les choses, il faut se bouger, ne pas gâcher sa vie à attendre, se battre, vite.&lt;br /&gt;- On a pas le droit d’être une feignasse alors ? Putain, je sens que je vais pas encore me marrer tout de suite.&lt;br /&gt; Bon, on va se la faire cette glace à la mûre ? Me suis quand même pas chiée hier à les accompagner ramasser des mûres pour les jeter.&lt;br /&gt;- C’est parti. Mais ne me traite plus jamais de grosse !&lt;br /&gt;- Punaise t’es susceptible ! J’ai rien dit !&lt;br /&gt;- Je te signale que je suis toi, comme ton imagination m’a construite, ton reflet imaginaire hein. Alors pouêt camembert !&lt;br /&gt;- Encore un truc sur lequel il va falloir travailler. Et comment je te tue pour avoir la paix ?&lt;br /&gt;- Tu peux pas. T’es condamnée à me supporter à vie.&lt;br /&gt;- Et ben me voilà belle ! Mouaaaarf ! Ça te fait pas marrer ? Tu manques cruellement d’humour. &lt;br /&gt;Allez vient, je vais monter la crème en chantilly.&lt;br /&gt;- Je pourrais lécher les fouets ?&lt;br /&gt;- Si tu t’écrases pendant un moment oui. &lt;br /&gt;- Moi aussi je t’aime.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-4278609156920311542?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/4278609156920311542/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/vide-12092005.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4278609156920311542'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/4278609156920311542'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/vide-12092005.html' title='Vide (12/09/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-1090976904503786009</id><published>2009-11-13T22:39:00.003+01:00</published><updated>2009-11-13T22:39:46.083+01:00</updated><title type='text'>Effet collatéral (10/08/2005)</title><content type='html'>Rencontre presque fortuite.&lt;br /&gt;L’ami d’une amie, schéma banal.&lt;br /&gt;Le plaisir d’une rencontre sans réellement en attendre plus que la découverte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un personnage presque inconnu si ce n’est par l’image donnée au travers de son travail.&lt;br /&gt;La pertinence des remarques, la justesse des rapports entre les sexes. Secret et exhibitionniste à la fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’appréhension de la « pièce rapportée », comme elle se voit un peu dans ce genre de situation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier contact, première impression. Un bloc de pierre, une force brute dans un personnage menu à la voix très douce, qui murmure presque.&lt;br /&gt;Un regard perçant dans lequel je trouverais plus tard plus de douceur, enveloppant. &lt;br /&gt;Un visage souvent fermé, un peu triste, un peu absent qui se détendra au fil des jours.&lt;br /&gt;Sur ses gardes.&lt;br /&gt;Aimable, attentionné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regarde, j’écoute, impressionnée par ce qu’il dégage.&lt;br /&gt;Nos facteurs communs sont bien minces de prime abord. Mais il a été introduit par une personne de toute confiance et son intérêt est réel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les morceaux s’assemblent, les impressions se forment.&lt;br /&gt;Au fils des jours et des rencontres, le personnage m’apparaît plus complètement.&lt;br /&gt;Cette sensibilité que je sens si fort mais bien cachée, si présente, surgit parfois aux détours d’une conversation sur les enfants, nos enfants.&lt;br /&gt;L’impression que comme moi, il regarde et voit au-delà de la simple apparence. Intelligent.&lt;br /&gt;De l’humour, de la prévenance, de la gentillesse, de la sincérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regarde, je scrute, j’essaie de comprendre, d’appréhender le plus justement possible. Saisir avant de s’ouvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne dispose pas de beaucoup de temps mais pourtant de tellement moins de contraintes que d’ordinaire. &lt;br /&gt;Plaisir encore et toujours, grandissant de se retrouver en soirée, de partager du temps dont il n’est pas avare.&lt;br /&gt;Étonnant, attachant, consistant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une dernière soirée où enfin je pousse doucement la porte dans des circonstances pourtant peu adaptées. En toute simplicité il me laisse entrer.&lt;br /&gt;Déconcertant chez un homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop peu de temps, déjà les au revoirs.&lt;br /&gt;Et le plus joli des compliments qu’on ne m’ait jamais fait. Moi, cœur d’artichaut. Parce qu’il vient d’une personne qu’on sait à présent rare et qu’on regrette de voir partir.&lt;br /&gt;Trop tôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attachées, nous sommes 2 à regarder la place vide et à écouter le silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est parfois des rencontres dont on ne saisit toute la magie qu’une fois le tour terminé.&lt;br /&gt;La sienne opère toujours.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-1090976904503786009?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/1090976904503786009/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/effet-collateral-10082005.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/1090976904503786009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/1090976904503786009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/effet-collateral-10082005.html' title='Effet collatéral (10/08/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-2719712467924863355</id><published>2009-11-13T22:39:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:39:27.386+01:00</updated><title type='text'>La vie secrète des bêtes urbaines : Bibiche (27/07/2005)</title><content type='html'>Dans le cadre de nos conférences sur la découverte des animaux urbains, après le zordinateur et le hérisson, nous sommes heureux de vous entretenir aujourd’hui de Bibiche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bibiche fait partie de la famille des putassiers.&lt;br /&gt;Comme ne le laisse que peu sous entendre cette catégorie, il s’agit d’un animal dont le seul but est de vous faire croire que vous êtes les plus indispensables des propriétaires avant de vous déposséder de tout, avec le sourire.&lt;br /&gt;Cette putain de saloperie d’enculerie de bestiole rend complètement neuneu le moindre couple de retraité qui traverse sa route.&lt;br /&gt;Mais je ne veux pas en dire plus pour le moment. L’auditoire pourrait déceler dans ces paroles un faible pour l’animal alors que cet exposé se veut des plus impartial. Point de sensiblerie ou de sentiment personnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bête se présente sur 4 pattes, d’environ 40 cm de long sur 20 de hauteur et 80cm de circonférence.&lt;br /&gt;Soi disant issue de la race des caniches Toy, ce qui devrait mettre la puce à l’oreille de n’importe quel abruti.&lt;br /&gt;Qui dit Toy dit petit jouet en plastique cassant qui fera chier parce que ne fonctionne pas comme on le souhaite et vous brisant rapidement les doigts de pieds. Une grosse merde pour résumer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un animal très fragile, sujet à de très nombreuses affections. Ce qui correspond en tout point au point soulevé précédemment.&lt;br /&gt;L’air conditionné lui fait immanquablement attraper des laryngites. Tout comme les courants d’air lui dessèchent les yeux.&lt;br /&gt;C’est pourquoi ses propriétaires équipés d’une voiture avec climatisation partiront à 4h du matin et arriveront à midi sous le soleil brûlant, toutes vitres fermées et clim éteinte pour ne pas risquer que Bibiche soit malade. Même si pour cela il faut en passer par la déshydratation.&lt;br /&gt;Tous les mois c’est vétérinaire pour des infections que personne n’a jamais attrapé et qu’on ne comprend même pas comment elle a pu se faire mal. Si ce n’est en se projetant volontairement contre le mur, en gobant des cailloux dehors, en se shootant à la lessive ou en descendant la pharmacie de ses propriétaires.&lt;br /&gt;Il vous faudra donc posséder un budget colossal  pour les frais médicaux.&lt;br /&gt;Mais quand on aime …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car vous ne serez pas au bout de vos surprises. Et de l’amour, il vous en faudra une sacrée dose.&lt;br /&gt;L’animal putassier de la race Toy se distingue dans 2 domaines : la nourriture et le territoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant la nourriture, si vous vous souvenez de la taille de l’engin, on pourrait la caractériser par « un cabas » sur 4 pattes. C’est un gros sac rond que 4 pattes peuvent à peine soutenir.&lt;br /&gt;L’animal a besoin d’être nourri 4 fois par jour sans compter les encas et gâteries.&lt;br /&gt;Et pas avec n’importe quoi s’il vous plaît.&lt;br /&gt;Foin des croquettes industrielles trop grasses et dont l’origine de la viande reste douteuse. Il lui faut de la nourriture saine, faite à la maison.&lt;br /&gt;C’est pourquoi Bibiche mange à table, de préférence avant les propriétaires.&lt;br /&gt;En prévision du petit déjeuner, quelques croquettes, diététiques s’il vous plaît donc qu’on peut manger tout au long de la journée sans conséquence aucune. C’est un peu de l’herbe quoi.&lt;br /&gt;Ensuite petit déjeuner avec pain ou brioche beurrée au Planta (moins de cholestérol) sur 2 cm d’épaisseur.&lt;br /&gt;Pour le déjeuner, un peu de tout ce qui se trouve dans votre assiette avec en prime le grattement des griffes sur votre jambe toutes les 20 secondes.&lt;br /&gt;A 4 heures, un petit goûter simple et léger constitué de quelques biscuits.&lt;br /&gt;Et enfin le dîner avec un vrai plat cuisiné : boulettes de viandes et haricots verts. Avec un peu de pain (pas de repas sans pain).&lt;br /&gt;Malheur si vous oubliez de donner votre dîme sur chaque assiettée. Vous serez systématiquement rappelé à l’ordre sur le devoir moral de nourrir l’animal de compagnie auquel vous vous êtes bêtement avili.&lt;br /&gt;Toutefois, cette étrange bestiole à la propriété de ne jamais grossir. Tout du moins aux yeux de ses propriétaires.&lt;br /&gt;Et si elle s’est faite une éventration et qu’on a été obligé de lui mettre une plaque sous le ventre, ce n’est pas parce qu’elle se bâfrait. C’est qu’elle est d’un naturel fragile.&lt;br /&gt;N’allez pas tout confondre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bibiche possède son territoire, son lit, ses habitudes et ses propriétaires.&lt;br /&gt;Elle ne dort pas dans un bête panier mais au milieu de votre lit et grogne voir mord si vous avez le malheur d’essayer de la bouger.&lt;br /&gt;Car l’animal n’a pas de maître et va mordre tout ce qui passe si il estime qu’il y a menace sur sa personne ou sur sa gamelle.&lt;br /&gt;Hors de question de poser son postérieur sur le sol, trop froid. C’est un coup à attraper un lumbago. Il reste donc debout à vous faire chier jusqu’à ce que son propriétaire aille chercher son tapis sur lequel il daignera se poser.&lt;br /&gt;En voiture, pas de ceinture de sécurité pour un animal. Enfer ! Pour ne pas risquer sa vie, Bibiche à trouvée la solution : elle voyage systématiquement sur les genoux du passager, mordant si on essaye de la déplacer ou de l’attacher sur la banquette arrière.&lt;br /&gt;Il est à noter que personne n’a jamais étudié les réactions de l’animal lors d’un voyage dans un carton scotché flanqué dans le coffre. C’est là une grande perte scientifique mais nous ne perdons pas espoir de pouvoir réaliser cette expérience.&lt;br /&gt;Hors de question également de vous rendre dans un lieu public et de préférence un restaurant sans emmener Bibiche qui, si elle devait rester a la maison ou dans la voiture nous piquerait illico une dépression carabinée et se pendrait certainement.&lt;br /&gt;Et lorsque vous êtes au restaurant, toujours la règle d’or : pas par terre mais sur vos genoux avec la tête au niveau de l’assiette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bibiche n’est pas d’un naturel joueur. &lt;br /&gt;Alors que ses propriétaires avaient le dos tourné, j’ai tenté une expérience : lui filer un grand coup de latte dans le cul.&lt;br /&gt;Généralement, lorsque vous lancez quelque chose à un animal, il court bêtement derrière comme un dératé et revient vous l’apporter pour recommencer.&lt;br /&gt;Or point d’instinct animal chez le sujet. Chaque fois que je m’approche à plus de 60cm pour recommencer mon lancé, Bibiche s’enfuit.&lt;br /&gt;Il est donc possible d’affirmer que c’est un animal dégénéré qui ne possède pas les plus primaires des instincts de sa race.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous aurions souhaité que Bibiche poursuive son séjour dans notre laboratoire quelques jours sans la présence de ses propriétaires pour mettre à profit ces trop rares instants d’étude poussée sur la prise de repas une seule fois par jour, l’essai de mordage sur un scientifique, l’once de grognement alors qu’une Loulette essaie d’attraper un jouet et ses conséquences immédiate.&lt;br /&gt;Mais nous gardons la foi.&lt;br /&gt;La science vaincra !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-2719712467924863355?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/2719712467924863355/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/la-vie-secrete-des-betes-urbaines.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2719712467924863355'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2719712467924863355'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/la-vie-secrete-des-betes-urbaines.html' title='La vie secrète des bêtes urbaines : Bibiche (27/07/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-742713198612249732</id><published>2009-11-13T22:38:00.002+01:00</published><updated>2009-11-13T22:39:08.343+01:00</updated><title type='text'>Silence, on p(l)eur  (25/07/2005)</title><content type='html'>Réveillée pour la 3ème fois de la nuit.&lt;br /&gt;Angoisse sourde qui m’empêche de trouver le sommeil.&lt;br /&gt;Douleur physique qui réveille la peur de la maladie, celle qui ronge les articulations, qui déforme, qui ne laisse pas de répit.&lt;br /&gt;Trop plein de trop de choses dans la tête.&lt;br /&gt;Petits tracas quotidiens qui s’accumulent.&lt;br /&gt;L’eau qui goutte dans les toilettes, système de chasse à changer. Eau qui goutte dans la cuisine et la salle de bain.&lt;br /&gt; Impression d’être submergée par un flot qui m’en finit pas, que je ne réussi pas à assécher et qui grossit, comme ma peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gérer, contrôler, surveiller, ne jamais pouvoir se lâcher, prévoir… &lt;br /&gt;Prévoir et maîtriser, tout ce qui me permet de me canaliser, de me rassurer, aussi dérisoire cette illusion puisse être.&lt;br /&gt;Et depuis 2 mois l’eau qui m’échappe des mains, qui déborde. C’est dans sa nature de fuir, c’est dans la mienne d’essayer de la contenir.&lt;br /&gt;Mais elle s’acharne. Tout comme moi. Le combat est perdu d’avance mais en bonne éponge j’absorbe jusqu’à me noyer moi-même. Au lieu de lâcher un peu. De la regarder couler en sachant que je n’y puis rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rester positif. Se dire que cette voiture aurait pu tomber en panne sur l’autoroute avec ma Loulette dedans, sous la cagnard de midi. Mais elle nous a ramenée à bon port. &lt;br /&gt;Pour mourir le lendemain. &lt;br /&gt;Penser que j’ai eu de la chance d’avoir Boulet ce jour là qui l’a faite redémarrer avec les pinces, que mon garage ne soit pas fermé pour cause de vacances.&lt;br /&gt;L’esprit retord ne voit pourtant que la panne inexplicable pour laquelle il va falloir faire des recherches. &lt;br /&gt;Du temps donc. &lt;br /&gt;Et de l’argent. L’adage se confirme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se dire que finalement il vaut mieux ça que d’être restée en rade au milieu de nulle part, avoir eu à payer un dépannage. Que c’était le seul mois où j’avais un peu de marche de manœuvre et que cela tombe plutôt bien après tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout profiter du retour de Loulette, s’amuser de ces malheureux incidents à répétition. Je suis dans mon appartement, j’ai un travail pas trop mal payé à mon goût, je mange à ma faim, je peux aller me baigner quand je veux, j’ai une Loulette qui me remplie d’amour, une famille que j’aime et qui vient régulièrement me voir, un petit jardin avec un écureuil qui vient grignoter les prunes sur l’arbre, des hérissons qui passent me rendre des visites nocturnes, des chats qui  s’installent pour notre plus grand bonheur, des voisins qui viennent me donner un coup de main pour bricoler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais dans cette immensité nocturne, ne reste que le vide, la solitude. &lt;br /&gt;Le bâton qui devrait me soutenir me manque cruellement.&lt;br /&gt;Il n’y a même plus de larmes mais une larve qui me ronge doucement.&lt;br /&gt;Et une évidence.&lt;br /&gt;Je ne suis décidément  pas bien équipée pour vivre cette société.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-742713198612249732?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/742713198612249732/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/silence-on-pleur-25072005.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/742713198612249732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/742713198612249732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/silence-on-pleur-25072005.html' title='Silence, on p(l)eur  (25/07/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-3107200068253517245</id><published>2009-11-13T22:38:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:38:32.856+01:00</updated><title type='text'>Opération Britney Spears : the show goes on - suite  (15/07/2005)</title><content type='html'>(où comment Madame Princesse découvre les joies du Fun Dance)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Comme d’habitude, je me place stratégiquement au fond de la salle. &lt;br /&gt;Surtout que j’ai l’impression que tout le monde essaie un peu de se planquer. Je reconnais toutefois quelques habituées. Mais pas les pires, pas les excitées.&lt;br /&gt;On se regarde entre voisines, on se sourit.&lt;br /&gt;Pas l’ombre d’une pouf. &lt;br /&gt;Il règne une atmosphère particulière, d’attente, d’appréhension mais aussi de calme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perla revient, toujours souriante et nous explique que le but de ce cours est vraiment de s’amuser, qu’il n’y a pas de mouvements sur lesquels il y a des temps précis à respecter ou des positions particulières à tenir comme pour les cours de jazz. &lt;br /&gt;Que nous allons faire du cardio.&lt;br /&gt;Elle nous rassure.&lt;br /&gt;Nous allons faire la chorégraphie ensemble, au fur et à mesure, reprendre les pas et enchaîner doucement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle descend de l’estrade et vient se placer sur la gauche.&lt;br /&gt;Tout le monde effectue un quart de tour dans le même sens. &lt;br /&gt;Sauf moi …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c’est là que je comprends que le but du jeu est nous soyons face au mur de miroir.&lt;br /&gt;De fait, je me retrouve directement au 2ème rang, directement pas planquée.&lt;br /&gt;On a fait mieux pour passer inaperçu ! &lt;br /&gt;Derrière moi, un homme, une petite trentaine, cheveux ras pour masquer un début de calvitie, visage très doux. Si je voulais l’épater c’est raté, c’est mon premier cours et je sens que ça va mouliner un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous commençons le premier mouvement : 3 pas puis bras en l’air, saute écarte les jambes, ferme et ouvre et bombé de poitrine, creuse et bombé et  petit pointé à gauche et tourne et pause.&lt;br /&gt;Dis comme ça, ça à l’air simple mais il me faudra quelques répétitions pour comprendre. Nous faisons l’enchaînement 3 fois et je m’attends à essayer de comprendre la suite en essayant de ne pas oublier le début mais…non.&lt;br /&gt;Nous recommençons, enchaînons 2 fois les mouvements, repartons de notre point de départ.&lt;br /&gt;Perla nous guide puis monte sur l’estrade pour nous regarder et nous encourager. &lt;br /&gt;Du jamais vu !&lt;br /&gt;Nous passons une heure de cours sur la même chorégraphie afin qu’elle soit parfaite.&lt;br /&gt; Du coup je me sens une mission sacrée de me défoncer pour essayer d’être à la hauteur de l’attention qu’on peut me porter.&lt;br /&gt;Surtout que vient d’arriver un second jeune homme qui assiste à tous les cours de Body Jam. Il ne me plaît pas du tout mais ma mission est de tomber tous ceux qui passent, pour la gloire, pour mon ego et surtout pour mon imagination tordue qui veut que tout le monde doit absolument me trouver irrésistible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pied droit en avant, bras levé, revenir. Pied gauche pareil et les deux mains, tourner, tourner.&lt;br /&gt;Ca me plaît. On répète jusqu’à ce que tout le monde suivre, on décompose sur 2 temps le mouvement.&lt;br /&gt;C’est drôle, léger amusant mais pour le moment, je ne vois pas trop où se trouve le travail cardio, ce serait plus une promenade.&lt;br /&gt;Au fur et à mesure que la chorégraphie avance, nous commençons à enchaîner et répéter de plus en plus de mouvements. La température commence un peu à monter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous répétons, recommençons enchaînons.&lt;br /&gt;Je ravale mes sourires narquois disant que ce cours, c’est vraiment une promenade de santé pour moi.&lt;br /&gt;Je commence à sentir le point de côté appuyer de plus en plus fort.&lt;br /&gt;Bon d’accord c’est pas pour les tafioles, je le dirais plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et plus le cours passe, plus je suis emballée, plus j’ai mal partout, plus je commence à luire comme une tranche de saucissons sous le soleil, plus je remarque  le public qui s’installe.&lt;br /&gt;Et pas n’importe quel public.&lt;br /&gt;Des hommes ! Des tas d’hommes et quelques femmes (mais ça, c’est pour l’anecdote).&lt;br /&gt;Tout ça parce que le cours suivant est un cours de Body Combat qui sent bon les hormones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous ces spectateurs … je suis flattée mais … prise de cours.&lt;br /&gt;Car le hasard c’est bien moqué de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que je devais être au fond de la salle, tranquille, me voici au 2ème rang et juste à côté du muret derrière lequel tous les spectateurs masculins ont pris place pour admirer le spectacle en attendant leur cours.&lt;br /&gt;Comme d’habitude j’ai une tenue totalement sexe.&lt;br /&gt;Je me fais le serment de ne plus jamais mettre quoi que ce soit de rouge pour aller faire du sport. Puisque bien entendu, je porte un débardeur rouge, qui certes met en valeur mon tatouage mais qui est également délicieusement coordonné à ma carnation temporaire. &lt;br /&gt;Car non seulement je luis comme une grenouille mais j’ai aussi ce teint familier anti-drague au possible et suscitant plus la pitié que l’admiration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant ce parterre ébahis (et je ne préfère pas savoir par quoi), je déploie les trésors de sensualités de l’hippopotame asthmatique conscient que sa seule chance d’échapper à la mort est de séduire son adversaire. Tentative désespérée mais c’est ma spécialité.&lt;br /&gt;Je relève tous les défis impossibles.&lt;br /&gt;Alors que toute personne saine d’esprit essayerait d’en faire le moins possible pour ne pas se faire remarquer, je me lance dans des déhanchés que je j’espère torrides, des œillades ravageuses, des mouvements de bras qui se voudraient graciles. J’y suis, j’y crois.&lt;br /&gt;Allons-y franchement.&lt;br /&gt;Je prends un air pénétré, concentré. Moi, je suis, je vis le moment sans me soucier des autres, j’ai su dégager la quintessence de ce cours, le ridicule n’a plus de prise, je touche au mystique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cours se termine, fabuleux.&lt;br /&gt;J’ai un sourire jusqu’aux oreilles même si je halète dans une tentative désespérée de retrouver mon souffle et si j’enfonce ma main sous mes côtes droites pour essayer de  faire disparaître ce satané point de côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je quitte tout de même la salle en évitant les regards des nouveaux arrivants qui s’installent pour leur cours de Body Combat.&lt;br /&gt;Trop de pression …&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;J’ai pas envie de signer d’autographe aujourd’hui.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-3107200068253517245?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/3107200068253517245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-show-goes-on.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/3107200068253517245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/3107200068253517245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-show-goes-on.html' title='Opération Britney Spears : the show goes on - suite  (15/07/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-8017525708157263827</id><published>2009-11-13T22:37:00.002+01:00</published><updated>2009-11-13T22:38:08.439+01:00</updated><title type='text'>Opération Britney Spears : a new time has come  (13/07/2005)</title><content type='html'>Il y avait eu des ratés, un avant-goût annonciateur d’un besoin de changement.&lt;br /&gt;Le dernier cours de Body Jam avait été une catastrophe. Nouvelles chorégraphies, nouveau rythme qui ne me convenait pas. Toujours le même style, trop rapide, trop pouf. Impossible de comprendre, impossible de suivre.&lt;br /&gt;Trop plein de raz le bol, de découragement, de lassitude. J’avais abandonné le cours avant même la fin, les larmes au bord des yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saturation des cuisses/abdo/fessiers. Toujours pas de ventre plat, une cellulite bien remodelée et bien concentrée, les courbes qui s’adoucissent mais la peau qui trahit.&lt;br /&gt;Constat de désolation, chantier en cours dont on ne voit plus la fin.&lt;br /&gt;Le fun avait disparu, ne restait que l’effort, inutile car solitaire. L’esprit n’en ayant jamais voulu comme but ultime.&lt;br /&gt;Britney allait gagner mon pari, même enceinte !&lt;br /&gt;L’été approchait et les cours allaient s’alléger à la totale inverse de mon moral. Et du reste.&lt;br /&gt;Il fallait tenter le tout pour le tout, relancer la machine avant qu’elle ne cale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En parcourant les nouveaux programmes, je suis tombée sur un cours nommé « fun dance » et sobrement mis en valeur par un énorme tag « new ».&lt;br /&gt;Lundi, 18h.&lt;br /&gt;J’avais le choix avec RPM, des tarés qui roulent comme des fondus sur des vélos qui n’avancent pas dans une odeur de sueur écoeurante.&lt;br /&gt;Certes j’y dépenserais un grand nombre de calories mais …sans réellement de plaisir.&lt;br /&gt;J’avais survécu à un cours de Body Jam nouveau, je pouvais bien affronter un cours de fun dance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voici donc lundi soir, un peu en avance, prête à affronter les dangers, le moral en berne.&lt;br /&gt;En regardant les affiches vantant la promotion de 2 boîtes de poudre protéinée dont l’efficacité n’est plus à mettre en doute dans ce temple du corps, à un prix dérisoire et les avantages du bronzage cher en cabine où il n’y a pas la mer pour se rafraîchir, je tombe sur une petite affichette annonçant ce nouveau cours avec Perla.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le coup, j’ai eu un gros doute.&lt;br /&gt;Ce n’est pas que je sois hostile aux femmes mais …je confesse une certaine réticence envers les cours donnés par celles-ci. Impossible à expliquer raisonnablement, un mépris viscéral.&lt;br /&gt;Perla … Vraiment, avouez …Cela n’avait rien de très engageant&lt;br /&gt;J’imaginais déjà la folle de service.&lt;br /&gt;Habillée en bas de jogging et top moulant découpé sous poitrine, sourire niais aux lèvres, beuglant des conseils mais sans jamais réellement corriger personne, avançant dans  son cours en essayant de faire croire qu’on est tous supers doués. &lt;br /&gt;Celle qui enchaîne les mouvements en vous expliquant que voilà, c’est tout simple et on tourne et on saute et … Et tu me saoules ! Et tu devrais comprendre que si tu n’expliques pas les mouvements, si je prends ce que je peux, au bout de 10 cours j’aurais peut-être compris l’échauffement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le ciel nous réserve parfois de drôles de surprise.&lt;br /&gt;Car voici Perla qui arrive.&lt;br /&gt;Non ce n’est pas un travesti !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perla … c’est moi !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Non ça c’est moi là, tout de suite.&lt;br /&gt;Enfin je veux dire, c’est moi dans 54 kilos en moins (ah non zut, ça colle pas) …&lt;br /&gt;C’est moi avec 3 kilos en moins (non, c’est pas crédible ça) …&lt;br /&gt; C’est moi avec des kilos de différence (comme ça on peut croire que c’est elle qui doit faire des efforts).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cheveux longs, bruns, naturellement bouclés, non teint.&lt;br /&gt;Comme moi.&lt;br /&gt;Yeux marron, pas comme moi. Sur ce coup, je fais mieux.&lt;br /&gt;Grande, comme moi quand je porte 20cm de talon.&lt;br /&gt;Une liane gracile, douce, envoûtante.&lt;br /&gt;Elle bouge avec élégance, jamais vulgaire dans ses mouvements. Elle a du style sans en faire des tonnes.&lt;br /&gt;Elle a du charme, simplement. Celui qui est inné, qui ne se travaille pas.&lt;br /&gt;Elle ne porte pas de jogging pour faire plus sport. Mais un caleçon noir et un top noir avec de fines bretelles blanches.&lt;br /&gt;Ses mains dansent avec son corps. Féline.&lt;br /&gt;Elle est légère dans tout ce qu’elle fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est bien moi ...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Perla ne hurle pas dans la micro, elle ne force pas sa voix douce. Elle nous parle tranquillement, gentiment sans essayer de motiver un troupeau d’éléphants endormis. Elle nous fait confiance, on est là pour s’amuser.&lt;br /&gt;Surtout on lui pose des questions si on a un problème.&lt;br /&gt;Elle nous écoute !!! Elle nous regarde, elle nous voit !!!&lt;br /&gt;Perla ne met pas la musique à un niveau sonore proche de l’explosion des tympans. Parce qu’elle sait qu’on a besoin d’entendre ses conseils et qu’on est pas encore sourds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sérénité m’envahit, le calme s’installe, le cœur ralenti.&lt;br /&gt;Je suis sous le charme.&lt;br /&gt;Je veux être elle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-8017525708157263827?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/8017525708157263827/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-new-time-has.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8017525708157263827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8017525708157263827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-new-time-has.html' title='Opération Britney Spears : a new time has come  (13/07/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-2769942953322423364</id><published>2009-11-13T22:37:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:37:11.351+01:00</updated><title type='text'>Lettre à mon Prince  (03/07/2005)</title><content type='html'>Cher Mon prince charmant,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Comme je guette toujours ton arrivée et que je commence à me languir un peu, je t’envoie ces quelques nouvelles.&lt;br /&gt;Je ne sais pas si tu as bien reçu ma carte d’accès au château mais je commence à m’inquiéter.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ici la vie suit son cours doucement. &lt;br /&gt;Il fait beau, un peu trop chaud à mon goût mais la mer n’est qu’à quelques pas. Tu verras combien il est agréable d’aller se baigner de bon matin sur une plage quasi déserte avec une mer transparente aux reflets turquoise.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En attendant ton arrivée, je vais te parler un peu de moi. Comme ça nous pourrons sauter quelques étapes de la découverte vu que nous avons déjà perdu quelques années.&lt;br /&gt;C’est une sorte de manuel.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je suis une grande sentimentale et je pleure beaucoup, il ne faut pas t’en inquiéter. C’est ma manière à moi d’évacuer les émotions, de les laisser s’exprimer pour que l’angoisse disparaisse. Je peux pleurer en regardant le plus fabuleux des navets, simplement parce que des situations me touchent, parce que je suis dans la peau du personnage et que je ressens, j’extrapole et je vis ce que je vois.&lt;br /&gt;Et puis aussi parfois je pleure parce que je suis réellement triste, après avoir appris une mauvaise nouvelle, devant une angoisse, un problème que je ne sais pas comment aborder et qui me paraît insurmontable. &lt;br /&gt;C’est pas la peine d’essayer de trouver des mots pour me réconforter, je sais que dans la majorité des cas, tu ne comprendras pas pourquoi je réagis comme ça. &lt;br /&gt;Ne te crois pas obligé de me sortir des tirades sur « ça arrive à tout le monde ».&lt;br /&gt;Prends-moi juste dans tes bras, sert moi fort et dis-moi que tu es là si j’ai besoin de ton aide. Généralement je me débrouille toute seule, j’ai juste besoin d’un soutien moral. T’inquiètes pas, tu ne devras pas tout faire à ma place.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;J’ai un fond romantique, un vrai. &lt;br /&gt;Tout ce qui est pseudo chevaleresque, toute épreuve passée pour me conquérir et me prouver ton amour me fait chavirer le cœur.&lt;br /&gt;J’aime les dîners aux chandelles, les nuits étoilées. Je suis extrêmement sensible à toutes les attentions, aux prévenances discrètes.&lt;br /&gt;J’aime les bonnes manières (je collectionne les manuels de savoir-vivre du siècle dernier qui me font rêver d’autres temps, d’autres mœurs), ce qui fait pour moi la vraie distinction. Si tu mets les coudes sur la table, je ne dirais rien mais ça va pas me plaire. &lt;br /&gt;Ce qui ne signifie pas que j’ai des goûts de luxe. &lt;br /&gt;Pas la peine de louer un château pour m’épater. Un simple pique-nique dans une jolie forêt mais avec un menu étudié, une soirée de première à un opéra, une virée à moto qui se termine dans une minuscule auberge perdue à la campagne, une nuit dans un palace aussi, et surtout, l’effet de surprise feront de toi le plus grand de mes princes.&lt;br /&gt;Je ne te cache pas tout de même que j’aime les belles choses. Mais pas forcément pour les posséder. Je préfère posséder peu mais de qualité. &lt;br /&gt;Et certains biens sont beaux à mes yeux même s’ils n’ont aucune valeur marchande réelle. Parce qu’il s’agit d’un cadeau fait avec le cœur et par une personne qui m’est très chère.&lt;br /&gt;Ceci dit, ne va pas croire non plus qu’un collier de nouille fait par tes soins fera briller mes yeux. Je suis certes un cœur tendre mais pas totalement neuneu ! &lt;br /&gt;Si je puis me permettre un conseil : or blanc et diamant uniquement (oui ben bon, je suis une princesse aussi et ça t’évitera les fautes de goût).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je suis assez indépendante et j’aime avoir des moments à moi, pour moi, pour mes amis et pour mon amie. Et je comprendrais parfaitement que de ton côté tu te fasses des soirées chasse/dépeçage de sanglier/agapes avec ta bande de princes. &lt;br /&gt;Ne va pas croire qu’il s’agit là d’un manque d’intérêt ou d’amour pour toi. &lt;br /&gt;C’est simplement parce que je pense que chacun a l’envie de respirer un peu, a besoin d’avoir un petit jardin secret. Pas la peine que tu saches comment mon esthéticienne me fait le maillot. &lt;br /&gt;Et que c’est très bien ainsi si nous savons nous retrouver ensuite.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je ne sais pas toujours exprimer mes sentiments et parfois, je t’agresserais  sur un sujet totalement anecdotique. Cela ne veut pas dire que je suis hystérique mais que je cherche à te dire quelque chose, à te faire comprendre sans mettre de mots. J’aimerais que tu devines. Ne te fâche pas, dis-moi simplement en face et calmement de t’expliquer ce qui se passe.&lt;br /&gt;Oui je sais, je ne suis pas forcément un cadeau mais je ne pense pas qu’il existe de femme simple à comprendre sur  cette terre. Et puis j’essaie de m’améliorer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Concernant la gaudriole, j’ai tout lu, tout regardé les films. Je pense que je possède maintenant une bonne culture de base.&lt;br /&gt;J’ai un peu commencé les travaux pratiques sans toi, il est vrai. Il fallait bien que je vérifie que le bazar fonctionne et que je pouvais te donner quantité d’enfants. &lt;br /&gt;Enfin si tu n’as pas envie non plus de vivre dans une colonie de vacances, j’en ai déjà faite une. Ah ben les tests ont été concluants.&lt;br /&gt;Je te suivrais n’importe où pourvu que tu sois un vrai sensuel et que tu saches alterner douceur et fermeté. J’ai appris quelques tours qui ne devraient pas être inintéressants. &lt;br /&gt;Mais tu le découvriras par toi-même.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je suis plus que tout attachée à ma Loulette et à mon roi de papa. Surtout ne t’aventures pas à critiquer ou à attaquer sur ce sujet, cela pourrait te coûter fort cher. Même si tu n’es pas d’accord, par pitié, ne dis rien, ne rends pas de sentence. Je sais que ce sont mes faiblesses mais c’est ainsi.&lt;br /&gt;Je sais généralement ne pas trop les laisser déborder de ma vie pour ne pas en étouffer les autres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;J’adore cuisiner, pour ça, tu ne dois pas te faire de souci.&lt;br /&gt;C’est pour moi un plaisir, à la fois de manger et de faire à manger pour quelqu’un. Présenter une belle assiette sur une belle table avec des odeurs appétissantes.&lt;br /&gt;Laisser parler les sens, les réveiller, les titiller.&lt;br /&gt;Découvrir de nouvelles saveurs, donner de la douceur par la délicatesse de la cuisine. &lt;br /&gt;Rassembler ses amis autour d’un bon plat, les voir sourire, apprécier ce qu’on a préparé pour eux. C’est pour une moi grande source de bonheur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Voilà, je t’ai fait un portrait rapide. N’hésite pas si tu as des questions.&lt;br /&gt;Je ne te demanderais qu’une chose : continue à me faire rêver.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Votre dévouée Princesse&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;PS : si ma candidature ne te convient pas, tu seras bien aimable de la transmettre au collectif des Princes Charmants.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-2769942953322423364?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/2769942953322423364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/lettre-mon-prince-03072005.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2769942953322423364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2769942953322423364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/lettre-mon-prince-03072005.html' title='Lettre à mon Prince  (03/07/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-7468816254927616853</id><published>2009-11-13T22:36:00.003+01:00</published><updated>2009-11-13T22:36:43.917+01:00</updated><title type='text'>Opération Britney Spears : la malédiction du Dolmen - Le dénouement de la solution finale !! Ta ta !  (23/06/2005)</title><content type='html'>Elle ...&lt;br /&gt;Elle arrive, juste avant que le cours ne commence, me barrant toute possibilité de fuite et vient s’installer juste à côté de moi.&lt;br /&gt;Elle, je la connais, cela fait quelques cours que je la vois. &lt;br /&gt;Une petite quarantaine, des yeux clairs, des cheveux châtain clair, une peau légèrement dorée, dégageant énormément de sympathie et …un putain de corps de sa race ! &lt;br /&gt;Des petits seins, bien proportionnés par rapport à sa carrure, une taille mince, des abdos dessinés, toutes les tablettes, sans en oublier un seul carreau, un ventre ultra plat, des fesses rebondies, des cuisses fuselées.&lt;br /&gt;L’incarnation du mal sous le visage d’un ange à qui on ne peut en vouloir. &lt;br /&gt;Sous mon nez, à côté de moi, au premier plan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon image vient de virer à l’hippopotame à côté de cette sylphide. Je viens en une seconde de perdre toutes mes défenses. Mes enchantements sont ravagés. Il ne me reste plus qu’à subir.&lt;br /&gt;Le noir devient une grosse tâche qui s’élargit à côté d’un petit point orange tonique.&lt;br /&gt;Comment ais-je pu être stupide au point de croire que je pourrais y échapper ?&lt;br /&gt;Chacun de ses mouvements creuse son ventre et tend les muscles qui m’obsèdent. &lt;br /&gt;Alors que chacun des miens marque un peu plus le bourrelet travaillé.&lt;br /&gt;Mais je ne peux pas passer mon temps à la regarder, devant tout le monde, sous peine de passer pour une perverse.&lt;br /&gt;Les rôles sont inversés, c’est moi la méchante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus les exercices passent et plus elle commence doucement à briller, peau satinée, dans une espèce de sensualité.&lt;br /&gt;Plus les gouttes dégoulinent sur mon front et dans mon cou, sur fond de couleur rougeaude.&lt;br /&gt;Exercices de travail de la taille, jambes écartées, bras tendus. &lt;br /&gt;Tendus sur les aisselles pas nettes, sur la peau qui pendouille sous les bras, sur le flamby généralisé qu’est devenu mon corps.&lt;br /&gt;Elle fait tout avec légèreté, je peine à soulever les jambes.&lt;br /&gt;Elle conserve un petit sourire, je grimace en fermant les yeux.&lt;br /&gt;Chaque centimètre de son corps est ferme, chaque mouvement du mien provoque une onde de déplacement.&lt;br /&gt;Elle a une jolie couleur ambrée, j’ai les marques blanches du marcel sur coup de soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et il va falloir tenir.&lt;br /&gt;Jusqu’au bout.&lt;br /&gt;Boire la coupe jusqu’à la lie.&lt;br /&gt;Sans faiblir, sans montrer à l’ennemi la portée de son coup.&lt;br /&gt;Bravement je me bats pour survivre.&lt;br /&gt;Ne pas se laisser submerger, ne pas baisser les bras (quoi que ...), lutter. Jusqu’au dernier souffle.&lt;br /&gt;Vider ses réserves d’autodérision, d’amour de soi-même, savoir accepter les choses comme elles sont (on trouve n'importe quoi comme excuse dans ces cas là).&lt;br /&gt;Mon corps grince, mon esprit anesthésié par la douleur du travail des adducteurs ne tourne plus que sur le mode « état d’urgence », les yeux sont rivés sur la montre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin du cours, je suis vivante.&lt;br /&gt;Le mal n’aura pas eu ma peau.&lt;br /&gt;Je rentre. Les mouettes sont toujours sur le bord du toit de l’immeuble mais ne crient plus.&lt;br /&gt;Je repasse devant le miroir qui a repris, me semble t-il, une courbure plus juste.&lt;br /&gt;Terminer les rites, se laver de cette malédiction.&lt;br /&gt;Sous un jet purificateur, je laisse lentement couler le mal qui m’a empoisonné. Je rajoute quelques onguents de plantes aux propriétés anti-sorcières. &lt;br /&gt;Incantations rituelles, « putain j’en peux plus », « putain », « waouuuu, ça fait du bien ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il reste un dernier geste à accomplir pour restaurer entièrement les ondes positives qui m’entourent.&lt;br /&gt;Le plus important, le plus délicat, le plus dangereux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notez, ce rituel de restauration des ondes positives pourraient vous sauver la vie !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je saisis à 2 mains une poêle.&lt;br /&gt;J’y verse quelques farfalles al dente.&lt;br /&gt;Je les recouvre de 6 tranches de raclette (attention au chiffre 6, très important pour barrer la route au démon), pose un couvercle et laisse chauffer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me baigne dans le fumet purificateur qui se dégage (et me latte la tête dans la hotte), laisse glisser le tout dans une assiette et viens m’installer devant le second épisode de Dolmen.&lt;br /&gt;Le mal est repoussé, loin. Très loin.&lt;br /&gt;La paix intérieure est revenue.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La magie de la tartiflette revue&amp;corrigée  fonctionne toujours !&lt;br /&gt;Le dolmen est vaincu (oui, ben fallait bien que je le case quelque part).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-7468816254927616853?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/7468816254927616853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-la-malediction_6498.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7468816254927616853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7468816254927616853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-la-malediction_6498.html' title='Opération Britney Spears : la malédiction du Dolmen - Le dénouement de la solution finale !! Ta ta !  (23/06/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-1520824970899360495</id><published>2009-11-13T22:36:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:36:26.262+01:00</updated><title type='text'>Opération Britney Spears : la malediction du dolmen - l'affaire se trouble  (22/06/2005)</title><content type='html'>Durant le trajet, afin de motiver les troupes et de conjurer le mauvais œil, je me dis que finalement, quelque part, je suis un peu la sauveuse de cette salle et du cours de cuisse/abdo/fessier. Car malgré la chaleur, malgré la journée harassante de travail, malgré les beaux jours et la mer toute proche, moi, je viens.&lt;br /&gt;Fidèlement, je viens peupler les salles de sport dans le seul souci de maintenir le moral des professeurs accablés devant les salles désertifiées. Je porte à moi seul leur espoir de jour meilleur, de réussite glorieuse !&lt;br /&gt;Les trompettes sonnent, les pétales de fleurs jonchent mon parcours.&lt;br /&gt;Arrivée sur le parking, tout est calme. Une place juste à droite de la porte m’attend.&lt;br /&gt;Reconnaissance de ma dévotion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus le piège est beau, moins on le voit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je grimpe les escaliers, certaine de trouver une salle au ¾ vide. Je m’enorgueilli de faire partie de la première garde, celle du gardien des secrets, celle des fidèles jusqu’à la mort, de ceux que le danger et l’effort ne fait pas reculer.&lt;br /&gt;Je pénètre dans la salle …et la malédiction s’abat froidement sur moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La salle est presque pleine et les seuls emplacements disponibles se trouvent devant. Tout devant. A 1m du miroir qui fait 2m40 sur 5m de long.&lt;br /&gt;Le même, convexe. Qui te renvoie aussi le reflet des autres.&lt;br /&gt;Car les autres il y en a.&lt;br /&gt;Plus ou moins jeunes, qui me dévisagent lorsque je m’installe. Jamais auparavant je n’avais décelé ces regards scrutateurs. &lt;br /&gt;Mais toutes minces. Un cauchemar. Plus ou moins jeunes mais pas assez pour utiliser l’excuse numéro 2 « normal à leur âge, c’est facile ». De la femme, de la jeune femme, pleines d’assurance, de sérénité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me regarde alors dans le miroir qui me toise du regard.&lt;br /&gt;Je commence à comprendre.&lt;br /&gt;Ces quelques gâteaux, ces quelques tartines de beurre, ces quelques frites, ils ne sont pas passés inaperçus comme avait voulu me le faire croire ma balance. Envoûtée.&lt;br /&gt;Ce joli jogging tout neuf, noir qui amincit et qui tombe si bien sur les fesses …un sac de patates difforme ! Déformée.&lt;br /&gt;Cette coiffure qui met si bien en valeur mes yeux clairs, mais fait aussi si bien ressortir mes joues rondes. Trahie.&lt;br /&gt;Je suis là devant, impossible de détourner le regard, impossible de me déplacer un peu plus au fond.&lt;br /&gt;Prise au piège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je puise dans mes réserves de confiance en moi.&lt;br /&gt;Ah ! Ah ! Ah ! Bon et ben alors Princesse, dis donc, y’a du laisser aller là hein. Il était temps que tu reviennes. Mais c’est vrai que tu as un certain charme.&lt;br /&gt;Bon on pourrait faire un effort sur la silhouette, là tu vois ? M’enfin je te trouve pas mal. Et puis t’es bien dans ta peau hein ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ignorance de la puissance de la magie noire, stupides croyances devant les moyens dérisoires dont je dispose pour me battre. &lt;br /&gt;Je suis cernée, je vais souffrir, ça va saigner.&lt;br /&gt;Car la malédiction n’est pas encore achevée. Il reste la pièce maîtresse. Celle qui achève.&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;Ne manquez pas bientôt le dernier épisode de notre grande saga de l’été. Quel est donc ce danger si redoutable que semble craindre Princesse ? Survivra t-elle aux forces du mal ? Réussira t-elle à se dégager de l’étreinte fétide de l’envoûtement ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-1520824970899360495?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/1520824970899360495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-la-malediction_13.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/1520824970899360495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/1520824970899360495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-la-malediction_13.html' title='Opération Britney Spears : la malediction du dolmen - l&apos;affaire se trouble  (22/06/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-7513166414241524942</id><published>2009-11-13T22:35:00.004+01:00</published><updated>2009-11-13T22:36:08.180+01:00</updated><title type='text'>Opération Britney Spears : la malédiction du Dolmen 1 (21/06/2005)</title><content type='html'>Il faut reconnaître qu’il y avait des signes annonciateurs. Et moi, en matière de signes annonciateurs, je suis pas la moitié d’une experte.&lt;br /&gt;Tous les lundi soirs, je regarde la grande émission scientifique de vulgarisation des phénomènes paranormaux : Dolmen. C’est vous dire si j’ai de la culture en terme de débusquage de signes étranges qui annoncent le malheur (ben oui, on a jamais vu un dolmen qui saigne annoncer un grand bonheur. Z’êtes bête aussi ! Faut suivre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et justement, ces derniers jours, il y avait amoncellement de trucs louches qui font pas plaisir.&lt;br /&gt;Loulette qui préfère son père, mon assurance échue qui ne l’est pas tout en étant assurée chez une compagnie auprès de laquelle je n’ai rien signé, les enculés du conseil syndical qui s’amusent à trucider ma vigne vierge, mon réfrigérateur qui ne contient plus de rillettes, ma banque qui me dit que je suis un peu à découvert, mon connard de coloc qui m’annonce que ne pas travailler en étant sous-payé est un acte militant qu’il a bien l’intention de poursuivre et je vous en passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Broutilles lorsque comme moi, on est capable de prendre la vie du bon côté en toute circonstance, vous commencez à me connaître (sinon faut tout lire depuis le début), je suis un roc, une stèle inébranlable sauf si un oiseau se pose sur moi. Ben forcément aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi donc, après une série de journées calamiteuses, après une semaine et demi de lâchage lâche des cours de sport, de complot de ma machine à laver qui tout à coup s’est mise à faire rétrécir mes affaires jusqu’à ce que je me sente un peu étriquée dans tout ce qui n’est pas élastique, je me suis dite « ok ma poule, faut se reprendre en main. Ce soir, tu vas au sport ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant …&lt;br /&gt;Alors qu’il avait fait beau toute la journée, voilà que le ciel commençait à se couvrir. Mais je n’ai rien voulu voir.&lt;br /&gt;J’ai enfilé mon nouveau jogging sans trous entre les jambes, un débardeur noir, socquettes noires. Le noir, s’est bien connu, ça amincit.&lt;br /&gt;Le noir c’est tout de même signe annonciateur de catastrophe mais je n’ai rien voulu comprendre.&lt;br /&gt;J’ai rempli ma bouteille d’eau, choisi ma plus belle serviette en éponge épaisse et refermé la porte.&lt;br /&gt;Passage devant l’énorme miroir dans le couloir.&lt;br /&gt;AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! Un réflexe ! Mon dieu, c’est pas vrai ! C’est pas moi ça. &lt;br /&gt;En mon absence, le miroir a pris une courbure convexe, à n’en point douter.&lt;br /&gt;Le miroir est pourtant le vrai reflet de ce qu’on veut pas voir (la preuve, dans mon miroir, je vois pas de prince !). Mais je n’ai pas voulu le croire.&lt;br /&gt;Et lorsque finalement j’ai poussé la porte d’entrée de l’immeuble, une série de mouettes perchées sur le toit se sont mises à pousser des « NIAAAAAAAAAAA » cinglants. Et le cri de la mouette est annonciateur de très grand malheur. Vous n’aviez qu’à regarder le premier épisode de Dolmen, merde quoi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Normalement, à ce stade là des évènements, toute personne normalement saine d’esprit aurait reculée devant le danger et serait rentrée illico chez elle se vautrer dans le canapé en se goinfrant de tout ce qui lui tombe sous la main.&lt;br /&gt;Mais je suis une scientifique, pragmatique jusqu’au bout des ongles. Bon j’ai eu 5.5 de moyenne toutes les années de collègue en Sciences Physiques mais ceci est simplement du au complot du groupuscule des PFEJDTS (Professeurs Frustrés Envieux et Jaloux Devant Tant de Savoir).&lt;br /&gt;Je suis également une princesse qui connaît bien la magie, les enchantements tout ça, les potions à l’huile qui font grossir (je maîtrise super bien ça), les pâtes à gâteau, le secret des sauces pour mitonner une blanquette fondante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes j’ai reconnu après le cri des mouettes que ce cours allait être une boucherie. &lt;br /&gt;Mais je n’ai pas reculée.&lt;br /&gt;Faute de prince pour me défendre, il fallait bien que je me dévoue.&lt;br /&gt;Je suis montée dans ma voiture, j’ai bouclé ma ceinture, poussé un énorme soupir et j’ai tourné la clé.&lt;br /&gt;Mon destin était scellé.&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;Dans le prochain épisode, découvrez comment Princesse se retrouve dans des situations plus que délicates. Saura t-elle surmonter ces épreuves ? Pourrat-elle gérer le stress et la terrible malédiction dont elle sera victime ?&lt;br /&gt;Ne ratez pas la suite de notre saga de l’été : la malédiction du Dolmen !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-7513166414241524942?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/7513166414241524942/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-la-malediction.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7513166414241524942'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7513166414241524942'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-la-malediction.html' title='Opération Britney Spears : la malédiction du Dolmen 1 (21/06/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-3486146478784440655</id><published>2009-11-13T22:35:00.003+01:00</published><updated>2009-11-13T22:35:49.547+01:00</updated><title type='text'>Un grand seau de nouilles dans ta gueule  (15/06/2005)</title><content type='html'>Je le savais.&lt;br /&gt;Depuis un moment je savais qu’un jour ça m’arriverait.&lt;br /&gt;Cela fait longtemps que je voyais ce seau placé en haut de la porte, je l’y avais moi-même placé.&lt;br /&gt;Je savais qu’un jour ou l’autre je pousserais la porte et je me prendrais le seau.&lt;br /&gt;Pourtant j’espérais, je me persuadais que non, qu’il était possible de l’éviter puisque, pas bête, je connaissais son emplacement.&lt;br /&gt;Et pourtant …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Début de journée classique. Le soleil brille, Loulette regarde tranquillement la télévision. Gros bisous, gros câlin.&lt;br /&gt;Je saute sous la douche, en ressort pour constater que Loulette est toujours devant la télé à 8h00 alors que son père est en train de tranquillement déjeuner dans la cuisine.&lt;br /&gt;J’éteins le poste et l’envoie déjeuner avec son père en lâchant un « mais c’est pas vrai, je vais pas toujours gérer tout toute seule dans cette baraque ».&lt;br /&gt;Loulette est fâchée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reviens à mon tour dans la cuisine préparer mon repas de midi et accessoirement déjeuner si j’en ai le temps.&lt;br /&gt;Loulette me regarde et me dit : « tu sais maman, entre maman et papa, c’est papa que je préfère. »&lt;br /&gt;Je l’ai déjà entendu, normal, papa est un branleur sans autorité avec qui tout est permis ou presque. Je m’enquiers tout de même de la raison de cette préférence.&lt;br /&gt;« Papa, il crie moins que toi ».&lt;br /&gt;Je prends une profonde respiration …&lt;br /&gt;« Tu sais mon amour, si je me fâche … »&lt;br /&gt;« Oui je sais c’est parce que tu dois me répéter 10 fois les mêmes choses »&lt;br /&gt;« Non mon amour, c’est pas vraiment ça. C’est pas à cause de toi. Si je me fâche souvent c’est que je suis fatiguée. Tu vois, papa quand il se lève il va déjeuner tranquillement et ensuite il va prendre sa douche. Alors que maman, ben elle se lève, prend sa douche pendant que Loulette fait autre chose, ensuite je surveille que tu déjeunes, tu t’habiles, je prépare tes affaires d’école, la bouteille d’eau, le goûter. Moi je m’occupe de toi. Maman aussi elle crierait pas si elle n’avait rien à faire, si elle pouvait déjeuner tranquillement. Maman elle court tout le temps et c’est fatiguant à la fin »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis arrêtée là.&lt;br /&gt;Et pourtant …&lt;br /&gt;Si j’avais pu ….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et qui se lève le samedi matin pour te conduire à la GRS à 9h00, qui suit tes progrès, qui t’encourage alors que ton enculé de père dort encore quand on rentre à la maison à 10h30 ?&lt;br /&gt;Qui se tape toutes les courses ?&lt;br /&gt;Qui te fait à manger ?&lt;br /&gt;Qui se soucie de tes devoirs ?&lt;br /&gt;Qui t’emmènes chez le médecin, chez le dentiste ?&lt;br /&gt;Qui décale ses horaires de travail pour assister aux réunions de préparation de la colonie, aux répétitions des spectacles ?&lt;br /&gt;Qui reste à la maison quand tu es malade ?&lt;br /&gt;Qui va faire la queue le matin à 8h15 pour t’inscrire à la garderie, aux mercredis ?&lt;br /&gt;Qui se creuse la tête pour organiser les vacances sachant que cette année je n’aurais que 15 jours fin août ?&lt;br /&gt;Qui vient te chercher tous les soirs à l’école ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Evidemment que ton connard de père il ne crie pas !&lt;br /&gt;Il ne fait rien, ne dit rien, n’a pas la moindre autorité.&lt;br /&gt;Moi aussi je peux être super détendue si je ne dois me soucier de rien. Ne pas me soucier de toi.&lt;br /&gt;Moi aussi je peux être une super maman si mon seul rôle c’est de jouer avec toi, de te consoler quand ton père gueule, te dire que c’est pas grave et d’ensuite avoir tout mon temps de libre !&lt;br /&gt;Moi quand je rentre à 18h, je viens te chercher et ensuite on va faire les courses ensemble, tu devrais pourtant le savoir. On rentre à 19h. Et ensuite il y a encore le bain, les devoirs, le repas.&lt;br /&gt;Ton crétin de père n’est même pas foutu de ranger les courses, de foutre les mains dans la vaisselle sauf grosse crise, il n’a jamais approché un aspirateur, ne sait pas à quoi sert une machine à laver, ignore l’existence du fer à repasser, ne connaît dans les magasins que les rayons de cartouche d’imprimante, de papier, de matériel informatique, il n’a jamais passé le balai de sa vie dans cet appart, ne sait pas faire un lit, ne connaît pas les serpillières.&lt;br /&gt;Bien sur quand il rentre tranquille de son stage de merde, sachant que tu es déjà à la maison, il te fait un gros câlin, discute 10 mn et ensuite s’assied devant son ordinateur.&lt;br /&gt;Et qu’il te laisse devant la télévision jusqu’à 20h passée et qu’en rentrant de mon cours de sport je découvre qu’à cette heure tu n’as pas mangée, tu n’es pas douchée et il n’a pas regardé tes devoirs, bien sûr, toi tu ne le vois pas. Pour toi, il est cool papa.&lt;br /&gt;Putain mais moi aussi je serais super cool en rentrant à l’heure que je veux du taf, en ayant juste à te faire des gros bisous et à te raconter des histoires pour ensuite aller m’allonger et lire tranquillement jusqu’à ce que tu viennes me faire un bisous avant de te coucher.&lt;br /&gt;Je serais la plus fabuleuse des mamans si je n’avais rien à payer que mon accès internet, si le ménage se faisait pour seul, si je retrouvais mes habits lavés et repassés dans mon placard, si je n’avais qu’à ouvrir le réfrigérateur pour trouver quelque chose à manger, si je pouvais profiter de toi sans autre contrainte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’explose intérieurement. &lt;br /&gt;Je hurle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant …je le savais que ça viendrait un jour.&lt;br /&gt;Je l’ai peut-être un peu cherché.&lt;br /&gt;Je voyais la porte et je l’ai poussée.&lt;br /&gt;Je prévoyais, j’anticipais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant …&lt;br /&gt;Ce seau, il m’a tout de même assommée.&lt;br /&gt;Ces nouilles froides collantes et gluantes, je devinais l’effet que ça pouvait faire. Mais elles m’ont tout de même glacée.&lt;br /&gt;Ce ne sont que des nouilles, suffit de passer un petit coup sous l’eau et on en parle plus. Mais elles me collent étrangement à la peau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu  savais ma pauvre fille.&lt;br /&gt;Mais tu ne t’attendais pas à ce que ça fasse aussi mal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-3486146478784440655?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/3486146478784440655/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/un-grand-seau-de-nouilles-dans-ta.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/3486146478784440655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/3486146478784440655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/un-grand-seau-de-nouilles-dans-ta.html' title='Un grand seau de nouilles dans ta gueule  (15/06/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-5250285553975330925</id><published>2009-11-13T22:35:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:35:28.560+01:00</updated><title type='text'>Fat free  (09/06/2005)</title><content type='html'>Il est des jours où le poids du regard extérieur sur notre enveloppe  devient un énorme sac de pierre dont les aspérités vous rentrent partout et martyrisent votre corps et votre âme.&lt;br /&gt;Il est des jours où l’on ne peut plus rien entendre, où la moindre remarque est prise comme une attaque personnelle, où l’intolérable est coutume.&lt;br /&gt;Le trop-plein atteint, les sentiments dégoulinent en cascade, sans retenue. Ceux justement qu’on essaie de garder sous contrôle la plupart du temps.&lt;br /&gt;Il est des jours de souffrance, de souvenirs douloureux, de réalité cruelle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Cela fait quelque temps que la société s’inquiète de la monté de l’obésité dans notre beau pays. Quelque temps que, petit à petit, la majorité est marginalisée, disséquée, analysée et déclarée « grand malade en danger ».&lt;br /&gt;Avez-vous réellement idée de la souffrance réelle que peut représenter de ne pas être « comme tout le monde » ?&lt;br /&gt;C’est pourtant ce que la société nous recommande. Sois toi-même mais ne soit tout de même pas trop différent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Premières causes de l’obésité des enfants, la nourriture et le manque de dépense physique. Qui en feront à coup sûr des adultes obèses.&lt;br /&gt;Maladie des bouffeurs invétérés de chips, buveur de soda saturé de sucre, fainéant. Le raccourci n’est pas présenté comme tel mais largement suggéré.&lt;br /&gt;Discours distillé dans tous les médias, relayé par des émissions plus ou moins voyeuristes.&lt;br /&gt;Registre de la pitié ou du dégoût sous couvert d’information.&lt;br /&gt;Je n’ai pas le droit de vivre heureuse comme je suis, ronde, simplement. &lt;br /&gt;Je suis malade.&lt;br /&gt;En danger et il faudrait me soigner presque contre mon gré. &lt;br /&gt;Je ne m’en rends pas compte, voilà tout. Alors la société se charge de me le répéter.&lt;br /&gt;Je ne peux pas être normale comme je suis. Hérésie, inconscience.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Depuis ce matin, la télévision me distille son venin. &lt;br /&gt;Céréales au chocolat pour retrouver la ligne en 10 jours, nouvelle eau pétillante aromatisée qui va révolutionner la vie des femmes dont le seul souci est leur ligne, crèmes remodelantes magiques, gélules miracle, informations en boucle insistant sur le dernier rapport, reportage sur une des nombreuses femmes qui a acceptée de se soumettre au dictat de la normalité et qui, depuis qu’elle a perdu quelques kilos, « s’est vu confiée de nouvelles responsabilités ».&lt;br /&gt;La phrase me fait bondir.&lt;br /&gt;Alors en plus d’être malade, fainéante, je suis incompétente voir limite stupide.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je ne peux plus respirer, je n’ai plus le droit de m’aimer. Je suis un cas, un physique, une malade, une victime.&lt;br /&gt;Tout semble être question de volonté.&lt;br /&gt;Pourtant je me suis battue des années contre moi, malgré moi. Parce qu’ »on » m’a dit qu’il fallait faire quelque chose. Parce qu’ »on » m’a fait comprendre que ça pouvait être dangereux.&lt;br /&gt;Mais « on » n’a vu qu’un corps. Ne m’a jamais envisagé comme une personne avec des sentiments, une histoire, des blessures, un amour-propre ravagé, piétiné par les « on » bien pensants.&lt;br /&gt;Car le fiel coule lentement dans les veines jusqu’à inonder le cœur et l’esprit. Mais jamais n’en disparaît.&lt;br /&gt;Qui pourrait vouloir d’un corps qui m’a été si souvent présenté comme anormal ? Quel homme, si ce n’est un pervers, pourrait trouver attirant ce qui est socialement montré du doigt ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je pourrais juste m’énerver mais j’ai plus envie de pleurer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Avez-vous la moindre idée de la souffrance que représentent des années de petites remarques assassines, de regards de dégoût ? Le sourire reste en façade mais le cœur se fissure, se recroqueville.&lt;br /&gt;Avez-vous idée de la valeur de pouvoir avoir l’esprit libre de penser et non plus influencé par des idées inculquées depuis toute petite et qui déforment à jamais votre vision ?&lt;br /&gt;Ne croyez-vous pas qu’il est suffisamment difficile de ne pouvoir rentrer dans n’importe quel magasin et essayer le petit haut que vous trouvez si joli, de trouver cette lingerie si divine qui n’existe qu’en 3 tailles ?&lt;br /&gt;Croyez-vous que nous soyons à ce point aveugle sur ce que nous sommes pour que vous ayez à nous le rabâcher sans arrêt ? N’avons-nous donc pas le droit d’essayer de vivre en nous faisant le moins de mal possible quitte à fermer les yeux sur quelques petites choses ? Croyez-vous vraiment que c’est un choix de vivre dans un corps montré du doigt, qui vous expose constamment ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il est des jours où la solitude rend tout tellement plus difficile, où les doutes prennent le dessus.&lt;br /&gt;Temporairement.&lt;br /&gt;Mais suffisamment pour saccager un peu plus ce que vous avez mis des années à construire.&lt;br /&gt;Il est des jours où l’amour manque à ce point qu’on se damnerait pour un regard flatteur, qui nous porte, qui nous rassure, qui nous enveloppe avec bienveillance. Une douceur qui saurait apaiser ce feu ravageur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Laissez-moi vivre comme je suis.&lt;br /&gt;Laissez-moi aimer ce corps avec lequel je me sens bien mais que votre regard salit et déforme.&lt;br /&gt;Laissez-moi être gourmande en tout. En nourriture, en vie, en amour, en sexe.&lt;br /&gt;Arrêtez de me faire du mal, je porte déjà suffisamment le poids de la culpabilité que vous m’avez transmis.&lt;br /&gt;Dites-moi que je suis désirable.&lt;br /&gt;Regardez-moi objectivement.&lt;br /&gt;Prenez le temps de me découvrir.&lt;br /&gt;Et si vous ne m’aimez pas, détournez le regard mais sans dédain, sans méchanceté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-5250285553975330925?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/5250285553975330925/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/fat-free-09062005.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/5250285553975330925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/5250285553975330925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/fat-free-09062005.html' title='Fat free  (09/06/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-911141330731702709</id><published>2009-11-13T22:34:00.004+01:00</published><updated>2009-11-13T22:35:07.082+01:00</updated><title type='text'>Opération Britney Spears : the blond attack  (07/06/2005)</title><content type='html'>Lundi, premier jour de ma semaine de congé, assise devant la télé à 7h00 du mat avec Loulette, histoire de chercher un programme digne de ce nom à regarder.&lt;br /&gt;Parce que bon, Debout les Zouzous, c’est un peu pour les petits qu’elle me dit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nous commençons par TMC avec un superbe Télé Achat nous proposant une brosse magique qui tourne toute seule histoire de se faire des brushing d’enfer, de lisser parfaitement les cheveux crépus, une merveille de technologie dont Loulette commente abondamment la démonstration et le prix. Je ne sais pas pourquoi mais je pense que je vais avoir quelques surprises lorsqu’elle passera dans le clan des préados …&lt;br /&gt;Et nous tombons ensuite sur M6. Et là, stupeur … Je vois une horde de blondes en maillot de bain en train de faire semblant de faire du sport. La couleur des maillots est flashy, la musique R’nB, nous décidons  d’un commun accord mais pour des motivations différentes, de suivre ce programme plein de promesses.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je l’avoue, je sus intriguée car je devine qu’il s’agit là du très fameux programme dont j’avais ouï parler. &lt;br /&gt;M6 désirant se recentrer sur le côté familial de sa cible, la chaîne nous a viré l’érotique du samedi soir mais nous a mis des putes blondes le matin ! Il est certain que toute la famille sera devant son poste, même papa à une heure aussi matinale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je plante le décor : une dizaine de plus ou moins blondes, sourire émail diamant, maquillage retouché, brushing en place, ventre plat, cuisse ferme, portant micro short rose ou bleu et haut de maillot de bain avec double renfort histoire de bomber la poitrine. &lt;br /&gt;Une hérésie ! Comment peut-on montrer des personnes faisant du pseudo sport porter des hauts aussi ridicules alors que tout le monde sait que le soutien gorge de sport est d’un glamour dernier cri avec bretelles croisées, enveloppant de la moitié du buste. En pure scientifique que je suis, je remarque que lesdits seins ne bougent pas d’un poil lors des exercices ce qui me fait conclure que ce sont des faux.&lt;br /&gt;Ah oui ! Et un homme au milieu, histoire de ne pas fâcher les défenseurs de la parité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;J’ai malheureusement raté le début de l’émission et, lorsque je tombe sur le stretching à 7h10, je pense amèrement avoir raté les 3/4 de l’émission. Mais que nenni ! Il s’agissait d’une ruse pour me faire changer de chaîne. Car après le stretching, qui, comme tout un chacun le sait, sert bien entendu à échauffer les muscles, voilà que ma horde de poufiasses entame des exercices cuisses/fessiers. &lt;br /&gt;Suis-je bête ! Nous sommes dans un cours de blonde dont je ne peux naturellement saisir la subtilité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Cuisses/fessiers, ça je maîtrise, pas de problème. Toujours sourire aux lèvres, les voici à 4 pattes, genoux non pas sur le tapis qui est là pour faire joli mais sur le sol. Bien bien bien. Je ne cherche plus à comprendre.&lt;br /&gt;Le caméraman doit être en rut car il se fend de gros plans sur l’entrejambe des participantes, certainement pour montrer de plus prêt le muscle qui travaille. Je note que celles-ci portent des collants faisant des plis à l’aine. De toute beauté.&lt;br /&gt;Il y a également la copine du caméraman, ex-star du porno, qui nous lance un regard et une moue dans le plus pur style « oh oui fourre-moi là grand fou ». Très très classe cette émission.&lt;br /&gt;Toujours pas l’ombre d’un essoufflement, d’une rougeur, d’une goutte de sueur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;À peine ai-je le temps de rigoler un grand coup que les exercices sont terminés. Ah … Les blondes doivent avoir des muscles qui poussent tout seul. &lt;br /&gt;Enchaînement sur 3mn d’abdos. Faudrait aussi voir à pas faire couler le maquillage et à pas abîmer le brushing. Oh !&lt;br /&gt;Les filles se roulent sur des énormes ballons, poses suggestives. Je doute de l’efficacité des exercices mais pas de l’effet sur le caméraman. La bave aux lèvres, il filme et refilme son amie ex-star du porno qui lui lance des « oh oui, elle est grosse, je la sens bien » dans les yeux. Troublé il lâche certainement une main ce qui a pour effet de braquer la caméra sur les aisselles des poufs. Pas très nettes soit dit en passant.&lt;br /&gt;Je guette impatiemment celle qui va se vautrer du ballon mais le montage ne nous permettra pas d’assister à la partie la plus intéressante de la démonstration.&lt;br /&gt;De plus, certaines n’ont pas encore eu le temps d’assimiler les exercices car les bras partent dans tous les sens.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L’échauffement est terminé, elles passent ensuite à la chorégraphie. Impossible de suivre les 4 mouvements sans avoir auparavant tout enregistré et passé au ralenti ou avoir suivi des cours de danse intensifs.&lt;br /&gt;Le tout se finit avec un regroupement du type les filles de Playboy avec poses suggestives alternées et sourire éclatant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je reste perplexe.&lt;br /&gt;M’aurait-on menti depuis plus d’un an ? Serais-je passée à côté de la quintessence même de ce noble sport ?&lt;br /&gt;Le doute sournois s’insinue en moi.&lt;br /&gt;Une seule solution : aller assister le soir même à mon cours à moi de cuisse/abdo/fessier.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je pénètre avec appréhension dans la salle. &lt;br /&gt;Point de blonde, si ce n’est la prof, point de short raz-la-foune mais des joggings de toute couleur et de tout âge, point d’homme musclé et poilu, point de caméraman.&lt;br /&gt;Je retrouve petit à petit le monde réel : mon caleçon qui s’est encore troué, les exercices qui durent 15mn chacun, les muscles qui se crispent, les cheveux collés au visage, la sueur qui dégouline, le miroir qui grossit, le teint magnifique des fondeurs devant le métal en fusion, la classe de la vache folle.&lt;br /&gt;Tout est bien en ordre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Par contre je ne comprends toujours pas pourquoi on vient pas me filmer moi. Je suis pourtant tellement glamour …&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-911141330731702709?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/911141330731702709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-blond-attack.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/911141330731702709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/911141330731702709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-blond-attack.html' title='Opération Britney Spears : the blond attack  (07/06/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-2404205550190259584</id><published>2009-11-13T22:34:00.003+01:00</published><updated>2009-11-13T22:34:49.391+01:00</updated><title type='text'>L’appel de la forêt  (02/06/2005)</title><content type='html'>La planète se meurt un peu plus chaque jour, asphyxiée par cet hôte qu’elle avait gracieusement hébergé, généreusement nourri, amoureusement protégé.&lt;br /&gt;La vermine infiltre jusqu’à son cœur, pollue ses eaux, massacre ses forêts, réduites en papier glacé pour publicité à l’usage d’un monde égoïste et boulimique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Folie et moi-même,grandes amies de la nature et des animaux, sous toutes leurs formes (en civet, pâté, fourrure, cuir pleine fleur …) ne pouvions rester insensibles à cette menace sur la qualité de notre environnement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Après d’âpres discussions sur le moyen d’agir, de sensibiliser notre entourage au massacre quotidien de milliers d’hectares de forêt, d’essences rarissimes, d’écosystèmes millénaires, nous n’envisagions qu’une seule et unique solution : acheter.&lt;br /&gt;Acheter la terre pour préserver ce qui y pousse, ce qui y vit. Sauvegarder des espèces végétales uniques, des essences quasi disparues, conserver la biodiversité de notre terre pour éviter, ou tout du moins, reculer l’échéance du pire, préserver les espèces dans leur milieu naturel. A notre petit niveau, arrêter le temps, la sauvagerie et l’inconscience des hommes pour sauver un petit morceau de notre planète.&lt;br /&gt;Nous permettre de respirer un peu mieux, un peu plus longtemps. Laisser le poumon de la terre faire son rôle, stopper le cancer qui le ronge et grignote jour après jour un peu plus de ses alvéoles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Déterminées et volontaires, nous nous rendîmes dans les bureaux des Eaux et Fôrets le plus proche et, sans plus d’ambages, exposions au préposé de l’accueil le but de notre visite : racheter le terroir couvert par la forêt amazonienne. Celui-ci s’étonna à peine de notre requête et nous indiqua d’un air blasé que pour les acquisitions, c’est le bureau 12, au 3e étage.&lt;br /&gt;Etages que nous gravîmes à pied. Ascenseur mu par une électricité d’origine nucléaire. Il suffit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le responsable de la section nous reçut gravement, se demandant s’il s’agissait d’un test commandité par sa hiérarchie, d’une caméra cachée ou simplement d’un caprice de stars dont pour le moment, il n’arrivait pas à retrouver les noms. Nous réexposâmes le but de notre visite et pour signifier le caractère sérieux de notre demande, déposâmes sur son bureau des filets entiers de pièces en or et autres billets épais.&lt;br /&gt;Le silence qui s’en suivi fût éloquent, tout comme les yeux écarquillés de notre interlocuteur. Nous possédions des arguments de poids. Même si ce territoire ne faisait pas partie de sa juridiction, il était probable qu’il allait se démener comme un beau diable afin que nous puissions conclure cette affaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Toutefois, nous n’avons jamais su ce qui l’avait le plus impressionné : notre aplomb ou le chocolat qui s’échappait des emballages dorés des pièces de 5 euros et commençait à couler sur ses dossiers.&lt;br /&gt;En moins de temps qu’il ne nous en avait fallu pour gravir les étages, nous nous sommes retrouvées sur le trottoir devant l’imposante façade, saluées par un gigantesque claquement de porte.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les autorités ne comprennent  et ne soutiennent que rarement les initiatives personnelles par trop avant-gardistes et ne répondant pas à des critères capitalistes de profit et de rentabilité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Mais tels des fers de lance de la cause de la Terre, nous ne baissions pas les bras. Il en fallait plus que ça pour nous décourager dans notre combat.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Et comme nous avions raison ! Car le destin allait nous donner raison et un petit coup de pouce.&lt;br /&gt;Alors que nous arpentions les rues de la ville, devisant de notre prochaine action, nous nous sommes arrêtées net, dans un mouvement d’un parfait synchronisme, devant l’objet de notre quête.&lt;br /&gt;Il était là, tel le Saint-Grall révélé aux yeux des Chrétiens.&lt;br /&gt;Nous ne pouvions venir à la nature et la voici qui venait à nous. Un simple échange de regards nous permis de communier en cet instant. Nul besoin de mots, l’évidence s’imposait.&lt;br /&gt;Fiévreuses et incrédules nous pénétrâmes au cœur du village qui le cernait et après quelques tractations avec les indigènes du coin, nous repartions, le serrant contre notre cœur.&lt;br /&gt;Nous allions enfin pouvoir veiller sur lui, tous les jours, le protéger, le nourrir.&lt;br /&gt;Notre morceau d’arbre …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les grandes causes sont toujours les plus belles.&lt;br /&gt;Envoyez vos dons pour que nous puissions sauver d’autres morceaux d’arbres. Nous comptons sur vous.&lt;br /&gt;Join us !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-2404205550190259584?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/2404205550190259584/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/lappel-de-la-foret-02062005.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2404205550190259584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2404205550190259584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/lappel-de-la-foret-02062005.html' title='L’appel de la forêt  (02/06/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-8879334958613844165</id><published>2009-11-13T22:34:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:34:12.343+01:00</updated><title type='text'>Abandon (30/05/2005)</title><content type='html'>Il était là depuis le plus jeune âge de Loulette, compagnon et complice de ses premières découvertes.&lt;br /&gt;Présence rassurante, toujours souriant, toujours heureux de partager les instants de bonheur de la famille.&lt;br /&gt;Il savait consoler, soutenir, pousser à la découverte, attentif et sécurisant.&lt;br /&gt;Il ne se plaignait pas lorsque par jeu, peur ou mégarde Loulette lui mordait l’oreille, le pinçait, parfois lui marchait sur la patte.&lt;br /&gt;Pas plus qu’il ne se manifestait lorsque nous le laissions seul sous le soleil brûlant.  Il restait placide.&lt;br /&gt;Toujours fidèle et disposé à apporter son aide lorsque nous en avions besoin.&lt;br /&gt;Sa vue nous faisait sourire, illuminait le visage de Loulette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les années ont passé et il a commencé à vieillir, Loulette à prendre de l’assurance et à s’émanciper de sa garde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous l’avons un peu délaissé, un peu oublié. Discret et comme a son habitude, il ne s’était pas plaint, attendant patiemment que nous le rappelions à notre service.&lt;br /&gt;Il s’était fait tout petit, s’était effacé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche dernier, après des années de négligence, nous l’avons emmené pour notre virée.&lt;br /&gt;Il avait triste mine lorsque je l’ai pris dans les bras. Mais après quelques soins, le voilà qui retrouvait de sa splendeur.&lt;br /&gt;Les stigmates du temps ne l’avaient pas épargné, il était un peu marqué mais avait encore fière allure, son sourire communicatif toujours aux lèvres.&lt;br /&gt;Loulette ne fut pas émue outre mesure de ces retrouvailles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En l’observant, il me revint de nombreux souvenirs et la mémoire d’une époque d’innocence, de rire clair et cristallin, de jeux sans fin. Une nostalgie également du temps écoulé qui me rappelait combien il est important de savourer pleinement chaque instant de partage.&lt;br /&gt;Nous avons repris nos jeux, il a repris son rôle.&lt;br /&gt;Identique et pourtant différent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que je tournais le dos, il griffa Loulette. 2 marques bien visibles, profondes. Une maladresse à n’en point douter mais qui sonnèrent sa perte.&lt;br /&gt;Loulette traumatisée, ne voulait plus l’approcher, refusait de le toucher. &lt;br /&gt;Cela faisait quelque temps déjà que je m’étais posée la question de sa place parmi nous. Il n’y avait plus de petit enfant dont il fallait s’occuper, nous le délaissions, il se sentait inutile. Cet incident précipita ma décision, il fallait nous en séparer.&lt;br /&gt;J’ai pourtant hésité longuement. &lt;br /&gt;Trop de souvenirs, trop d’attachement. &lt;br /&gt;Il représentait à mes yeux toute une période la vie de Loulette. Je pensais à le conserver dans un petit coin de la maison. Mais sa présence ne me permettrait pas de remonter dans le temps et à trop vouloir conserver de souvenirs, on vit dans le passé.&lt;br /&gt;Je me résolus donc à l’abandonner, espérant secrètement qu’une autre famille l’adopterait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cœur lourd, je l’emmenais près d’un poteau et l’y déposais. En plein soleil. &lt;br /&gt;Loulette ne lui jeta pas un regard, page déjà tournée.&lt;br /&gt;Il resta là, souriant, immobile, docile. Plus les minutes passaient et plus mon cœur se serrait. Ne pas céder, ne pas flancher. Pas de sentimentalisme excessif.&lt;br /&gt;Je lui jetais des regards furtifs à intervalle régulier.&lt;br /&gt;Je sentais le soleil brûlant et avais peine à supporter l’idée de cette morsure sur son dos délicat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis …&lt;br /&gt;Elle est arrivée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Couettes, petite robe noire. &lt;br /&gt;Elle s’est arrêtée, l’a regardé, a succombé à son sourire et l’a emporté, courant rejoindre sa famille. 3 enfants, une véritable famille d’accueil.&lt;br /&gt;Je l’ai regardé partir, le sourire aux lèvres, soulagée mais triste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adieu … adieu joli petit hippopotame bleu et rose. &lt;br /&gt;Toi qui avais su nous faire rire avec ton large sourire et ta dent unique, tes yeux rieurs, tes petites oreilles roses qui dépassaient, tes fleurs dessinées sur tes pattes. Toi qui avais accompagné les premières brasses de Loulette dans la mer, qui l’avait maintenue hors de l’eau. &lt;br /&gt;Enserre bien la taille de cette petite fille. &lt;br /&gt;Puisses-tu vivre encore de longues années et apporter autant de moments de bonheur que tu le fis pour nous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-8879334958613844165?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/8879334958613844165/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/abandon-30052005.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8879334958613844165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8879334958613844165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/abandon-30052005.html' title='Abandon (30/05/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-7802597023984687765</id><published>2009-11-13T22:33:00.003+01:00</published><updated>2009-11-13T22:33:52.246+01:00</updated><title type='text'>Répondeur automatique enclenché (26/05/2005)</title><content type='html'>Cha bala, cha balabala, la lalala lala …&lt;br /&gt;Bonjour, ceci est le répondeur du château&lt;br /&gt;Il fait un temps splendide.&lt;br /&gt;Une douce brise douce rafraîchît les ardeurs du soleil.&lt;br /&gt;La mer est transparente et oscille entre des tons de bleu lagon et de vert émeraude.&lt;br /&gt;La température ambiante est de 26°, celle de l’eau 20°.&lt;br /&gt;Le sable est doux.&lt;br /&gt;Le pique-nique bien au frais dans la glacière.&lt;br /&gt;Le château sera fermé pour tout le week-end prolongé pour cause de farniente aigue, de bronzage et de baignade.&lt;br /&gt;Laissez votre message après le bip sonore.&lt;br /&gt;Merci.&lt;br /&gt;Cha bala, cha balabala, la lalala lala …&lt;br /&gt;....&lt;br /&gt;Bip&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-7802597023984687765?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/7802597023984687765/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/repondeur-automatique-enclenche.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7802597023984687765'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7802597023984687765'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/repondeur-automatique-enclenche.html' title='Répondeur automatique enclenché (26/05/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-8162593686288918030</id><published>2009-11-13T22:33:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:33:34.847+01:00</updated><title type='text'>Opération Britney Spears : le cimetière des éléphants (19/05/2005)</title><content type='html'>Mercredi, c’est jour des ravies au lit, certes, mais plus sérieusement du body jam. J’en vois dans le fond qui ne suivent pas et qui ricanent bêtement. Sachez qu’on ne rigole pas avec un sujet aussi sérieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car aujourd’hui est un jour grave.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous fêtons un anniversaire : une année de collant rose, de poufs blondes, de courbatures, de litres de sueurs, d’injures, de mauvaise foi caractérisée, de motivation plus ou moins vaillante.&lt;br /&gt;Nous voici en ce jour, prêtes à entrer dans le temple de la pouffitude afin de clore dans un final à faire pâlir d’envie les plus grands réalisateurs qui nous attendent toujours en haut des marches, la saison 1 de notre saga.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le scénario était rodé depuis longtemps, les actrices avaient pris leurs marques.&lt;br /&gt;Mais voilà, il fallait s’y attendre.&lt;br /&gt;Devant tant de talent, un tel jeu d’acteur poussant l’identification du personnage jusqu’à simuler des courbatures pendant des jours, des costumes si avant-gardistes, des coiffures aussi explosives et des maquillages aux coloris jusque-là jamais explorés, un corps façonné pour les besoins de l’histoire, l’inévitable se produit.&lt;br /&gt;Harcelée de propositions des plus grands producteurs se battant à coup de millions et de litres de Ricard, Folie Privée a signée ailleurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était ce soir son dernier épisode.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour achever cette saison, nous avons choisi un cours dansant et rythmé afin d’étouffer les pleurs de nos fans planqués derrière le mur de la salle de sport (si je chope l’enculé qui nous a balancé un kilo de saindoux, je lui éclate la tête !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voici donc dans la voiture, bien décidées à mettre le paquet et à réserver quelques facéties pour ce dernier tournage.&lt;br /&gt;L’ambiance qui règne permet d’avoir un avant-goût de la soirée déjantée qui s’annonce : bâillements, forme proche du néant total pour Folie, mal au crâne et aux dents depuis 4 jours pour moi, courbatures des précédents cours, menace de tuage des saloperies de balances qui font rien que mentir, humeur de bouledogue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé en fanfare avec double dérapage contrôlé pour finir quasiment dans le mur tellement les réflexes sont exacerbés.&lt;br /&gt;La musique du cours de Lia Salsa qui se termine nous donne des envies de fuite immédiate.&lt;br /&gt;Mais nous résistons lorsque nous remarquons qu’il est déjà 19h10 et qu’en conséquence, nous venons de gratter 10mn de cours, ce qui pourrait s’avérer salutaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne regardons même pas les figurants et choisissons notre place : au fond, à gauche, là où il n’y a pas trop de monde, où Folie pourra tourner sans se taper dans les murs et où se trouve un pilier, étonnement bien situé pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’emblée le ton est donné par le nain hystérique : bon il est déjà 19h15 mais comme on va enchaîner tous les morceaux, on aura largement le temps de tout faire.&lt;br /&gt;Nous ne sommes pas certaines d’avoir bien compris ce qui vient d’être dit et nous demandons si dans ces contrées hostiles, « enchaîner tous les morceaux » ne signifierait pas autre chose que l’improbable auquel nous pensons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’entrée de jeu est connue, nous suivons, relativement altières. &lt;br /&gt;Enchaînement sur la rumba, sensouelle, sensouelle, déhanché tout ça. Va encore.&lt;br /&gt;Le troisième morceau, style hip-hop corse un peu l’affaire. Il faut dégager sur le côté puis sauter 4 fois et recommencer dans l’autre sens. Puis kick kick kick et rassemblé, ouvrir fermer et petits sauts. Je n’ai pas aimé les petits sauts…Puis j’ai commencé à détester les kicks … Et j’ai boycotté les tours … Supprimé les mouvements des bras.&lt;br /&gt;Folie tient le rythme comme elle peut.&lt;br /&gt;Le ton du cours est donné : sensualité du poulpe, énergie de l’opossum, style du manchot. Et toujours notre marque de fabrique : maquillage n°6, Teint de coquelicot, une valeur sûre.&lt;br /&gt;C’est à la fin du morceau que l’angoisse commence à naître. Le nain sauteur avait dit juste. Pas de répit, pas de repos, pas de reprise de souffle. Les chorégraphies s’enchaînent.&lt;br /&gt;Toujours plus vite, toujours plus ample, toujours plus haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 4ème morceau sonne l’heure des artifices. Si nous voulons sortir vivantes de cette affaire, il va falloir ruser.&lt;br /&gt;Car en plus de sauter, de tourner, de sourire, de se déhancher, il faut aussi taper dans les mains avec entrain et pousser des « YEEEEEEE ».&lt;br /&gt;Folie trouve la première parade : voyant flou, sentant son cœur essayer rageusement de sortir de sa poitrine, elle feint un mouvement et se fend d’un tonitruant « YEEEEEE ». Qui me fait exploser de rire et nous permet de rester quelques secondes à rigoler bêtement peut-être mais sur place !&lt;br /&gt;Je fourbis mes armes avec ma trousse à excuses.&lt;br /&gt;N°2 : air interrogateur, pose avec tête légèrement penchée sur le côté, mais alors qu’est-ce que c’est que ce mouvement que je ne comprends pas.&lt;br /&gt;N°6 : oh mais non alors je peux pas tourner, ça me fait mal à la tête, je vais tomber.&lt;br /&gt;N°4 : non mais attends j’arrive tout de suite mais là faut absolument que j’aille boire un demi-litre.&lt;br /&gt;L’épisode gangsta va finir d’épuiser toutes mes réserves. Nous nous la jouons bad girls avec affrontement entre 2 groupes. Sauf que mon groupe est courageux et que lorsque la salle se scinde, alors que je me trouve au fond de celle-ci, étrangement je me retrouve en première position. Va donc falloir assurer. Un minimum seulement puisque je me plante dans les jeux de mains, loupe des sauts… Je me demande à qui je pourrais bien faire peur dans ces conditions !&lt;br /&gt;Suit le cabaret. Jeux de jambes et de bras, grand sauté croisé baissé remonté, une horreur. A bout de souffle et de ressources, je me place aussi discrètement que possible derrière le poteau et fait semblant de bouger un bras ou une jambe à intervalle régulier.&lt;br /&gt;Folie ne voit plus rien depuis longtemps. Tout fonctionne en automatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais nous tiendrons jusqu’au bout, jusqu’au pseudo stretching.&lt;br /&gt;En plus de notre coloration vermillon, nous dégoulinons de sueur et suintons de la célèbre légèreté de l’hippopotame de tous nos pores.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus de musique. Nous restons debout, sans bouger, éberluées, hébétées.&lt;br /&gt;Il nous faudra plusieurs minutes pour reprendre nos esprits et nous affaler dans la voiture qui heureusement, sait rentrer tout te seule.&lt;br /&gt;Le choc du dernier épisode certainement.&lt;br /&gt;Nous concluons que nous sommes vraiment des poufs de premier ordre pour venir assister à un cours pareil dans nos états pitoyables, mais des poufs fières d’elles-mêmes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir encore, la foule nous attendra vainement en haut des marches.&lt;br /&gt;Folie sera remplacée par Monica Belluchi qui fera bien illusion quelques minutes. &lt;br /&gt;C’est vrai, on n’a pas que ça à faire !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-8162593686288918030?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/8162593686288918030/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-le-cimetiere.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8162593686288918030'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8162593686288918030'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/operation-britney-spears-le-cimetiere.html' title='Opération Britney Spears : le cimetière des éléphants (19/05/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-7683996848392982381</id><published>2009-11-13T22:32:00.002+01:00</published><updated>2009-11-13T22:33:09.991+01:00</updated><title type='text'>Ma vie rêvée chez les stars (16/05/2005)</title><content type='html'>Je fais partie d’une société qui organise des tas de concours en externe et en interne, dotés de prix respectables auxquels personne ne joue. Après avoir vérifié une première fois cet état de fait en gagnant à tous les coûts, même des lots de consolation fort honorables, je me suis  récemment lancée dans l’ultime concours en espérant perdre et de ce fait gagner un lecteur mp3, un lecteur DVD, un appareil photo numérique, enfin un truc qui me manque et qui me fait envie.&lt;br /&gt;Hors donc il devait être dit que le destin, facétieux, se rendrait compte de ma combine et décida que cette fois, je gagnerais le premier prix !&lt;br /&gt;Et c’est là que les choses se compliquent.&lt;br /&gt;Je reçois un coup de fil vendredi 05 mai m’informant être la grande gagnante dudit concours, prix qui consiste en déplacement/hébergement/entrée VIP/cocktail à un espèce de tremplin pour nouvelles célébrités avec ensuite concert de pointures mieux chaussées.&lt;br /&gt;Bêtement, je n’ai pas la présence d’esprit d’inventer un engagement ce soir là, joue les filles folles de joie à l’annonce de cette nouvelle.&lt;br /&gt;Au programme des réjouissances :&lt;br /&gt;-         déplacement en avion (j’habite à 20km du lieu de concert)&lt;br /&gt;-         hébergement en hôtel 3 étoiles (je suis drôlement mieux chez moi !)&lt;br /&gt;-         entrée VIP au concert (pour voir des inconnus, c’est le top)&lt;br /&gt;-         cocktail&lt;br /&gt;Et inversement ensuite pour rentrer chez soi. &lt;br /&gt;Bref un petit week-end tous frais payés, dotation 450€. Dont je ne bénéficierais pas puisque je ne peux ni venir en hélicoptère de chez moi, ni dormir dans le palace du coin, seul hôtel trouvant grâce à mes yeux.&lt;br /&gt;Je cherche désespérément à me débarrasser du truc, n’ai pas de nouvelles durant 3 jours, espère ne jamais en avoir pour taper un scandale ensuite et demander des dédommagements.&lt;br /&gt;Mais rien n’y fera.&lt;br /&gt;Vendredi midi, nouveau coup de téléphone « tu as reçu tes billets » ? « Nan, nan ». « Ah ben tu pourras venir les chercher directement, nous sommes sur place ».&lt;br /&gt;Et merde.&lt;br /&gt;Me voici condamnée un samedi soir à me taper toute la traversée de la ville pour chercher 2 putains de pass et accréditations pour ensuite refaire le chemin inverse puisque la salle de concert se trouve à l’entrée de la ville et l’hôtel en plein centre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mort dans l’âme, je me rends à ce truc dans l’unique but de faire découvrir gratuitement à ma Loulette les coulisses d’un concert. Je lui assure qu’il y aura à boire et à manger et des toilettes (qui relèvent de sa propre requête).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En y mettant toute la bonne volonté du monde qui me caractérise ce jour là, je ne peux pas être à l’heure au rendez-vous et alors que je commence à baratiner Loulette comme quoi « nan ça va pas être possible, c’est pas grave c’est pour une autre fois », que je me gare violement devant l’entrée d’une résidence pour appeler et leur dire merde (et me taper un scandale pour être dédommagée), la solution ultime arrive : rendez-vous directement devant la salle de concert.&lt;br /&gt;Et re-merde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voici donc à faire les plantons devant une horde d’ados, de préados sortie tout droit des citées alentours. Une jungle effrayante avec taille basse à tous les étages, téléphone portable pour tout le monde, nombril et bourrelet à l’air. Rien de très select.&lt;br /&gt;Elle me l’avait dit qu’ils attendaient 6000 personnes. Pour une merde pareil ? Pour venir écouter des groupes de hip-hop et R’nB ? Certes il y avait Billy Crawford dont l’arrondi des fesses n’aura échappé à personne. M’enfin tout de même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je frime devant l’entrée, j’ai le premier prix, je suis la super VIP moi ! Je ne serais pas mélangée avec  le peuple. J’entrerais telle une star et j’accèderais au carré des plus privé. Je me vois déjà photographiée, interviewée pour le prochain reportage publié, sirotant une coupe de champagne, dégustant d’exquis petits fours, tutoyant les stars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrive enfin ma correspondante, après 45mn d’attente, qui me remet les billets, les bracelets qui brillent et le programme.&lt;br /&gt;Déjà le cocktail aura lieu après le concert, vers 23h30, c'est-à-dire une fois que tu as les oreilles défoncées et le ventre retourné par quelques litres de bière. Autant dire que ça fait longtemps que nous serons couchées avec Loulette.&lt;br /&gt; Ca commence mal.&lt;br /&gt;Si on a faim, il faudra se contenter d’un hot-dog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous passons le premier contrôle, entourées comme des stars par le staff d’organisation (et ça jette) puis sommes refoulées au second ! Loulette n’a pas de bracelet qui brille donc ne peut accéder au carré céleste.&lt;br /&gt;Entre les parlementassions, nous regardons ce qui se passe dehors. Je me rends compte que des super VIP qui ont gagné le premier prix, il y en a environ une centaine ! Mais je suis certaine d’avoir gagné l’unique grand prix.&lt;br /&gt;Enfin nous obtenons le bracelet qui brille qui sera la principale attraction de Loulette pour le reste de la soirée.&lt;br /&gt;Et nous nous dirigeons vers l’entrée VIP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là je ne rigole plus. Là commence les choses sérieuses.&lt;br /&gt;Un monsieur genre armoire à glace vérifie très sérieusement que nous avons les bons bracelets et nous ouvre le sas de l’anti-chambre de la gloire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai le cœur qui bat.&lt;br /&gt;Il me reste 4m avant de pousser la seconde porte.&lt;br /&gt;J’imagine le petit salon cossu, les personnes attentionnées, cultivées, du monde supérieur, jetant sur cette horde de petits écervelés un regard bienveillant et un peu dédaigneux.&lt;br /&gt;Les stars venant nous serrer la main, ravis de pouvoir enfin faire notre connaissance.&lt;br /&gt;La porte s’ouvre lentement … Je pénètre dans le sacro-saint carré des privilégiés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est là que je comprends le sens de VIP (very improbable popularité). &lt;br /&gt;Visiblement des super VIP il y en a environ 500, tous regroupés dans les gradins qui tiennent lieu de salon intime.&lt;br /&gt;Ils sont bondés, enfumés et n’ont pour seul avantage que de surplomber la scène donc nous permettre de voir quelque chose.&lt;br /&gt;Nous grimpons dans les étages afin d’atteindre le sommet de la pente et jetons notre dévolu sur les places 66 et 65.&lt;br /&gt;Je me retrouve à côté de Josette, VIP de la citée des Magnolias et de sa copine Martine, VIP du quartier nord de Bouse-Les-Ajons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je suis une privilégiée, j’ai droit au fauteuil sans bière dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous regardons stoïquement des artistes dont je ne connais pas le nom, visiblement connus, un peu de Willy Denzey, un peu d’Assia, un tour de David Guetta…&lt;br /&gt;Follement excitant. Rien à manger, un peu d’eau …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense un instant à me jeter du haut du balcon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant je vous jure, j’avais fait exprès de répondre faux aux questions !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-7683996848392982381?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/7683996848392982381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/ma-vie-revee-chez-les-stars-16052005.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7683996848392982381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7683996848392982381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/ma-vie-revee-chez-les-stars-16052005.html' title='Ma vie rêvée chez les stars (16/05/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-8935845921398243828</id><published>2009-11-13T22:32:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T22:32:44.644+01:00</updated><title type='text'>Moi,  Princesse C, chasseuse de putes sur Internet : nouveau gibier (11/05/2005)</title><content type='html'>Alors que je m’assoupissais doucement après une très vaste campagne de chasse à l’escort sur Internet, avec livrée noire de rigueur, lâché de chiens au son des cors sur fond de château à la ville et macs grouillants, voilà t’y pas que je fus brusquement tirée de mon demi-sommeil par un nouvel animal que je n’avais encore point côtoyé jusqu’alors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui-ci s’était doucement glissé au travers des fourrés et y avait installé son nid, profitant de la confusion générale et du désordre ambiant pour se faire une place au soleil.&lt;br /&gt;Ce n’est que par ses gloussements particuliers que je réussi à un jour à localiser la bête et à l’observer, titillant  mes instincts de chasseuse devant une nouvelle proie.&lt;br /&gt;Cet animal se prénommait Nora.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Point de vieille peau aux fesses pendantes ou aux seins tombants.&lt;br /&gt;Point d’étudiante en langue étrangère qui pratique les fellations en plusieurs langues ou de masseuse improbable.&lt;br /&gt;J’avais en face de moi un animal aussi racé que sournois qui avançait sur mon territoire à découvert, sans subterfuge.&lt;br /&gt;Un défi, une provocation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.75m, 55kg, crinière châtain clair, pelage brun doré, crocs d’une blancheur à vous éblouir, petits seins mais ronds et visiblement fermes.&lt;br /&gt;De la race des call-girls, fièrement revendiquée.&lt;br /&gt;Et devant la call-girl, l’escort se tapit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un gibier de choix, de luxe même qui pourtant semblait avoir fondu quelques neurones au fil des ans.&lt;br /&gt;Ainsi vous pouviez passer une demi-journée (soit 4h) pour 700€ mais 300€ pour 2 heures. Valait-il donc mieux payer en 2 fois ?&lt;br /&gt;L’animal semblait également nomade mais possédait une notion de territoire tout à fait propre. Puisque les déplacements à l’étranger, stipulé Lille et Paris, étaient facturés 75€ de plus. L’étranger se situe donc parfois à nos portes, nous l’oublions un peu vite !&lt;br /&gt;Sa sociabilité n’était plus à démontrer. Les couples étaient la bienvenue, avec un tarif légèrement supérieur pour monsieur (150 € de l’heure pour lui) que pour madame (100€). Toutefois, si l’animal se partage, il reste attaché à un seul mâle dominant et vous prévient immédiatement de cet état de fait en vous assénant d’entrée un « pas libre dans la vie ! ». &lt;br /&gt;Polyvalent car pouvant aussi vous accompagner à vos soirées, dîners, dîners d’affaire, voyage.&lt;br /&gt;Mais pouvant se révéler onéreux à l’entretient : 900€ pour une soirée de 4h, 2800€ pour le week-end et 6000€ pour une semaine de vacances. Observant la rentabilité d’une telle bête, je me demandais s’il ne serait pas judicieux de me lancer dans son élevage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que présentant de nombreuses qualités, elle me paraissait un peu psychorigide. « Les tarifs ne sont pas négociables, pas de sodomie et préservatif obligatoire, pas de numéro privé et masquer ». Sans compter une syntaxe des plus approximatives qui me permettait de douter de l’intérêt d’exhiber la bête en société sous peine de ne pas briller du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je devais la coincer, la serrer, l’observer de plus prêt, la sevrer. Tel est mon métier.&lt;br /&gt;J’ai déposé un piège, grossier.&lt;br /&gt;Elle  s’y est laissée emprisonner quelques heures. Et telle une fouine, a trouvée la parade et s’est enfouie, me narguant de son petit sourire éclatant.&lt;br /&gt;Il faudra que je peaufine mes pièges, que je développe de nouvelles stratégies. Je déteste perdre mon gibier !&lt;br /&gt;Ca m’ouvre l’appétit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-8935845921398243828?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/8935845921398243828/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/moi-princesse-c-chasseuse-de-putes-sur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8935845921398243828'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/8935845921398243828'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/moi-princesse-c-chasseuse-de-putes-sur.html' title='Moi,  Princesse C, chasseuse de putes sur Internet : nouveau gibier (11/05/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-626802485329003208</id><published>2009-11-13T22:30:00.000+01:00</published><updated>2009-11-13T22:31:49.587+01:00</updated><title type='text'>Différence (inédit) (06/05/2005)</title><content type='html'>Depuis toute petite je suis différente. &lt;br /&gt;Depuis que j’ai 5 ans, mon carnet de santé indique « surveiller le poids ».&lt;br /&gt;Depuis mon plus jeune âge j’ai entendu des « grosse vache », « t’as vu comme elle est grosse » et j’ai vu les regards de dégoût.&lt;br /&gt;Depuis aussi longtemps que je puisse m’en souvenir, je fais attention à ce que je mange ou d’autres l’ont fait pour moi ou se sont mêlés de ce que je pouvais manger.&lt;br /&gt;Depuis toujours j’ai enregistré qu’être ronde ou grosse ou obèse c’est mal, c’est une tare à combattre, une anomalie de la nature, un fait inacceptable, une réalité dégoûtante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors j’ai appris à souffrir, à encaisser en silence et à me blinder. Pour ne plus être touchée, pour ne plus être blessée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai jamais changée physiquement.&lt;br /&gt;J’ai fait de la danse classique et on me mettait toujours au fond lors des spectacles.&lt;br /&gt;Je faisais les magasins spécialisés pour m’habiller.&lt;br /&gt;J’ai rencontré des hommes et j’ai toujours cru que j’avais de la chance qu’ils veulent bien de ce corps. &lt;br /&gt;Comme si je devais les remercier. &lt;br /&gt;Comme une pestiférée qui enfin trouvait abris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai pas voulu voir ceux qui s’approchaient timidement et qui me trouvaient belle. Impossible d’aimer un corps qu’on m’a inculqué comme inacceptable. Sous peine de perversion totale. Et c’est bien tout ce que je méritais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le blindage est devenu prison qui ne permettait plus aux sentiments de passer, les mauvais comme les bons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des années de combat entre ma vie à moi dans ce corps que j’aimais bien et la morale qui me rabâchait le même discours.&lt;br /&gt;Des années à faire des régimes mais sans avoir réellement d’objectif, sans savoir pourquoi, jusqu’où.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est temps aujourd’hui de faire taire les voix de la morale, de reconnaître que je suis bien comme je suis, d’accepter qu’on puisse m’aimer aussi pour mon physique, parce que justement il est spécifique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M’aimer, faire la paix avec mon corps, avec mon esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et me laisser aimer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-626802485329003208?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/626802485329003208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/difference-inedit-06052005.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/626802485329003208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/626802485329003208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/11/difference-inedit-06052005.html' title='Différence (inédit) (06/05/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-2801245065137847473</id><published>2009-08-26T01:20:00.002+02:00</published><updated>2009-08-26T01:21:03.915+02:00</updated><title type='text'>Opération Britney Spears : Les Brunasses 1/ Britney 0 (06/05/2005)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Dans la vie d’une femme, il existe 2 choses essentielles : sa ligne et son shopping.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Sachant que nos banquiers se sont dernièrement suicidés, incapables d’assumer la responsabilité d’un tel déficit sur des comptes, il ne nous restait, à Folie Privée et à moi-même, que notre ligne. Qui avait elle aussi un peu tendance à partir en couille ces derniers temps.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Après force discussion et tergiversation, au milieu des tumultes amoureux de ma vie trépidente, nous voici donc sur le chemin de Poufland  aussi motivées et fraîches qu’un ban de moules au soleil depuis des heures.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Nous avions jeté notre dévolu sur le maintenant très fameux cours de Body Jam, espèce de « cours de danse avec différents rythmes, différents styles et  une montée en puissance niveau cardio » (vous voyez que je suis bien les cours !).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Sachant par onde intra-pouf que nous prenions possession du territoire, les vraies poufs n’ont pas demandées leur reste et ont mystérieusement disparues dans la nature.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Ne restaient que les spécimens les plus résistants, déjà décrits précédemment :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;- la meneuse, surnommée aussi Caniche du fait de sa coiffure&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;- la naine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;- la mexicaine que Folie Privée à rebaptisée l’asiatique sous prétexte que son métissage ressemblait plus à ce peuple (de toute façon il n’est pas réussi)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;- la belle super gaulée mais qui se mate tout le temps dans le miroir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Nous nous plongeons donc à corps perdu dans une débauche de calories.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Le Body Jam, c’est pas très compliqué si on possède la clé de la réussite : la sensualité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;« Tout est dans le regard » qu’il nous dit le monsieur sur le podium, « on est là pour danser, pour s’amuser. Sensuel, allez-y, on se touche, on y va. On caresse le corps. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;J’allais bondir sur l’estrade pour mettre en pratique cet adage oh combien sage et me félicitais déjà d’avoir fourni l’effort nécessaire pour aller faire du sport lorsqu’il ajouta « uniquement ici dans ce cours, après s’est fini ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;N’étant pas exhibitionniste à ce point, je renonçais à ce projet.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Les partouzes, ce n’est pas mon truc.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Nous voici donc lancées dans un morceau mi salsa, mi cabaret. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;But du jeu : avancer sur les pas chassés en passant la main sur la tête genre « l’Oréal je le vaut bien je suis une bombe » puis sur les mouvements plus statiques, lancer un déhanché ravageur avec œillade meurtrière.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;« Sensuelle, sensuelle ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Folie Privée s’essaie à la sensualité du rat crevé,  moule dans lequel elle se coule avec une habileté et une facilité remarquable. Force m’est de constater que ce type de sensualité lui sied relativement bien et qu’elle sait faire preuve d’une crédibilité redoutable.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Quant à moi, plus sensible au monde de la mer, je m’attaque à reproduire la sensualité du cachalot en rut échoué sur une plage. C’est-à-dire qu’il se dandine, se trémousse langoureusement avec toutefois une grâce un peu lourde et empâtée et pousse des râles signifiant certes sa colossale puissance sexuelle mais également sa mort imminente.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Dès la fin du 4e morceau (il y en a 9 en tout), nous ne communiquions déjà plus que par signes et onomatopées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Nous sachant attendues au tournant grâce à notre renommée déjà mondiale, nous avons tenu bon jusqu’au dernier morceau, réprimant les remarques « mais putain c’est pas encore fini » et évitant de regarder trop ostensiblement la montre accrochée au dessus  de l’estrade.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Nous sortons de la salle la tête haute, rejoignons la voiture et dans un élan commun, nous regardons dans les glaces.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Ex aequo question couleur vermillon de grand brûlé au 3ème degré.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Décidément, Britney à côté de nous, elle a pas une chance la pauvre.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-2801245065137847473?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/2801245065137847473/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/08/operation-britney-spears-les-brunasses.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2801245065137847473'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/2801245065137847473'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/08/operation-britney-spears-les-brunasses.html' title='Opération Britney Spears : Les Brunasses 1/ Britney 0 (06/05/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-7106270511191047434</id><published>2009-08-26T01:20:00.001+02:00</published><updated>2009-08-26T01:20:22.174+02:00</updated><title type='text'>Envies  (03/05/2005)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Il arrive toujours vers moi, souriant, comme si ma vue illuminait son visage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Ses yeux brillent. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Il se penche doucement vers moi et m’embrasse sur la joue, lentement, posément. Pour grappiller quelques millièmes de secondes de contact.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Il ne vise d’ailleurs pas réellement ma joue. Ses lèvres sont plus proches de ma bouche.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Baiser inavoué, envie inavouable.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Nous sommes 2 adultes et pourtant …la peur est la même que celle du premier émoi. Que l’autre ne veuille pas de nous, surtout.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Et pourtant …&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Imaginer un jour ce regard dans lequel je vois tant de promesses, ses lèvres s’approcher de moi et rester en suspend. Si proche que sa chaleur m’enveloppe, si éloigné que mon corps crie au supplice. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Chaque parcelle de mon désir se tend vers lui et chaque centimètre de ma peau devient aussi sensible qu’une brûlure.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Pas de mots, pas de sourire. Nous le savions depuis si longtemps, évidence pour chacun.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Et enfin le contact de ses lèvres, léger comme un souffle qui me fait immédiatement frissonner. Fermer les yeux pour ne pas voir, pour ne pas se réveiller.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Son visage caresse le mien, sa joue légèrement râpeuse, son nez me reconnaissent, me cherchent, se frottent, s’apprivoisent. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Ses bras se referment sur ma taille, contact violent, puissant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Sa bouche descend dans mon cou, arme redoutable qui enflamme immédiatement tous mes sens.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt; Je ne peux m’empêcher de gémir. Prier pour ne pas qu’il s’arrête comme si ma vie en dépendait. Je l’ai tellement attendu, tellement voulu, mon désir se réveille si fort que s’en est douloureux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Ne vouloir le goûter, comme un fruit défendu. Ne pouvoir y croire, ne s’autoriser à le toucher de peur de tout faire exploser comme une bulle de savon, brillante, légère, fascinante mais si fragile.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Il me déshabille lentement, dans cette douce lumière. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Mon corps m’encombre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;J’aimerais alors être la plus belle, lui offrir des seins fermes et ronds, un ventre plat, des cuisses fuselées. J’aimerais me confondre avec ces gravures de mode, offrir mieux que moi, une image de perfection, à la hauteur de la valeur que je lui accorde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Mais ses mains  continuent à suivre et découvrir mes courbes imparfaites, peu soucieuses de mes doutes, son corps se love contre mes formes, s’y ouvre un abri accueillant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Ses doigts me dessinent, glissent délicatement de ma nuque à la chute de mes reins. Le corps se cabre, se cambre sous les décharges de plaisir et de frissons de ces extrémités. Réflexe stupide de rentrer le ventre. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Il me faudra encore un peu de temps pour me rassurer, déconnecter le cerveau, me pousser dans mes derniers retranchements pour enfin laisser exploser l’envie, le plaisir, sans pudeur, sans retenue. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Alors prendre possession des évènements, de son corps, de son plaisir. Laisser sortir la furie que je contiens. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;L’envelopper sans l’étouffer, le caresser sans le lasser, le diriger sans le contraindre, le faire vibrer tout entier, me repaître de ses râles, de ses soupirs, me caler sur sa respiration, ses crispations, guetter le moindre signe, le rendre fou, le faire jouir à hurler, tout contre moi, pour moi.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-7106270511191047434?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/7106270511191047434/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/08/envies-03052005.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7106270511191047434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7106270511191047434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/08/envies-03052005.html' title='Envies  (03/05/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-7161141831690901602</id><published>2009-08-26T01:19:00.003+02:00</published><updated>2009-08-26T01:19:54.494+02:00</updated><title type='text'>Instants de bonheur  (25/04/2005)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Il est de ces journées qui ont un petit goût de bonheur parfait, des instants hors du temps, précieux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Une après-midi de dimanche grise et venteuse. Un ciel à la fois lumineux et lourd, qui se charge au fils des minutes. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Un stade ouvert, entouré de pins, d’herbes folles, de graminées, de fleurs de mauvaises herbes, des pruniers en fleurs. Un coin de nature presque sauvage coincé entre de grands immeubles, qui se meut au rythme des bourrasques. Mer verte aux vagues douces. Ilot de tranquillité. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Il n’y a personne sur le stade. Personne à part Loulette et moi-même.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Loulette qui maîtrise depuis quelques jours son nouveau vélo, sans petites roues. Qui savoure cette nouvelle liberté chèrement acquise.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Chèrement parce que l’équilibre n’est pas ce que Loulette a de plus inné. Parce qu’elle a plutôt hérité du côté pas du tout aventurier de sa mère.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;La voici donc, sourire aux lèvres, cheveux aux vents, chevauchant Rose de Beauté, sa monture magique « qui fait un arc-en-ciel derrière lui, comme Barbie et le cheval magique. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Elle se grise de la vitesse toute relative du terrain très légèrement en pente, jubile de maîtriser les tournants et ne se lasse pas de parcourir encore et encore ce petit espace de jeu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Elle voyage dans son monde, radieuse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Descends de sa monture, place la béquille, ramasse un petit bout de métal brillant, un morceau d’un téléphone portable cassé, fait mine d’appeler sa grand-mère et lui raconte fièrement comment elle sait maintenant bien tourner, remonte sur son cheval ailé, l’encourage à galoper, relève la béquille d’un coup de pied que je viens de lui apprendre et repars en souriant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Assise sur un rebord, entourée de grandes herbes, je la regarde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Le temps s’est arrêté. Il n’y a plus ni quotidien, ni soucis. Ne reste que le calme, la plénitude de cet instant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Regarder, admirer, se remplir de ce bonheur. Ma famille, ma chair, mon amour inconditionnel que je regarde faire un pas de plus vers l’émancipation. Je la regarde prendre un début d’envol que je sais devenir un jour définitif.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Je regarde ce bonheur sur son visage dont j’espère être en petite partie responsable.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Il me vient des envies d’un autre enfant pour partager à plusieurs ce même plaisir. Retrouver ce que j’ai connu dans une grande famille.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;À en oublier la fatigue, les soucis du quotidien, les maladies, les problèmes de garde, d’école et … du père.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Instant  qu’on souhaiterait éternité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Nous rentrons, Rose de Beauté fourbu, Loulette tignasse ébouriffée. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Elle se couche sur le canapé et commence la lecture des Schtroumpfs. Concentrée, passionnée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Rien pour la déranger en ce dimanche après-midi qui se traîne lentement. Même pas ses biscuits qu’elle grignote sans même jeter un œil pour le quatre-heures.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Instant éphémère de pur plaisir, flot d’amour et de tendresse qui me submerge.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Ne rien toucher, ne pas bouger pour ne pas faire disparaître cette magie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Et remercier la vie d’avoir concentré autant de bonheur dans une petite fille.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7032952975273457294-7161141831690901602?l=madameprincesse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://madameprincesse.blogspot.com/feeds/7161141831690901602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/08/instants-de-bonheur-25042005.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7161141831690901602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7032952975273457294/posts/default/7161141831690901602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://madameprincesse.blogspot.com/2009/08/instants-de-bonheur-25042005.html' title='Instants de bonheur  (25/04/2005)'/><author><name>Madame Princesse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00282295117032026962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7032952975273457294.post-4119133835772042536</id><published>2009-08-26T01:19:00.001+02:00</published><updated>2009-08-26T01:19:29.784+02:00</updated><title type='text'>Opération Britney Spears : Retour à Poufland  (22/04/2005)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;C’est le printemps, la pouf frétille.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Son instinct de survie lui dicte de se diriger en masse vers les salles de gym histoire de peaufiner une silhouette après l’hiver et pouvoir à nouveau se glisser dans son maillot  à paillettes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;La pouf est excitée, bruyante. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Elle se déplace de préférence en bande, histoire de se sécuriser et de se faire plus remarquer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Elle rabat le mâle puisque nous sommes en pleine saison des amours.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Elle se pare de ses plus beaux atours.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;C’est ainsi que j’ai pu observer la mutation des cours de cuisse/abdo/fessier, qui n’est pourtant pas le plus glamour.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Première constatation : la vieille disparaît. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Plus les beaux jours arrivent, plus elle se retranche au fond terrier. La concurrence de la jeune pouf au poil luisant et aux hormones en guerre la fait reculer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;La jeune pouf, débarrassée de ses obligations scolaires, envahit le périmètre, l’espace et me bouffe l’air.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Deuxième constatation : la pouf du printemps est bien jeune, souvent déjà bien gaulée, altière et a une véritable passion pour le miroir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Un petit coup pour la coiffure, un peu coup pour être certaine que le jogging est retroussé suffisamment bas sur les hanches, un petit coup de profil en rentrant le ventre pour voir la silhouette globale, creusage du dos pour faire ressortir les fesses.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Tout ça en jetant des petits coups d’œil effarés à droite et à gauche. Car la pouf du printemps n’assume pas son narcissisme.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span sty
